Comment maitriser à 100 % votre réputation numérique, même face aux pires attaques sur Internet ?

Maitriser à 100 % votre réputation numérique,e-reputation, SEO, SERP, image numérique
Il existe des formes de harcèlement, de diffamation voire de dénonciations calomnieuses, particulièrement odieuses sur Internet. C’est une situation généralement fort pénible à vivre, alors que les moyens de recours sont extrêmement limités. Dès lors, la victime peut se trouver prise dans un engrenage psychologiquement dévastateur. Mais il existe un moyen de s’en protéger et le cas échéant, de sanctionner le ou les auteurs afin de stopper leurs nuisances. Nous examinerons, sur un cas concret, comment la construction d’une forteresse digitale permet de protéger son espace numérique, de contrer les agressions et de défaire un agresseur.

This article in English.

Au cours de l’année écoulée, j’ai subi les attaques provenant d’une cybercriminelle radicalisée du Pakistan. Des milliers de publications sont parues contre moi sur Facebook et Twitter, à l’aide de profils anonymes ou usurpant mon identité. Facebook a été extrêmement peu coopératif. La modération de Twitter était inefficace, lorsqu’elle ne soutenait pas, de facto, ces activités délictueuses. La Police Nationale et locale, Interpol, le maire et la municipalité de Nantes (ma ville), destinataires d’innombrables dénonciations calomnieuses, n’ont jamais répondu à aucune de mes demandes, en contradiction avec les obligations qui leur incombent en vertu de la loi française. La justice et les avocats français n’ont pas pu sanctionner un harceleur agissant depuis une niche de non-droit international. Les autorités pakistanaises n’ont rien fait.

En conséquence, j’ai dû gérer le problème par moi-même. Je dois cependant mentionner les modérateurs professionnels, cordiaux et rapides de Medium, une excellente plate-forme pour partager des récits. Ainsi, je suis dorénavant en mesure d’avoir un contrôle total sur mon image numérique et sur ma réputation. Je peux aussi vaincre n’importe quel agresseur: troll, harceleur, intimidateur, maître chanteur, etc.

1. Construire une forteresse numérique résiliente.

Tout d’abord, il convient de mentionner que mon nom + prénom [Bernard Grua] est une expression unique sur le web. Je ne suis protégé par aucune barrière faite par des publications avec un haut niveau référencement (SEO: Search Engine Optimization), qui saturent les résultats de recherche (SERP: Search Engine Result Pages). Je ne suis pas comme ceux qui portent le même nom que des artistes, des acteurs, des sportifs célèbres, etc. Je suis exposé, à 100 %, à des personnes malveillantes. Cela signifie que toute diffamation sous «Bernard Grua» me touchera directement et sera visible sur les SERP’s.

1.1. Produisez votre propre contenu.

Alors qu’aucun mur ou aucun contenu alternatif n’était disponible, j’ai dû remplir par moi-même mon espace numérique. J’ai systématisé ce travail dès 2014/2015, lorsque j’étais attaqué par l’extrême droite française après avoir lancé un mouvement international contre la livraison de navires Mistral au régime de Vladimir Poutine. Mais produire du contenu n’était pas suffisant. Les éléments diffamatoires étaient toujours visibles.

1.2. Musclez votre contenu.

Je devais rendre mon contenu suffisamment fort pour être en haut des pages de recherche Google. J’ai essayé différents médias. J’ai fait face à des déceptions et à des succès partiels. Ce fut un long processus d’apprentissage. J’ai finalement compris comment tout cela devait fonctionner dans un réseau interactif. Très peu de ce que j’ai découvert est écrit dans des livres ou dans des articles publics. Mon approche n’est pas théorique. Elle est basée sur de nombreux tests et expériences pratiques. J’ai finalement trouvé la meilleure alchimie, au moment même où, malgré mes avertissements, une cyber-délinquante pakistanaise a décidé de passer à l’attaque. Absolument rien de son énorme production n’a traversé mes murs ou pénétré mon espace numérique. Cela ne signifie pas qu’il n’en a résulté aucune conséquence. Plus cette personne malveillante approfondissait son harcèlement, plus elle se mettait en situation de risque, en permettant de documenter ses turpitudes. Nous en parlerons plus tard.

