Votre réputation en ligne (E-réputation) peut, en grande partie, être sous votre contrôle si vous optimisez vos contenus (SEO) de manière à ce qu’ils figurent en bonne place sur les pages de résultat des moteurs de recherche (SERP). Vous trouverez dans cette boite à outils des articles didactiques documentés par des exemples concrets qui ont fait leurs preuves.
La description alternative des images, « alt text », est très peu utilisée sur Facebook, Instagram, Pinterest ou Twitter. Pourtant, étant un élément clef du référencement, elle permet de maximiser l’usage des réseaux sociaux pour ce qui est de la gestion de la réputation en ligne d’une personne, d’une entité juridique, d’un lieu, d’une marque, etc. De plus, favorisant l’occupation de l’espace numérique, elle permet de lutter contre les intrusions non souhaitées dans ce même environnement.
Au lieu de cela, les images et les publications partagées sur les réseaux sociaux, auxquelles un temps considérable est dédié, restent enfouies au fond des résultats de recherche Google, même dans le cas fort improbable où elles y apparaissent. La mise en œuvre du « alt text » est pourtant fort simple, comme on peut l’observer à partir d’un cas concret.
Harcèlement, diffamation, doxxing, haine en ligne.
Des images personnelles peuvent surgir dans les résultats Google sans que vous ne le souhaitiez. Il est généralement impossible d’en obtenir la suppression par le référenceur ou par l’hébergeur. Pour ces images, la stratégie d’enfouissement, généralement conseillée, est inopérante. Ne vous laissez pas abattre. Il reste possible de remplacer ce que vous ne pouvez ni supprimer, ni enfouir. Je vous partage une procédure finalement assez simple, que j’ai eu la chance de découvrir après des années de tâtonnement. Elle me donne pleine satisfaction. Je pense qu’elle pourra rendre de grands services et redonner espoir à bien des victimes.
1. Des images de vous-même peuvent surgir dans les résultats Google sans que vous ne le souhaitiez.
Une fenêtre d’image apparaît fréquemment sur la première page des résultats de recherche Google « Tous », premier onglet.
Fenêtre d’images dans les résultats de la recherche Google « Tous ».
Il existe aussi un second onglet montrant les résultats de recherche Google pour les images seules.
Même si vous êtes inactifs sur Internet et si vous ne partagez rien publiquement vous avez de grandes chances de voir apparaître des photos de vous-même en résultat de recherche Google. Ces images, même anodines, peuvent être associées à une entreprise malveillante. Ce qui les rend d’autant plus traumatisantes.
Ainsi, en août 2015, la photo suivante s’est trouvée positionnée en premier résultat. Elle conduisait à un article diffamatoire publié par un activiste d’extrême droite pro-Poutine. Cette image était particulièrement pertinente pour Google en ce qui concerne une recherche pour « Bernard Grua ». Mon nom apparaissait dans le titre et dans l’URL de l’article. La photo montrait clairement mon visage. La photo servait de couverture à l’article, qui était à mon nom. Son choix comme première image de réponse de Google était donc logique.
Le cyber-harceleur a créé un fake présentant des « accusations » de pédophilie et de proxénétisme en Ukraine. Ce sont des choses peu agréables à lire en premier résultat de recherche Google sous son nom.
Photographie Béatrice Limon, Ouest France
Il ne s’agissait pas d’une photo personnelle qui m’aurait été prise, mais d’une photo volée au journal Ouest France, avant d’être recadrée
Avec le temps, ce style d’image se renforce. En première position, visible dans la recherche « Tous » et dans la recherche « Images », c’est elle qui attirera spontanément les clics. Le contenu est tellement scandaleux qu’il suscitera l’euphorie et le partage non seulement de vos ennemis, mais aussi de vos « amis », qui seront ravis d’échanger sur un sujet aussi malsain, que ce soit par voyeurisme assumé, ou par fausse compassion. Grace à eux, l’engagement augmente. Google a toutes les bonnes raisons de favoriser la publication. Une spirale vicieuse est lancée. N’espérez aucune aide, ni aucune solidarité pour ce genre d’affaire. Au mieux, vous aurez le droit à l’inversion culpabilisante classique à laquelle sont soumises les victimes de harcèlement : « si cela vous arrive, c’est parce que vous l’avez bien cherché. Non? »
2. Il est généralement impossible d’obtenir la suppression d’une image par le référenceur ou par l’hébergeur.
Attention: surtout, ne commentez pas l’article de votre diffamateur! Ne le partagez pas! Vous ne feriez que lui donner plus d’intérêt pour Google. Ne menacez pas votre diffamateur de porter plainte. Vous ne feriez que l’encourager. Sachez qu’il ne sera guère plus facile d’obtenir la suppression d’images de la part des autres tiers (réseaux sociaux et hébergeur).
