Interview with « Stop-Trolls » about a new troll conspiracy theory: the « secretly coordinated terror campaign »

We interviewed Bernard Grua, a French traveler, to get an explanation about, a new conspiracy, the «secret terror campaign », he was supposed, according to the Pakistani Ramla Akhtar (RA), being managing against her. We wanted to know if it was a tangible, a staged, a neurotic or a paranoiac assessment. Eventually, our talks did not help us to find the proper qualification. However, this outstanding interview made us exploring a parallel world where a virtual reality could be the norm. We are grateful to Bernard for our initiation to the dark maze of a troll from a celestial dimension.

Publicités

This article is a repost of the one published by « Stop-Trolls » following an interview given to them about an extremist troll from Pakistan.

Stop-Trolls (ST): Are you aware of this terror accusation?


Bernard Grua (BG): One more, one less… Where is the problem? Ramla Akhtar, aka Rmala Aalam (RA) permanently creates fake news. See § 4.1. Censure and cooking contradictions, fake news building. I will not spend my life debunking this psychedelic case. It is useless. I wrote my extensive paper and addressed all the main issues. Game over. Now, I make sure it goes « to whom it may concern » and that’s all. But I will answer to you. I see your deep interest for this extremely unusual troll. I am in Nantes, Bretagne, not in Paris, not in Pakistan. I am not the conductor of a fantastic symphony for a contract less faded starlet starving for recognition. As I said, the only thing I did was to publish an article, actually more a kind of audit report – « Hunza: exploring the hidden secrets of Chapursan Valley with the Black Mountain Dragon » (Note ST: in this interview, all paragraph numbers will refer to this publication). I will explain you privately how I did to maximize its search engines response. The only thing I am doing, now, is to make sure it is actually shared. By the way, thank you for having reposted it on your website, with your own introduction. 

Continuer à lire … « Interview with « Stop-Trolls » about a new troll conspiracy theory: the « secretly coordinated terror campaign » »

No Freedom for Hate Speech!

This is the incredible story of a troll called Ramla Akhtar, aka Rmala Aalam, from one of the ethnicities ruling Pakistan who teases religious extremism against Wakhis, a small peaceful minority from Persian origin and Ismaili faith living in high valley of Pakistan.

It should not be a Facebook decision that a man is innocent or guilty.

I strongly oppose the way a hatred campaign is fuelled against a man, his family and his community. It is not “the justice” as invocated by a freak. It is injustice. It is dangerously irresponsible when an ethnic and religious minority is concerned, especially in a country “as explosive as Pakistan” (own troll’s words). This is not acceptable! 

Continuer à lire … « No Freedom for Hate Speech! »

Le Grand Jeu : rencontre anglo-russe aux confins du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram

Le dernier acte du Great Game ou Bolshaya Igra (Grand Jeu), s’est joué au point où se sont rejoints l’empire tsariste, l’empire britannique et l’empire chinois dans un des endroits les élevés et, à cette époque, les plus inaccessibles de la planète. Là, convergent les massifs du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram, hérissés de montagnes géantes. A la fin du dix-neuvième siècle, des explorateurs passionnés y ont, au péril de leur vie, affronté des altitudes extrêmes, des vents et des froids mortels, des cols enneigés balayés par les avalanches, des défilés menacés par des crues soudaines ou par de dévastateurs glissements de terrain. Militaires officiellement en disponibilité ou en permission de chasse mais, en réalité, cartographes, espions, voire diplomates, ils ont, en leur temps, fait partie d’une petite élite célébrée par les très honorables Sociétés de Géographie de Londres ou de Saint-Pétersbourg.

Aujourd’hui, la Grande-Bretagne s’en est allé. La Russie y est progressivement effacée par un dragon chinois renaissant et sortant de ses frontières. Le Grand Jeu, une étonnante page d’histoire, est oublié. Il en est de même pour les hommes l’ayant écrite. Leurs exploits n’entrent dans la construction d’aucun discours national que ce soit dans leurs pays d’origine ou dans ceux de leurs si particulières pérégrinations. De nos jours, les visiteurs étrangers sont conduits à y sacrifier aux mythes sans réel contenu d’une route de la soie, à l’appellation flatteuse, plutôt qu’à une époustouflante épopée, pourtant pas si lointaine, et qui resterait documentable localement. Le cadre de ces aventures inconcevables est bien sûr toujours là avec ses itinéraires, ses abîmes vertigineux, ses rochers noirs (karakoram), ses cimes étincelantes, ses puissants glaciers, ses rivières tumultueuses, ses villages isolés et ses pâturages d’altitude. 