2. Utilisez votre forteresse numérique comme un QG opérationnel afin de piloter la défense de votre réputation.

2.1. Tirez vers le haut le contenu valorisant.

Je navigue régulièrement sur Internet et trouve parfois du bon contenu à mon sujet. JE DÉCIDE, alors, de le promouvoir. Je le tire vers les premières pages de résultats de recherche Google. Et ça marche.

2.2. Éliminez le contenu diffamatoire.

De nombreux cabinets de conseil en e-réputation vous proposeront le «Net-washing». En fait, ils vous proposeront d’enterrer le « bad buzz » ou la diffamation. Il y a deux bémols.

  • Le premier problème est le montant élevé des frais qu’ils vous demanderont. Il dépassera 10 000 Euros.
  • Le deuxième problème est qu’ils s’engagent uniquement sur des moyens mis en oeuvre, pas sur des résultats. La plupart des publications agressives résilientes, largement partagées, peuvent rester visibles.

Aucun cabinet de conseil ne vous proposera d’éliminer la diffamation, de la sortir du net. Ne croyez pas non plus que la justice peut vous aider lorsque vous affrontez des cybercriminels internationaux. Mais j’ai trouvé comment le faire. Je sais comment remplacer les mauvais éléments par des publications « similaires» mais positives.

Recherche Google image sur « Bernard Grua ».
La première photo conduisait vers un article du site web d’extrême-droite, Breizh info. Elle mène maintenant vers mon blog.
La deuxième et la quatrième photo conduisaient vers des articles diffamatoires de « LC ». Elles mènent maintenant vers mon blog.

3. Utilisez votre forteresse numérique pour neutraliser votre agresseur.

3.1. Ne portez pas attention aux trolls, même les plus cinglés.

Un troll est seulement un troll. Il ne vous poursuivra que si vos réactions le récompensent. Cela signifie, si sa haine peut être rentable, tout en ayant un impact sur vous. J’en ai eu un bon à mes trousses. Un homme emprisonné pour harcèlement et menaces contre une personne publique, qui s’enorgueillissait de cette incarcération, qui a été emmené trois fois aux urgences psychiatriques, qui a envoyé des menaces de mort et de viol à une femme et à sa fille, qui a son propre dossier dans les régistres de la police nationale. Il m’a presque supplié de lui donner de l’importance, de déposer une plainte contre lui, de publier un article sur lui dans un média reconnu. Je ne lui ai pas fait cette faveur. Il est parti. Ne nourrissez pas ces aliens. Ils finiront par mourir de faim tout en cherchant une proie plus manipulable. Souvenez-vous qu’un troll est paresseux et souvent stupide. Il ne crée pas de contenu. Il se contente de propos délirants sur les réseaux sociaux. Au pire, il partage les fakes produits par d’autres. Ceux-là même que vous devez éliminer.

3.2. Faites taire les psychopathes en les pulvérisant

Vous pourrez avoir à affronter des psychopathes, des personnes vraiment toxiques, sadiques et/ou violentes. Vous n’avez pas besoin de leur donner du grain à moudre pour être sous leur feu. L’adage « Ne nourrissez pas le troll » ne fonctionne pas, ici. Ils se nourrissent de leur propre rage, de leur propre nihilisme, de leurs propres obsessions, de leurs propres troubles mentaux, de leurs pulsions morbides ou suicidaires. Ils sont si mauvais, bien que généralement intelligents, que leur propre analyse personnelle les fera trouver, en eux-mêmes, toutes les perversions dont ils vous accuseront. De jour et de nuit, ils ne cesseront de vous hanter jusqu’à vous briser. La seule option pour vous sauver est de les tuer numériquement. C’est ce que j’ai fait avec un certain L.C. Cet individu malveillant est devenu un paria dans la sphère d’extrême droite fasciste/néonazie française, où il était, un temps, un gourou. Il est éteint. C’est ce qui est en train d’arriver à Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, la cybercriminelle pakistanaise.

Faire taire votre agresseur, aucun cabinet de conseil ne vous proposera ce service. La mafia pourra éliminer physiquement cette nuisance, qui, malheureusement, est censée être un être humain, avec toutes ses conséquences potentielles. Je ne recommande absolument pas cette solution. Les cyber-harceleurs criminels ne méritent pas l’honneur d’avoir leur mort polluant le reste de votre vie. Ceci est numériquement possible et peut se faire, en douceur, conformément à la loi de tout pays. Mais c’est une tâche difficile même lorsque vous avez une forteresse numérique très forte et que vous êtes devenu un expert en référencement. Sans ces deux atouts, il n’y a aucun espoir.