Google a refusé de désindexer la photo et l’article que je vous ai présentés. Seule une décision de justice pourrait l’y contraindre, et encore pour la France seule, tout en sachant que la diffamation est prescrite au bout de trois mois.
Blogger (Blogspot), l’hébergeur, a refusé de supprimer l’article, voire simplement la photo.
Le droit à l’image tel que nous l’entendons en France ne s’applique pas dans le monde anglo-saxon. Il m’a été invoqué le principe du « fair use ».
Limitations des droits exclusifs : usage loyal (fair use) Nonobstant les dispositions des sections 106 et 106, l’usage loyal d’une œuvre protégée, y compris des usages tels la reproduction par copie, l’enregistrement audiovisuel ou quelque autre moyen prévu par cette section, à des fins telles que la critique, le commentaire, l’information journalistique, l’enseignement (y compris des copies multiples à destination d’une classe), les études universitaires et la recherche, ne constitue pas une violation des droits d’auteurs…
Limitations des droits exclusifs : usage loyal (fair use)
Des cabinets d’e-réputation vous proposeront d’enfouir la calomnie. L’importance de leurs honoraires est proportionnelle à la valeur qu’ils se donnent et surtout au désespoir de ceux qui font appel à leurs services. Mais le résultat ne sera pas nécessairement à la hauteur de vos attentes.
3. La stratégie d’enfouissement est largement inopérante pour les images.
Le texte de la malveillance pourra être enfoui si vous créez ou si vous savez susciter des publications vous concernant, qui viendront se positionner au-dessus du papier diffamatoire, dans les résultats de recherche Google. Mais cela ne changera rien à l’affichage des images.
Ainsi, en août 2015, la photo dont il est question ici était placée en premier résultat, en janvier 2022, six ans et demi après sa publication, alors que l’article diffamatoire avait disparu depuis longtemps des résultats de la recherche « Tous », la photo est toujours à la même première place. S’il n’a pas été possible de la supprimer ou de l’enfouir, elle conduit néanmoins, depuis avril 2020, à une toute autre cible. En réalité, la photo a été remplacée.
4. Pourtant, il reste possible de remplacer ce que vous ne pouvez ni supprimer, ni enfouir.
Google ne fait pas de DOUBLONS. Il ne délivre pas deux fois la même réponse et ne présente pas deux images rigoureusement identiques. La solution consiste à publier la même photo, présentée ci-dessus, sur un autre média et à faire en sorte que le moteur de recherche considère cette nouvelle réponse plus pertinente.
Voici ce qu’il convient de faire:
4.1. Recherchez le support qui arrive en tête des recherches sous votre nom.
J’ai utilisé mon blog bernardgrua.net. Il présente l’avantage d’avoir une URL et une appellation à mon nom: « Bernard Grua | Blog ». J’ai utilisé la « Home Page » de mon blog. C’est la section qui bénéficie du meilleur référencement
4.2. Téléchargez la photo publiée par votre diffamateur.
C’est la garantie d’avoir une image strictement identique: sujet, cadrage, dimensions, couleurs.
4.3. Intitulez la photo à votre nom.
Ceci est une indication cruciale pour Google. Mon diffamateur l’a nommée: « Sélection_454.png ». Je l’ai nommée: « bernard-grua-profile-1.png ». C’est infiniment plus parlant pour Google.
4.4. Renseignez la description alternative (Alt Text).
C’est dans la description alternative (Alt Text) que vous indiquez à Google ce que représente votre image. Surtout renseignez la! Je ne sais pas, honnêtement, s’il faut un texte long où un texte court, ici. J’ai préféré me limiter à mes nom et prénom pour que l’objet de la photo apparaissent clairement. Mon diffamateur, lui, n’a pas renseigné de description alternative. « Mon » image a un nouvel avantage contre celle du diffamateur.
Renseignement de la description alternative (Alt Text)
N’oubliez jamais l’importance du nom des images et de leur description alternative, non seulement sur un blog, mais aussi sur les autres supports (Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest etc.). Cela vous aidera à saturer votre espace numérique et à éviter de nouvelles intrusions.
4.5. Insérez votre nom dans le titre de l’article et dans son URL.
Une photo, pour intéresser Google, doit se situer dans un texte, où votre nom et prénom sont mentionnés plusieurs fois, lui-même accompagné de têtes de section présentant vos nom et prénom. Si vous avez recours à un article, assurez-vous que vos nom et prénom sont, aussi, dans le titre de cet article et dans son URL.
4.6. Partagez votre antidote
Mettez des liens entrant vers votre page ou votre article contre-poison. Partagez le sur les sociaux. Attirez du traffic. Ainsi Google le valorisera et le fera monter dans les résultats de recherche.
