André Markowicz: le poison

Grâce à sa production littéraire reconnue et grâce à quelques textes s’opposant au totalitarisme de Vladimir Poutine, André Markovicz bénéficie d’une aura empêchant tout questionnement sur sa personne. Mieux, il est largement partagé et congratulé. Pourtant, quand on réexamine l’enchaînement de ses publications, on ne peut qu’être sidéré du flot de calomnies et de contre-vérités qui hantent un sous-jacent discours de haine, souvent directement copié de sa conjointe, Françoise Morvan. La méthode de désinformation est habile, à défaut d’être loyale.
Le langage jacobin-trotskiste imprégné de complotisme, de Markowicz et de Morvan a un constant fil conducteur : montrer que le mouvement breton et que la langue bretonne sont les créations d’une extrême-droite, sécessionniste, intégralement inspirée par la collaboration avec l’occupant allemand. Cette idéologie serait perpétuée par des néo-nazis agissant en collusion avec « les patrons ». On est là, dans le schéma de propagande appliqué depuis 2013 par le Kremlin contre l’Ukraine.

Metz, le folklore, du pain bénit pour les falsificateurs ?

En ce moment, se tient au Centre Pompidou de Metz une riche exposition intitulée «Folklore» . Elle «explore le lien entre art et anthropologie». Philippe Dagen, dans «le Monde», se livre à un surprenant raccourci. Il en présente une interprétation réductrice, négative et trompeuse, tout en trouvant un bouc émissaire, la Bretagne.

Repost: Reliquaire du cœur d’Anne de Bretagne : ils veulent faire les médiateurs avec le voleur

Initialement publié sur Comité Anne de Bretagne :
© Frédéric Girou / Ouest-France Note du Comité Anne de Bretagne. Vous trouverez ci-dessous les articles parus sur les sites de France 3 Bretagne et France 3 Pays de Loire. La comparaison est assez sidérante sur le ton et le contenu ….. Encore un effet de la partition…

Qui est Taras Beniakh, l’Otaman de la tchaïka cosaque « Presviata Pokrova »? Interview par bernard Grua

Taras Beniakh s’intéresse aux autres. Quand il parle, il s’agit généralement de l’Ukraine, de création artistique, de la tchaïka (appelée la « galère ukrainienne, à Pont-Aven), de son équipe, re-devenue équipage, ou de nombreux lieux et connaissances, qui lui sont chers. Cet homme, grand par l’esprit et petit par la taille, court toujours et partout. Il ne prend pas le temps de donner de détails sur lui-même. Communiquant chaleureux et extraverti mais personnalité discrète, peut-être ne le juge-t-il pas nécessaire? Pourtant, aujourd’hui, cet « étonnant voyageur » a accepté de répondre aux questions que nous sommes nombreux à nous poser.

Anne de Bretagne et François II, embrasent le coeur de Nantes, 14 juillet 2017

Quelques réflexions bretonnes sur une Fête Nationale, célébrant la Révolution dans le château des derniers souverains de la Bretagne indépendante. Quand un feu d’artifice, du 14 juillet, est inconsciemment détourné par ses auteurs pour rendre hommage à Anne de Bretagne et à son père François II.

Tchaïka, la diplomatie fraternelle des Cosaques en Bretagne

A Pont-Aven, petite ville bretonne du Finistère, une équipe d’Ukrainien a entrepris la restauration d’une Tchaïka, bateau emblématique de l’histoire ancienne et contemporaine de leur pays. On l’y connait sous l’appellation de « la galère ukrainienne ».