La dernière étape consiste à contrôler le résultat de la recherche Google sous le (s) nom (s) de votre agresseur. Plus l’attaque contre vous dure, plus votre agresseur vous donne de la matière première contre lui. Cela devient donc de pus en plus simple pour vous. Il vous suffit de faire des captures d’écran ainsi que d’organiser et de publier les informations que vous avez collectées. Si votre forteresse numérique a atteint le niveau de référencement qu’elle doit avoir, si vous l’exploitez intelligemment, vous devenez capable de DÉCIDER, vous la victime, ce que Google va montrer à propos de votre harceleur. De la même manière que vous décidez déjà par vous-même de ce qui vous concerne. C’est peut-être difficile à croire, mais cela fonctionne. Vous pouvez jeter un œil ici.

À titre d’exemple, les images suivantes, montrées sur le SERP, se connectaient, dans le passé, à des publications partagées par Mme Akhtar. Elles ont maintenant un lien vers des documents documentant son harcèlement.

Les deux premières portraits de Mme Ramla Akhtar montrés par Google image, qui conduisaient à ses propres documents, dirigent maintenant vers des articles à charge que j’ai produits.

4. Mise en évidence de la pertinence du modèle de forteresse numérique pour la recherche Google.

Google est le premier endroit où les utilisateurs s viennent afin d’obtenir des informations sur vous. C’est l’espace qui doit être propre en priorité.

Faites une recherche de texte Google sous mon nom « Bernard Grua ». Regardez le résultat. Il n’y a aucune publication des trois personnes malveillantes mentionnées ci-dessus. Habituellement, on considère que les trois premières lignes d’un premier SERP sont les plus importantes. Le mieux est de nettoyer les trois premières pages. Ici, il y a sept pages de réponses en français et cinq en anglais. Elles sont, toutes, propres. Elles sont, toutes, décidées ou validées par moi-même.

Faites une recherche d’images Google sous mon nom. Regardez le résultat. Les images sont produites (en haut de la liste), placées ou acceptées par moi. Il en va de même pour les recherches «Actualités» ou «Vidéos».

Les six premières pages de l’image de recherche Google pour « Bernard Grua » tous les résultats produits ou décidés par moi-même – 24/05/2020

Note : pour une recherche sous Google, mettez vous dans la peau d’un utilisateur quelconque. Pensez à ouvrir un onglet « Nouvelle fenêtre de navigation privée », en français, ou « New incognito window », en anglais. Sinon les résultats affichés dépendront de votre compte Google et/ou de votre historique.

5. Mise en évidence de la pertinence du modèle de forteresse numérique pour les réseaux sociaux.

Le résultat le plus important est sur la recherche Google. Il n’y aucun doute à ce propos, en 2020. Cependant, effectuez une recherche sous «Bernard Grua», «@BernardGrua» ou «#BernardGrua» sur Facebook, YouTube, Instagram, Flickr, Twitter. Tout cela est également 100 % propre. Je ne dévoilerai pas le mode opératoire de mon modèle. Il ne doit pas pouvoir être utilisé par des personnes dangereuses. Je peux répondre à des messages privés si vous avez un problème spécifique. Cependant, je donnerai deux conseils. Un sur Facebook et un autre sur Twitter. Au préalable, n’oubliez pas d’identifier précisément qui est devant vous. S’il s’agit d’un troll, ne faites rien. S’il s’agit d’un psychopathe, lisez ce qui suit.