4.7. Dupliquez le modèle.
Rencontre avec le président Petro Porochenko
J’ai appliqué, avec succès, la même technique pour une image prise avec le président ukrainien Petro Proshenko servant à illustrer un article du même « auteur » dont le titre est: Bernard Grua et ses amis découvrirent qu’ils étaient amis avec des fascistes !
5. Il est judicieux de lancer une rapide indexation par Google.
Vous pouvez attendre que le robot de Google balaye l’article ou la page, où vous avez publié votre photo. Cela peut, éventuellement mettre des mois. Mon blog étant déclaré à la « Google Search Console », j’ai pu lancer immédiatement une indexation. En une demi-heure (mais cela peu prendre quelques jours), mon image a remplacé, dans les résultats de la recherche, celle du diffamateur, qui me hantait depuis des années.
6. Ne pas posséder de site web n’est pas un obstacle insurmontable en ce qui concerne le remplacement d’images.
Le référencement des images sur les réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ou Instagram ne me semble pas assez puissant pour propulser une image en remplacement d’une photographie illustrant un article de blog.
Si vous n’avez pas de site internet, vous pouvez demander à un ami, qui a un blog, d’héberger un ou des article(s) vous concernant. Vous y parlerez d’un sujet que vous maîtrisez et qui vous tient à coeur en insérant la où les images que vous voudrez remplacer, selon les conseils ci-dessus. C’est ce que j’ai fait pour la guesthouse d’une famille des montagnes du Pakistan harcelée en tant que minorité ethnique et religieuse. Le résultat a été excellent.
Je vous suggère d’ouvrir un compte (gratuit) et de publier un article sur la plateforme « Medium ». Elle est bien référencée. Mettez vos nom et prénom dans le titre de votre blog, dans le titre de l’article et dans l’URL de votre compte exemple: https://bernardgrua.medium.com/
7. Pinterest peut appuyer votre stratégie de nettoyage.
Ne négligez pas la puissance de Pinterest. Pensez à y partager la ou les photos que vous venez de remplacer avec un lien vers votre page ou votre article de détox.
8. Il existe malgré tout quelques cas exceptionnels de suppression d’images par les hébergeurs.
Les réseaux sociaux interdisent l’utilisation de la photo d’une autre personne comme photo de profil et comme photo de bannière de compte. J’ai ainsi obtenu l’enlèvement définitif d’une de mes photos comme bannière et la suspension du compte Twitter correspondant (pour un mois seulement) utilisé par une harceleuse radicalisée pakistanaise.
Depuis novembre 2021, Twitter supprime une partie des Tweet comprenant des photos et des vidéos personnelles. J’ai pu en constater l’application. C’est un progrès même si ce n’est pas suffisant.
Facebook est laxiste, mais il est néanmoins plus strict que Twitter. Il éliminera nombre de publications de harcèlement. Dans certains cas, il pourra même supprimer le compte.
J’ai obtenu de Blogger la suppression immédiate d’un site web de diffamation créé par la harceleuse radicalisée pakistanaise précitée. Mon nom entrait dans l’URL et ma photo de profil était utilisée dans la bannière de la homepage de ce blog.
Pinterest supprime les publications diffamatoires comme celle partagée par un mercenaire français prêtant main forte aux troupes d’occupations russes dans le Donbass ukrainien. Il m’y qualifiait de « célèbre néo-nazi français ».
Medium est une plateforme de blogging, qui prohibe toute attaque personnelle. La modération est courtoise et ouverte à la discussion. J’ai pu faire supprimer des articles diffamatoires de la radicalisée pakistanaise contre moi-même ou contre d’autres personnes. J’ai même obtenu la fermeture de son compte. Tous ses articles des années précédentes ont disparu.
Aucun de ces cas de figure ne s’appliquait aux images objets de cet article. C’est à force de tâtonnement que j’ai découvert la technique de remplacement, que je vous ai présentée.
Que cela vous plaise ou non, nous vivons dans un monde interconnecté. Vous pouvez décider de ne jamais intervenir sur les réseaux sociaux et de ne jamais publier sur aucune autre plateforme numérique. Cependant, des informations vous concernant et des images de vous ou de votre famille sont accessibles sur Internet. Chercher votre nom sur Google est souvent la première chose que fera un concurrent, un futur client, un futur employeur, un futur partenaire, un banquier ou une personne malveillante. Il est important que vous fassiez un bilan périodique de votre réputation numérique (e-reputation) afin de décider de faire disparaître ce que vous pouvez supprimer ou de limiter son audience, d’identifier les attaques contre votre réputation, que vous devez enfouir, voire remplacer (C’est possible.), de distinguer les publications favorables produites par des tiers que vous devez promouvoir et d’évaluer le résultat de vos efforts pour occuper votre espace numérique par votre propre matériel ou par du matériel que vous aurez promu.
