« L’Ukraine est notre voisin », l’association/site-web d’Hélène et Philippe de Lara

Le couple Philippe de Lara et Hélène Roudier de Lara lance, en 2018/2019, une association et un site web intitulés « L’Ukraine est notre voisin ». Les objectifs affichés sont ambitieux. Ils se placent à la hauteur du rôle que se reconnaissent leurs deux initiateurs dans le monde de l’activisme anti-Poutine et pro-Ukraine. Les créateurs revendiquent un partenariat avec deux fondations importantes et le soutien de personnalités qui font autorité, pour ce qui est des sphères russes et ukrainiennes, en termes géopolitiques, historiques, culturels et sociaux. Pourtant, la « star » (sic) annoncée se révélera être une coquille vide. En novembre 2020, Philippe de Lara indique la transformation du projet sous une forme encore plus réduite. Mais, fin mars 2021, il faut bien reconnaître que la communication de l’automne précédent annonçait, hélas, la déroute des illusions originelles et la révélation d’un douloureux sabordage.

Parole de l’Ukraine en France, une page se tourne

Son Excellence, Monsieur Oleh Shamshur, par sa connaissance de la langue, de l’histoire et de la culture française, par ses compétences et par ses qualités relationnelles est une personnalité qui a su se faire respecter autant qu’estimer par les autorités, les personnes d’influence et les citoyens français. Cet ambassadeur a porté depuis novembre 2014, la parole de l’Ukraine en France. Elle y a été écoutée et entendue.

Bernard Grua portfolio 3 – Photos d’activisme

Deuxième galerie de photographies personnelles de Bernard Grua dont la finalité est d’occuper l’espace numérique lors d’une recherche nominative afin de contenir les publications de trolls ou les réponses non pertinentes.

Les faux profils et la fausse domiciliation russe du troll Laurent Courtois

Déconstruction méthodique et documentée, par Bernard Grua, de la fable russe élaborée par le troll Laurent Courtois. Analyse de sa chaîne de faux comptes et de la méthode employée pour semer le chaos et la discorde dans la communauté francophone ayant rejoint les russo-séparatistes du Donbass.

Qui est Taras Beniakh, l’Otaman de la tchaïka cosaque « Presvyata Pokrova »? Interview.

Taras Beniakh s’intéresse aux autres. Quand il parle, il s’agit généralement de l’Ukraine, de création artistique, de la tchaïka (appelée la « galère ukrainienne, à Pont-Aven), de son équipe, re-devenue équipage, ou de nombreux lieux et connaissances, qui lui sont chers. Cet homme, grand par l’esprit et petit par la taille, court toujours et partout. Il ne prend pas le temps de donner de détails sur lui-même. Communiquant chaleureux et extraverti mais personnalité discrète, peut-être ne le juge-t-il pas nécessaire? Pourtant, aujourd’hui, cet « étonnant voyageur » a accepté de répondre aux questions que nous sommes nombreux à nous poser.

Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise à l’eau

Selon Taras Beniakh, 70 % des travaux de reconstruction ont été réalisés entre la mi-juin 2016 et la fin juillet 2016. Les 30 % de la dernière partie devraient être réalisés en mars 2017 si l’équipe peut obtenir les visas obligatoires auprès de l’Ambassade de France à Kiev, qui n’est guère pressée, voire réticente, de le faire, malgré le tweet encourageant posté le 4 août 2016. Il faut ajouter que 60 000 Grivnas (soit 2 100 euros) sont nécessaires pour couvrir les derniers frais. L’essentiel de ces dépenses concerne le coût de la grue pour remettre la chaïka à l’eau.
Si les derniers enjeux sont levés, alors les travaux de reconstruction des Cosaques pourront s’achever au printemps 2017, afin que la tchaika « Presvyata Pokrova » puisse naviguer au large l’été prochain et assister aux festivals maritimes en Irlande, l’un des seulement deux pays (l’autre étant l’Estonie), qu’elle n’a pas encore visités à ce jour.

Quelques confidences de la tchaïka Presvyata Pokrova

En cet été 2016, à Palette-Aven, l’Otaman, c’est Taras. Il est épaulé par le savoir-faire de Myron Humenetskyy et par une équipe de jeunes volontaires ukrainiens. Au cours d’un rare instant de repos qu’ils s’autorisent, en face d’une tasse de café, à tour de rôle, Myron et Taras racontent ce qu’ont été et ce que continuent à représenter, pour eux, les expéditions de Presviata Pokrova. Leurs navigations le long de nos côtes et leur attrait pour notre langue ont fait qu’ils s’expriment parfaitement en français. Leurs discours sont si voisins que les paroles de l’un peuvent être attribuées à l’autre.