Tusion, the hidden gem of Pamir

Tusion (also spelled  Tosion, Tusiyan, Tusen, Тусен) is a wide village situated on Sharldara River a tributary of the Shakhdara (ending in Khorog, in Gunt River). It is spread in numerous settlements on a part of the Eastern slope of the Ishkashim Range.
Its average altitude is around 2 650 m. Though, upper village is closer to 2 900 m. Tusion is roughly located 25 km South-East of Khorog. The Tusion upper village is connected to the Roshtqala-Khorog « main road » with a long and strongly climbing up rough road.

Russian tourism in Pattaya, the reverse side of an exotic paradise

The call of Asia When I was a child, I listened to my very old great-grand-uncle, a former Navy officer, a former optic inventor and finally a Benedictine monk. He talked me the unsurpassed beauty of Along Bay he discovered with the French Navy more than 100 hundred years ago.

« Hay qué precioso lo del flamenco!! »

Madrid, l’héritière infortunée Passer une semaine, en février, à Madrid est une perspective agréable. Toutefois, Madrid, en tant que capitale, n’a pas de chance. Barcelone est une ville de taille équivalente. Elle est bordée de plage. Elle a un patrimoine architectural très supérieur. Le « Bari Gotic » est le centre médiéval le mieux conserve d’Europe. ALire la suite « « Hay qué precioso lo del flamenco!! » »

Visiting Baikal Lake in winter – February/March 2007

Back to Baikal After my Transiberian trip in Summer 2006, I was back on Baikal Lake between February 23 and March 11, 2007. I want to say a very special thank to those who helped me to prepare it. Because of them, I could plan everything, without using any travel agency avoiding « packages »; I mustLire la suite « Visiting Baikal Lake in winter – February/March 2007 »

Maïdan, petite brisure d’écorce calcinée et meurtrie, ne rompt pas

A Kyiv, capitale ukrainienne, la journée du 18 février 2014, marque un tournant dramatique, aussi bien par la cruauté de la répression menée dans le Parc Marinsky que par l’assaut donné au camp du Maidan. Au cours de la nuit suivante, la Révolution de la Dignité, ne tenait plus, au milieu des flammes, qu’un bout de la place de l’indépendance. Elle a dû sa survie miraculeuse au fait qu’une poignée d’activistes était prête au sacrifice et au fait que le fragile cordon ombilical de la rue Krechtchatik n’a pas été coupé. Le pouvoir défait sur le terrain a, alors, abattu sa dernière carte par le massacre de la rue de l’Institut, le 20 février. L’armée ayant refusé de suivre le président Viktor Ianoukovitch dans sa folie meurtrière, ce dernier avait pris la fuite le 22 au matin.