Ici, je vais vous montrer une analyse rapide que j’effectue périodiquement après avoir été sous le feu de l’extrême droite française et parce qu’une cybercriminelle pakistanaise me diffame depuis plus de deux ans et demi, sur des blogs, sur Facebook et sur Twitter (plus de 8 000 tweets de harcèlement). Après cette analyse, je peux attester de la résilience de mon rempart numérique. Aucune diffamation n’est visible en ligne.
You may like it or not, but we live in an interconnected world. You can decide to never post on social media and to never publish on any other platform. However, information about you and images from you or from your family are accessible on Internet. Googling your name is frequently the first thing, a competitor, a future client, a future employer, a future partner, a banker, or a malevolent person, will do. It is of importance you make a periodic review of your numerical reputation to decide to remove what you can remove or to limit its audience, to identify attacks against your reputation that you should burry or even replace (This is possible.), to identify positive third-party publications that you should promote and to assess the result of your efforts for occupying your numerical space by your own and/or favorable material.
Here, I will show you a quick analysis that I perform periodically because I was under fire of the French Far-right, in the past, and because I have a cybercriminal, located in a grey zone of international laws (Pakistan), who is after me for more than two years and a half, on blogs, on Facebook and on Twitter (more than 8,000 stalking tweets). After this review, I can attest the resilience of my numerical fortress. No attacks are visible on line.
Оскільки «українська галера» розпочинає нову главу своєї понад десятилітньої одіссеї, буде важливим згадати, звідки вона прийшла, що пройшла і пережила перш ніж висловити бажання, що продовжується підтримуватися інтересом, а також щедрим капіталом симпатії, який вона змогла мобілізувати. Таким чином, вона [чайка] зможе відновити нову силу наприкінці другого етапу роботи, який завершить своє відродження, майстерно розпочате у Понт-Авені.
Alors que la « galère ukrainienne » entame un nouveau chapitre de son odyssée pluri-décennale, il est utile de se rappeler d’où elle vient, de ce par quoi elle est passée et de ce à quoi elle a survécu avant de former le vœu qu’elle continue à être portée par l’intérêt ainsi que par le généreux capital de sympathie qu’elle a su mobiliser. Ainsi, elle pourra retrouver une vigueur nouvelle à l’issue d’une deuxième tranche de travaux concluant sa renaissance magistralement lancée à Pont-Aven.
Pamir has always been a remote and abandoned region of Upper Asia. Today, however, the people face rapid and shocking upheaval due to the terrorist threat, the Taliban irruption, Chinese expansion, and external interference from Pakistan in Afghanistan. This reinforces the need for a transnational vision. Therefore, the Pamir Institute is a think tank embracing all the Pamirs of Afghanistan, China, Pakistan and Tajikistan. The Pamir Institute does not advertise any commercial establishment. The Pamir Institute is not part of any government propaganda or political party.
In this article, we will present the layout of its new website which has three main sections: the home page, the research areas and the four countries mentioned above.
Les Etats occidentaux se trouvent démunis face au discours de haine en ligne tenus par des ressortissants de pays situés en zone grise du droit international. Leurs autorités y sont indifférentes, voire sont les premières à y recourir, quand elles ne les encouragent pas. C’est le cas du Pakistan. Ainsi, la cyber-harceleuse Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, y jouit depuis plus de deux ans d’une impunité complète, tandis qu’elle a décidé de s’en prendre à un citoyen français. On détaillera ici toutes les actions qui ont été menées sans succès, pour finalement constater que, dans cet espace de non-droit, chaque victime est livrée à elle-même. Dès lors, il ne reste plus qu’à envisager des sanctions de réciprocité.
La France ne montre aucun signe d’intérêt sur le sujet des émeutes islamistes qui secouent actuellement, fin octobre 2021, le Pakistan. Cependant, comme à l’automne 2020 et en avril dernier, notre pays est directement concerné, pour ne pas dire menacé. Alors que presqu’aucune information n’est partagée publiquement sur ce sujet. De manière générale, les sources sont rares et peu fiables. De nombreuses images, dans les médias pakistanais et étrangers, datent d’avril 2021 ou même d’années antérieures, alors qu’elles sont censées représenter les événements se déroulant en ce moment. Pourtant, il ne serait guère responsable de mésestimer les conséquences potentielles de l’impasse dans laquelle le Premier ministre Iram Khan a engagé ses 220 millions de concitoyens musulmans. On ne peut pas, ici, prétendre donner une vision plus fine de la situation, mais on tentera d’apporter l’éclairage local et très pertinent d’Ahmed Quraishi.