C’est dans des grumes d’eucalyptus, provenant des environs de Tabarka et de la Kroumirie voisine que sont taillées les pièces structurelles de charpente telles que membrures, quilles, barrots et barrotins, ainsi que certains tableaux arrières. Cette essence a, depuis peu, remplacé l’olivier. Pour le bordé et le pontage, les constructeurs ont recours au pin du Nord, nommé localement « suet » ou « sued« , une appellation qui fait probablement référence à la Suède.
A l’extrémité Sud-Est de l’archipel des Kerkennah, sur le vieux port d’El Attaya, au bout de l’île Chergui, naissent floukas, loudsos et babours. Ainsi, est encore perpétué un savoir-faire partie intégrante du patrimoine vivant d’un haut lieu de la voile de travail en train de disparaître. Sur moins d’un kilomètre de long, il est possible de découvrir un des trésors de la charpenterie de marine traditionnelle en une succession de trois chantiers: celui de Zouhir Chelly, celui de Mouldi Arous et, enfin, celui de Fathi Arous. Nombre d’éco-musées rêveraient de présenter, en tant que reconstitution, un aussi remarquabletémoignage.
Mais ici, point de mise en scène. L’activité est authentique. Les sonorités, les couleurs, les senteurs boisées et les formes ravissent les sens alors que l’arrière-plan est illuminé par le miroitement d’un plan d’eau étincellant animé par le mouvement des embarcations. Affairées, elles partent vers le large ou rejoignent…
Imran Khan, élu Premier ministre du Pakistan en juillet 2018, a fait de la lutte contre l’islamophobie et du respect du prophète de l’islam l’une des principales, sinon la principale priorité nationale et internationale. En conséquence, depuis septembre 2020, il existe une affaire Pakistan/France sur ces questions religieuses. Elle est largement ignorée dans notre pays alors que les tensions sont très fortes au Pakistan. La plupart des analystes politiques français ne s’y penchent guère. Ils ne disposent ni d’informations précises ni de la compréhension culturelle nécessaire leur permettant d’y travailler.
L’article suivant, mettant l’accent sur le rôle joué par des considérations relatives à l’oumma et au panislamisme pourrait être d’une grande aide. Il provient d’un fil Twitter, daté du 22 avril 2021. Il a été conservé sans aucune modification à l’exception de cette introduction, des images, des titres et des notes. Il est publié avec l’accord de son auteur, ★ ℍ @_hilaI, citoyen pakistanais et musulman.
Imran Khan, elected as Prime Minister of Pakistan in July 2018, made countering Islamophobia and demanding respect for Islam’s prophet one of his main, if not the main national and international priority. As a consequence, since September 2020, there is a Pakistan/France case about these religious issues. It is largely ignored in France, while tensions are very high in Pakistan. Many French political analysts would like to work on this, but lack the accurate information and cultural understanding needed to address it.
Imran Khan, Prime Minister of Pakistan, in his speech on Monday, April 19, 2021, confirms that he wants to persist in his rhetoric promoting violence and terrorism, in the name of his crusade against Islamophobia in western countries. He thus tries to calm down the riots which shake his large metropolises by using, again, the same propaganda as the one which inflamed the population. In doing so, he shows us how cornered he is. Above all, he gives us one of the keys that would allow us to hasten his fall and put an end to its nuisance, deadly for our country.
Imran Khan, Premier ministre du Pakistan, dans son discours du lundi 19 avril 2021, confirme vouloir persister dans un rhétorique promouvant la violence et le terrorisme, au nom de sa croisade contre l’islamophobie. Il tente ainsi de calmer les émeutes qui secouent ses grandes métropoles en usant, à nouveau, de la même propagande que celle qui en a enflammé la population. Ce faisant, il nous montre à quel point il est acculé. Il nous livre surtout une des clefs qui nous permettraient de hâter sa chute et de mettre fin à sa nuisance, mortifère pour notre pays.
Des émeutes, dirigées par le parti d’extrême droite islamiste, PLT (Tehreek-e-Labbaik Pakistan), dans les principales villes du Pakistan, exigent l’expulsion de l’ambassadeur de France. Elles résultent de plusieurs mois de discours de haine dirigés, par Imran Khan, contre la France. Dans cet article, il sera présenté pourquoi la fermeture de notre représentation diplomatique offre l’opportunité de sanctionner ce Premier ministre toxique pour les attentats terroristes islamistes meurtriers auxquels notre pays a été confronté à l’automne 2020.
Riots in Pakistan main towns, led by TLP party (Tehreek-e-Labbaik Pakistan), demand the French ambassador to be expelled from the country. They result from months of Imran Khan’s hate speech turned against France. In this article it will be presented why the closing of our diplomatic representation offers the opportunity to sanction this failing Prime minister for the murderous Islamist terrorist attacks our country faced during autumn 2020.
Les affrontements anti-Français de Lahore étaient annoncés depuis novembre 2020. Ils sont partie intégrante d’une stratégie faisant appel aux réseaux sociaux comme instrument de légitimation d’un Etat inapte à assumer les défis auxquels il est confronté. Pour l’instant, la France fait face de façon pertinente à cette menace islamo-nationaliste, qui la vise directement. Mais il est nécessaire de comprendre que l’effort doit se poursuivre dans le temps, car cette guerre pakistanaise de 5e génération est appelée à durer tant elle est indispensable à la survie du pouvoir d’Islamabad.
Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, est une femme instruite et radicalisée du sud Pakistan. Son discours de haine laisserait penser, par son argumentaire délirant, à un cas isolé. Pourtant, lorsque la France connaissait, à l’automne 2020, une série d’attentats terroristes meurtriers, il a été possible de prendre connaissance de messages effarants sur Twitter. Ils provenaient de nombreux citoyens pakistanais, mais aussi de leur gouvernement. Force est donc de reconnaître qu’Akhtar, la cyber-délinquante, représente un segment réel de la population à laquelle elle appartient. Il a semblé utile d’examiner les artifices auxquels elle a recours ainsi que les pulsions et les ressentiments qu’elle exploite afin de mieux comprendre les mécanismes en œuvre dans cette explosive partie du monde.
Le constat qui en résulte est inquiétant. L’extrémisme pakistanais n’est pas seulement alimenté par des barbus fondamentalistes comme nous avons tendance à le croire. Il fait l’object d’un large consensus. Ici, nous avons une femme qui allie la plupart des thèmes sociaux modernes avec les instincts les plus primitifs, tout en faisant un usage dévoyé de la religion. Nous ne nous en protégerons ni par l’éducation, ni par des démonstrations rationnelles, ni par des démentis argumentés. Il s’agit bien d’un danger avec lequel nous devons apprendre à vivre.
Le couple Philippe de Lara et Hélène Roudier de Lara lance, en 2018/2019, une association et un site web intitulés « L’Ukraine est notre voisin ». Les objectifs affichés sont ambitieux. Ils se placent à la hauteur du rôle que se reconnaissent leurs deux initiateurs dans le monde de l’activisme anti-Poutine et pro-Ukraine. Les créateurs revendiquent un partenariat avec deux fondations importantes et le soutien de personnalités qui font autorité, pour ce qui est des sphères russes et ukrainiennes, en termes géopolitiques, historiques, culturels et sociaux. Pourtant, la « star » (sic) annoncée se révélera être une coquille vide. En novembre 2020, Philippe de Lara indique la transformation du projet sous une forme encore plus réduite. Mais, fin mars 2021, il faut bien reconnaître que la communication de l’automne précédent annonçait, hélas, la déroute des illusions originelles et la révélation d’un douloureux sabordage.