Bernard Grua portraitiste: portfolio du bout du monde

Bernard Grua photographie: portraits du bout du monde: Iakouts de Sibérie, Tsiganes et Aksakals d’Ouzbekistan, Pamiris et Kirghizes du Tadjikistan, Wahis d’Afghanistan et du Pakistan.

Bernard Grua et Ouest-France

Saint-Nazaire. Mistral : « Les opposants à la livraison satisfaits mais… » 06.08.2015 Pour Bernard Grua, opposant à la livraison des BPC (No Mistral for Putin) : « C’est la bonne décision et les générations futures n’auront pas à porter la honte d’une collaboration avec un régime militaire. La France vient de briser la chaîne de ce boulet diplomatique et retrouveLire la suite « Bernard Grua et Ouest-France »

Diploweb, contribution de Bernard Grua à l’ouvrage de Laurent Chamontin, « Ukraine et Russie pour comprendre. »

Contribution de Bernard Grua au chapitre 6 – « La guerre de l’information à la russe, et comment s’en défendre » ainsi qu’au chapitre 7 – « Les opinions européenne et française dans la guerre hybride » de l’ouvrage de Laurent Chamontin « Ukraine et Russie pour comprendre » paru sur le Diploweb.

Analysis of « Wake Up on Social Media by Ramla Akhtar »

This presentation, « Wake up to Social Media », published in 2008 by Ms Ramla Akhtar, under « NEXT by Ramla », is a very interesting one. Not that it is a technology contribution or the result of breaking through researches. It is a vision of a time close from us. However, it is already a vision from a remote past. It is a personal vision of a young educated female user, 28 years old, from a specific country, Pakistan, and from a specific social environment. It tells a lot about its author and the corresponding population segment, which can also be found in other parts of the world.

Sabordage des Mistral: comment le Kremlin a offert des outils fatals à sa maskirovka et pourquoi ils n’ont pas été utilisés?

Le 5 mai 2015, le Figaro publiait un article « Les Mistral, boulet de la diplomatie française ». Une interprétation tendancieuse de ce texte pouvait laisser croire que la destruction ou le sabordage des Mistral étaient les seules alternatives à une livraison à la Russie. Une revue des articles publiés en mai 2015 et plus tard sur le sujet conduit à des découvertes étonnantes. On s’aperçoit que le Kremlin, de façon très documentée, ne croit pas à la mystification qu’il va, lui-même, construire par la suite. Alors que la maskirovka pouvaient aisément être démontée en s’appuyant sur les écrits de ceux qui l’ont mise en place, il est accablant de réaliser que rien de tel n’a été fait. Cela en dit long sur notre myopie et notre amateurisme face une information détournée en propagande et en diffuseur d’un brouillard de la « guerre hybride ».