De récentes photographies en noir et blanc prises le long de la Karakoram Highway tenteront d’en évoquer, très partiellement, la grandeur. Elles essayeront, de plus, de rappeler la détermination de ceux qui ont consacré leurs meilleures années, voire leur dernier souffle, à arpenter ces lieux inhospitaliers. Lesquels ne cessaient, malgré tout, de les envoûter. 

Continuer à lire … « Le Grand Jeu : rencontre anglo-russe aux confins du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram »

Chapursan, quand la nuit de Zoodkhun dévoile l’univers

Eloigné de toute source de pollution, y compris lumineuse, Zoodkhun, village de haute montagne situé au bout de la vallée de Chapursan, est un lieu exceptionnel pour observer le ciel nocturne.

Zoodkhun, les rayons du soleil descende dans la vallée de Chapursan
Zood Khun, crêtes occidentales, la lumière descend dans la vallée 05:45, début Août

La porte vers un autre monde sans limites

Aux confins de l’Asie Centrale et au bout de l’étroite vallée de Chapursan, Zoodkhun est entouré sur trois côtés par les hautes montagnes du Karakoram, de l‘Hindou Kusch et du Pamir. Dès la fin du crépuscule, s’impose le sentiment d’être dans un milieu quasiment clos plutôt que dans un large espace encerclé par les bords inférieurs d’une voûte céleste dont l’observateur se trouverait au centre. En levant les yeux, il lui semble que le vrai monde ne se trouve pas sur la planète où il se tient. Celle-ci n’en serait qu’une infime cellule. Car la nuit n’est ni noire, ni bleue. Elle n’est pas «une». Elle n’est pas un couvercle. Elle n’existe pas. C’est un jour différent. Le jour d’un univers gigantesque et brillant.

Zoodkhun, à lheure ou les étoiles s'allument
Les dernières lueurs du soleil n’ont pas encore disparu. Mais l’air est tellement pur qu’ une multitude d’étoiles est déjà visible .
Continuer à lire … « Chapursan, quand la nuit de Zoodkhun dévoile l’univers »

Route de la soie numérique en Afghanistan

Des ingénieurs chinois dans le corridor du Wakhan afghan en vue d’un raccordement par fibre optique de Pékin à Faizabad (Badakhshan)

Selon une publication d’un résident de Qalah i Panja, des ingénieurs chinois ont entrepris, en octobre 2018, des études technique afin de raccorder Pékin à Faizabad (Badakhashan) par fibre optique via le corridor du Wakhan Afghan.
La stabilité de cette région, pour l’instant épargnée d’une présence des Talibans, fera donc, dorénavant, ouvertement partie des préoccupations de Pékin.

Afghan et ingénieurs chinois dans le corridor du Wakhan en vue d'un raccordement par fibre optique.

La Karakoram Highway, prototype des nouvelles Routes de la Soie?

La «Belt and Road Initiative» (BRI) chinoise, appelée aussi la Nouvelle Route de la Soie, est une réalisation en devenir suscitant de nombreuses interrogations. Pourtant, au Pakistan, la Karakoram Highway mise en service en 1979 pourrait fournir quelques éléments de réponse. Dans ce pays, parallèlement à une souveraineté vulnérabilisée, on y observait, jusqu’à ces derniers mois, un discours religio-nationaliste à géométrie variable et un coûteux état de guerre ouverte ou larvée semblant assurer, à ce jour, une forme de cohésion nationale. Ce discours et cet état de guerre ont, néanmoins, accru l’isolement international du Pakistan et renforcé sa dépendance vis a vis du parrain chinois ainsi qu’indirectement posé les racines de potentielles fractures entre le Nord et le Sud du territoire.