5.1. Que devez-vous savoir sur Facebook ?

5.1.1. Respirez et prenez votre temps.

Si vous êtes confronté à une attaque sur Facebook, ne réagissez pas exagérément et évitez de sauter sur votre clavier. Facebook a un très mauvais référencement. Il est probable que rien n’entrera dans la recherche Google. Si vous avez besoin de faire quelque chose, organisez votre contre-attaque en dehors de Facebook. Publiez sur d’autres supports. Ne répondez pas directement sur Facebook. Bien sûr, ne répondez JAMAIS sous le poste d’un agresseur ou dans une conversation privée. A fortiori, ne le menacez jamais. Tout ce que vous écrirez serait décontextualisé et interprété pour produire de fausse citations de votre part. Souvenez-vous que vous êtes confrontés à un esprit qui construit des fables, si possible les pires. Forcez simplement votre agresseur à masquer ses publications, rendant privés ses pages ou ses groupes. En conséquence, votre agresseur n’augmentera pas son audience et, de plus, son public déjà existant s’ennuiera de la répétition, sans fin, de ses diatribes. Votre agresseur éliminera ainsi, peu à peu, ses abonnés. Cela présente également l’avantage de rendre les publications de votre agresseur inaccessibles à Google et aux autres utilisateurs. Ce faisant, vous forcez votre harceleur à réduire de lui-même l’ampleur de sa diffamation.

5.1.2. Préparez le piège.

Comment pouvez-vous forcer cette expulsion de votre agresseur vers l’obscurité ? C’est assez simple. Récupérez les pires posts du psychopathe qui vous poursuit. Publiez ces captures sous forme d’images, AVEC TEXTE (à des fins de référencement). Un psychopathe est gouverné par l’émotion. Il n’a pas de censure personnelle, pas de dignité et de principes moraux. Ceci n’a aucune valeur à ses yeux. Un psychopathe se contredit donc, selon ses dispositions mentales en constante évolution (de la dépression profonde à l’euphorie) et publie la plupart du temps de la violence. Mais il est tellement excessif, qu’il préfère partager de façon anonyme. Il reste possible de le retrouver, car il est aussi exhibitionniste. C’est votre chance. Une fois que vous avez fait votre travail et que vous l’avez documenté sur un support (blog, Instagram, YouTube, Flickr et pourquoi pas, les médias nationaux) avec des liens (« NoFollow »!) vers la publication initiale de votre harceleur, alors seulement vous pouvez le partager sur Facebook et Twitter.

5.1.3. Admirez le cafard se précipitant pour éteindre la lumière.

Votre agresseur courra comme un cafard sous la lumière. Il s’assurera que son délire ne peut pas être vu par des gens normaux. Il a trop peur d’être identifié, sous son vrai nom, pour ce qu’il est réellement. Votre agresseur va changer la confidentialité de ses messages. Il va même restreindre les pays qui ont accès à ses pages ou à ses groupes. C’est ainsi que Mme Ramla Akhtar a annihilé les milliers d’heures qu’elle a passées pour cuisiner son poison sur Facebook.

5.2. Que devez-vous savoir sur Twitter?

Il m’a fallu du temps pour avoir une vision claire et dépassionnée de cette machine conçue pour briser les personnes. Bien que j’aie encore beaucoup à apprendre sur ce média, je pense que je suis maintenant capable d’en résoudre les principaux problèmes. Je ne développerai pas ma boîte à outils, mais je présenterai les principaux enseignements que j’en ai retenus.

5.2.1. Les administrateurs de Twitter sont également toxiques. Ils vous donneront de fausses espérances. Ils vous feront perdre temps espoir.

Tout d’abord, comprenez que personne ne vous aidera, sur ce média. Ne passez pas des heures à signaler, et à expliquer, à la modération Twitter. Comme pour beaucoup d’autres personnes, ce fut mon erreur. Le modèle commercial de Twitter est basé sur le « bad buzz » pour capter l’audience et obtenir des revenus publicitaires. Ils ne tueront jamais la vache à lait qui se nourrit de fakes news, d’antisémitisme, d’islamophobie, de racisme, de dénonciations calomnieuses, d’intolérance religieuse, d’homophobie, de diffamation, de harcèlement, de théories du complot, etc. Seule une méga « class action » nous débarrassera de cette machine méphitique. Ça viendra. Mais ce n’est pas votre travail. En attendant, croisez les doigts et réfléchissez à agir autrement.