Cartes du Pakistan (source: MAE France) et de la Karakoram Highway (source: Wikipedia)
Cartes du Pakistan (source: MAE France) et de la Karakoram Highway (source: Wikipedia)

Sommaire

1. La Karakoram Highway est un lien indispensable pour les établissements pakistanais de haute altitude mais aussi une importante et prometteuse artère économique pour l’économie chinoise.
2. Le support attentif et «amical» de la Chine assure le bon fonctionnement de la KKH en l’absence d’un Etat Pakistanais défaillant.
3. Dans le Nord, sur le tracé de la KHH, Islamabad abandonne nombre d’autres de tâches de service public normalement à la charge d’un Etat. Sa légitimité s’en trouve fragilisée.
4. Islamabad conserve une certaine unité nationale grâce à un discours islamique et tourné contre Israël ainsi que grâce à un état de guerre justifié par l’entretien du conflit cachemiri.
5. Les outils, spécifiques et limités, de la cohésion nationale pakistanaise peuvent, à terme, avoir des conséquences contraires au but poursuivi.
6. Conclusion : le Pakistan et le nouvel ordre centre-asiatique ?
7. Remerciements.

1. La Karakoram Highway est un lien indispensable pour les établissements pakistanais de haute altitude mais aussi une importante et prometteuse artère économique pour l’économie chinoise.

Derniers lacets avant le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway
Derniers lacets avant le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway – Photo B. Grua 2018

La Karakoram Highway (KKH) part d’Islamabad dans le Pendjab pakistanais pour rejoindre Kachgar dans le Xinjiang chinois à travers des environnements spectaculaires dont la grandeur et l’âpreté ont peu d’équivalents dans le monde. Suivant principalement une partie du cours du fleuve Indus puis celui de la rivière Hunza, elle s’étire, dans la haute altitude de jeunes montagnes, sur des pentes particulièrement instables souvent composées de sables, de graviers et d’errantes masses rocheuses, dans une zone à forte activité sismique. La KKH est donc en permanence victime d’éboulements et de glissements de terrain obstruant, voire détruisant, une voie vitale reliant les peuplements du Nord du Pakistan. Certains tronçons doivent être dégagés et remis en état régulièrement. Ils doivent, parfois, être reconstruits quand une section de la route a disparu.

Sost, camion en attente de chargement le long de la Karakoram Highway © Bernard Grua

Sost, poste douanier pakistanais en aval du Col de Kunjerab, frontière avec la Chine. Camions en attente de chargement le long de la Karakoram Highway – Photo B. Grua 2018

Cette artère n’en est pas moins importante pour la Chine. Elle relie ses territoires occidentaux (et continentaux) à l’Océan indien. Elle lui donne, de plus, accès à un marché voisin, pour l’instant peu solvable, mais comptant environ deux cent millions de clients potentiels.

Continuer à lire … « La Karakoram Highway, prototype des nouvelles Routes de la Soie? »

Quelques réflexions sur le rassemblement nantais contre l’antisémitisme

Le mardi 19 février 2019 s’est tenu, à Nantes, au monument des 50 otages, un rassemblement calme et apolitique contre l’antisémitisme. Très peu de jeunes étaient présents. La très large majorité des participants avait plus de 50 ans.

Certains disaient que plus d’un millier de participants se sont rassemblées. Ce n’est pas impossible. Mais l’événement semblait largement improvisé. Il n’avait rien d’une manifestation. Il n’y avait pas de mégaphone. Il n’y avait aucun visuel. Aucune force policière, aucun service d’ordre n’était perceptible. Quelques très rares personnes portaient de petites pancartes. Elles étaient invisibles. De toute façon, l’endroit était fort mal éclairé. La chaîne de télévision France 3 était présente, mais avec un matériel très léger. Peut-être y a-t-il eu quelques discours de personnes montées sur le sous bassement du monument? Toutefois, elles n’étaient pas audibles. A deux reprises, le premier couplet de la Marseillaise a été entonné avec timidité.

Continuer à lire … « Quelques réflexions sur le rassemblement nantais contre l’antisémitisme »