5.2.2. Les conseils habituels sont inutiles.

Je ne crois plus aux bons conseils que j’ai entendus tant de fois. Bloquer les gens, supprimer votre compte Twitter pourrait vous aider avec les trolls. Mais vous perdrez un public utile, que vous avez construit au fil des ans et cela ne vous soulagera JAMAIS des psychopathes. Ils continueront leurs attaques parce qu’ils ne parlent pas seulement à vous. Même s’ils vous « posent» à plusieurs reprises les mêmes questions (bien qu’ils vous aient bloqué… mais qui le sait?) dont ils connaissent les réponses, ce n’est qu’une provocation. Ils organisent une conversation. Ils trompent leur public afin que celui-ci croie que vous avez le droit de répondre. Si vous ne répondez pas (bien sûr que vous ne pouvez pas, vous êtes bloqué), cela signifie que vous êtes d’accord avec l’accusation. Ils recherchent votre frustration et la reconnaissance du public. Ils veulent lancer un harcèlement en meute contre vous.

5.2.3. Restez calme, vous pouvez faire face.

Ne soyez pas trop émotif. Rappelez-vous de deux choses.

  • Le premier point crucial est que Twitter a un SEO extrêmement pauvre. Il est très rare qu’un message Twitter soit affiché sur les SERP’s.
  • Deuxième point, rappelez-vous que la durée de vie d’un Tweet est courte. Pas plus de 30 minutes.

Alors, ne rien faire est la meilleure solution ? Bien sûr que non.

Quels devraient être vos indicateurs ?

Créez un profil, sans publications, sans commentaires et sans « likes » que vous utiliserez pour votre surveillance. Parce que votre profil normal est bloqué par votre harceleur et vous ne pourrez pas voir ce qu’il publie contre vous. En conséquence de quoi, vous seriez aveugle alors qu’un ou plusieurs êtres malveillants construisent votre réputation, à votre place. Effectuez une recherche sous votre nom complet, votre hashtag et votre nom Twitter. Dans les résultats, vous devez considérer deux réponses.

  • La première réponse, la plus importante, est « A la une » (Top Tweets). Ici, seront affichés les tweets les plus populaires sur vous-même. Faites attention. Ils sont assez permanents. Assurez-vous que vous êtes l’auteur de ces tweets qui parlent de vous. Pour cela, vous devez faire de beaux messages, capables d’attirer un large public, d’obtenir des likes, des commentaires et des re-tweets. Utilisez les hashtags appropriés, y compris le vôtre. Ayez également votre nom complet dans vos messages. Oui, ça a l’air un peu narcissique, mais c’est un moindre mal.
  • La deuxième réponse est « Récent » (Latest tweets). Ils sont sous votre contrôle. Lorsque vous êtes mis en cause, venez une fois par jour sur Twitter et postez des choses éventuellement anodines. Ceci afin de juste enfouir les publications de vos agresseurs
  • « Personnes» (people) si vous avez correctement documenté votre profil, vous devriez y être. Voir ci-dessous.
  • « Photos » & « Vidéos« , pensez à en poster quelques-unes pour remplir votre espace Twitter et ne pas laisser votre agresseur l’occuper. Passez en revue leurs résultats de temps en temps.
Où pouvez-vous trouver les résultats d’une recherche Twitter sur un nom ?
Oubliez le volume.

Ne soyez pas impressionné par l’immense flot d’immondices produit par votre harceleur. Le volume ne fonctionne pas pour avoir les meilleurs tweets et cela ennuie l’auditoire.

Concentrez-vous sur des tweets de qualité.

Contrôlez vos émotions. Prenez votre temps. Préparez votre Tweet. Attendez. Revenez encore. Lisez votre poste avec une humeur différente de celle que vous aviez en l’écrivant, et postez-le. Ne tweetez pas sous l’emprise de l’émotion. Votre agresseur le verra. Cela le réjouirait et l’encouragerait à insister.

Pensez au nom complet et au hashtag.

Dernier élément et non des moindres, assurez-vous que votre nom complet et votre hashtag figurent dans votre profil Twitter et votre bio.

Mon profil Twitter est rempli de mots-clés afin de m’assurer qu’il viendra en haut de toute recherche sur mon nom.

Mon nom Twitter est mon nom complet « Bernard Grua« . J’ai également ajouté le hashtag #BernardGrua. Mon nom d’utilisateur Twitter est @bernardgrua. Notez également que mon nom complet Twitter, mon nom d’utilisateur Twitter et mon hashtag sont dans ma bio. Toute recherche sous mon nom sur Twitter affichera d’abord mon profil, pas quelque chose de cuisiné par un troll ou un harceleur.

5.2.4. Evaluez vos résultats

Il s’agit des résultats «A la une» pour le nom d’utilisateur Twitter, le nom complet Twitter et le hashtag. Ils peuvent être assez permanents. Vous devez les surveiller. Assurez-vous que votre agresseur ne vient JAMAIS en tête de cette liste !

Twitter TOP Tweets pour @BernardGrua, Bernard Grua et #BernardGrua

Tant que les tweets de votre agresseur n’arrivent pas dans les résultats de recherche Google, la surveillance de votre compte Twitter n’est pas un problème. Il y a peu d’indicateurs à suivre. Les actions correctives ne sont pas très exigeantes. Twitter peut être considéré comme la source de stress la plus élevée lorsque vous êtes harcelé. Cela ne devrait pas être le cas. Comme expliqué, il serait improductif de s’enfuir, de fermer votre compte et de laisser un cybercriminel dessiner votre e-réputation sur ce média. Ne désertez pas ! Occupez le terrain et expulsez-en votre tourmenteur. Ce qui suit montre que vous avez de bonnes cartes en main.

Un cybercriminel veut rester anonyme sur Twitter. Voyons pourquoi. En écrivant le nom complet et le hashtag de votre harceleur sur vos Tweets, vous prenez le contrôle total de son image. Il ne peut rien faire. Parce qu’il ne veut pas écrire son nom… Alors que le harceleur peut produire jusqu’à 100 tweets par jour contre vous, il vous suffit de poster très peu de tweets par semaine pour nettoyer votre image et prendre soin de l’intimidateur.

5.2.5. Refoulez votre agresseur

Regardez ci-dessus les captures. Regardez le résultat des 6 520 tweets envoyés par Ramla Akhtar pendant 8 mois. Rien. De l’autre côté, regardez quel est le résultat pour elle. Je suppose que vous comprenez qui contrôle son nom, maintenant, sur Twitter, sans usurpation d’identité. Bien sûr, vous pouvez vérifier. C’est ici.

Une fois que vous aurez trouvé l’identité de votre tourmenteur, il vous accusera de « doxing* »… Ne soyez pas impressionné. Ces gens sont experts en manipulation. C’est leur jeu habituel. N’oubliez pas que cela vient de quelqu’un qui va jusqu’à voler votre nom dans son identifiant Twitter, sa bio, etc. Vous serez accusé d’intentions meurtrières. N’ayez pas peur. C’est normal. Cela signifie que vous êtes sur la bonne voie.

*Le doxing, ou doxxing, est une pratique consistant à rechercher et à divulguer sur l’Internet des informations sur l’identité et la vie privée d’un individu dans le dessein de lui nuire.

Pour sortir de son propre piège, votre agresseur ouvrira un nouveau compte Twitter (sans audience, donc bonne chance pour créer des Tweets qui seront bien placés…). Ou, s’il est plus intelligent, il renommera l’un de ses comptes précédents en son vrai nom. Problème ! Vous avez déjà créé deux comptes Twitter sous son Prénom-Nom et son Nom-Prénom. Bien sûr, vous n’utilisez pas ces comptes. Vous n’êtes pas un usurpateur d’identité comme votre harceleur. Mais là, il est coincé. Ce qui a commencé comme un divertissement sadique pour votre tourmenteur devient un cauchemar pour lui.

Merci pour votre intérêt. Merci d’être allé jusqu’à la fin de cet article. Vous pourriez avoir du mal à croire à tout ce qui précède. Et pourtant, tout cela est documenté. J’ai été appelé un gauchiste, un communiste, un socialiste, un fasciste, un néonazi, un tortionnaire, un clown, un agent de la CIA, un agent subversif, un agent de sédition, un espion, un pédophile, un colonialiste, un blanc -supremaciste, un belliciste, un monstre, un escroc etc… Tout et son contraire. Parfois par les mêmes personnes. Mais le modèle de prophylaxie fonctionne et je fais disparaître mes agresseurs psychopathes. Vous pouvez faire la même chose.
Faites part de votre expérience. Ajoutez des conseils. Posez des questions. Utilisez la rubrique des commentaires afin que nous échangions.

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Publié par Bernard Grua

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