Un individu tel que l’extrémiste Abdelhakim Sefrioui ne serait pas toléré en terre d’Islam. Ce qu’a fait le salafiste imam de Pantin ne serait pas plus admis. Alors, pourquoi la France n’aurait-elle pas le devoir de se protéger contre ce genre d’extrémistes ? Pourquoi nos amis musulmans étrangers pourraient-ils penser que le combat qu’ils doivent mener, pied à pied, chez eux n’aurait pas lieu d’être chez nous ?
Combien de fois n’ai-je pas entendu, particulièrement en Tunisie : « Nous détestons les Salafistes. Ils ont fait tant de mal chez nous ». Pourtant, ce que je lis de la part de ces personnes instruites, équilibrées, responsables et habituellement lucides en exprime parfois le contraire.
Monsieur Bassem Asseh, premier adjoint au maire de Nantes, et Madame Aicha Bassal, adjointe personnel et relation sociale ont été destinataires, ces derniers jours, de tweets de dénonciation calomnieuse envoyés par la radicalisée pakistanaise, Ramla Akhtar. Cet article reprend le fil twitter des publications qui ont été adressées à ces deux adjoints par Bernard Grua afin de demander, une nouvelle fois, assistance et protection aux autorités nantaises, singulièrement indifférentes à une haineuse campagne de harcèlement islamiste, dont elles ont pourtant été témoins à de très nombreuses reprises depuis près d’un an.
I have been impressed by the fact that the American citizen, Alex Reynolds (Lost With Purpose), was ready to « damage her business » for « telling the truth » in her video dated April 2019: « Why travel media is dangerous for Pakistan’s tourism ». More than one year after, I came to the conclusion this was not as simple and innocent as I initially believed. It resulted in a « splendid » but predatory marketing operation.
L’œil n’est pas distrait par les couleurs, particulièrement lorsque celles-ci entrent en conflit. Certaines images ne peuvent donc exister que dans un rendu monochrome.
Il est probablement inexact de dire que seule la photographie en noir et blanc serait artistique. Après-tout, l’expression monochromatique chemine avec celle en couleur depuis la préhistoire, y compris chez les peintres les plus admirés. Il y a de bonnes raisons de penser qu’il en restera ainsi à l’avenir. Le noir et blanc est apprécié car il simplifie l’image en se concentrant sur le message, les formes, la lumière, les expressions et les regards. De plus, il installe une forme de cohérence entre des sujets variés et des environnements différents.
L’œil n’est pas distrait par les couleurs, particulièrement lorsque celles-ci entrent en conflit. Certaines images ne peuvent donc exister que dans un rendu monochrome.
Je ne sélectionnais les sites que pour leur caractère photogénique. De plus, je commençais, à être hanté par la lumière afin de tendre vers un meilleur résultat. La photographie n’était plus un accessoire. Elle était devenue un but.
Voici une histoire à la fois ordinaire et inhabituelle. Je vais vous raconter comment l’appareil photo, qui n’était envisagé que comme un accessoire de voyage, est devenu le décideur de voyages ultérieurs. La raison en est la découverte de la prodigieuse immensité sibérienne.
Il s’agit de la première partie d’un récit concernant les chemins de traverse d’un parcours photographique.
Venise a été une circonstance spéciale. Par la suite, j’ai eu l’occasion de faire des photos, plus tôt dans la soirée, à l’heure où s’allume l’éclairage public. J’en ai apprécié les résultats. J’ai appris que cette période, de quelques minutes, est connue. On l’appelle l’heure bleue.
On me demande, parfois, pourquoi et comment je serais devenu un photographe de «l’heure bleue». En réalité, j’y ai été poussé par les circonstances et les opportunités. Il s’agit d’ une aventure et d’une recherche solitaires que j’ai menées sans même avoir réellement conscience d’entrer dans une discipline particulière.
Ce texte est le deuxième récit des chemins de traverse d’un parcours photographique.
Pourquoi et comment photographier en fin de journée
Mon métier principal a été d’organiser et de traiter desinventaires physiques. Pendant une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de réaliser des prestations dans de nombreuses villes d’Europe, dont certaines d’entre elles sont remarquables. J’ai profité de cette chance. Le soir, et aussi le week-end, je me changeais les idées en me promenant et en faisant des photos, comme d’autres se mettent devant la télévision en rentrant chez eux. Le week-end, je disposais de temps mais, en semaine, il…
J’ai observé comme la photographie était un moyen extraordinaire pour nouer des contacts et pour participer à la vie locale en s’y noyant. J’ai aussi compris que, pour photographier des personnes, il ne faut pas avoir de télé-objectif. Il faut être proche. Il faut les connaître personnellement. Il faut s’intégrer dans leur environnement.
Dans un précédent texte, j’ai présenté comment l’immensité sibérienne m’a transformé de l’état de voyageur photographe en celui de photographe voyageur. Ici, je vais expliquer pourquoi cette contrée m’a conduit à devenir un photographe portraitiste. Voilà, une conséquence inattendue de cet endroit du monde si austère mais si accueillant, une des dernières vraies et attachantes terres d’aventure.
Ce texte est le troisième récit des chemins de traverse d’un parcours photographique.
Portraits du bout du monde: Iakouts de Sibérie, Tsiganes et Aksakals d’Ouzbekistan, Pamiris et Kirghizes du Tadjikistan, Wakhis d’Afghanistan et du Pakistan.
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La chaika cosaque « Presvyata Pokrova » à la fête de la Belle Angèle, Pont-Aven, Bretagne
17 août 2017
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La chaika cosaque « Presvyata Pokrova » à la fête de la Belle Angèle, Pont-Aven, Bretagne
17 août 2017
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La chaika cosaque « Presvyata Pokrova » à la fête de la Belle Angèle, Pont-Aven, Bretagne
17 août 2017
La tchaika (galère ukrainienne) cosaque, Presviata Pokrova, à la fête de la Belle Angèle, Pont-Aven, Breizh, 25/08/2018
Première sortie offcielle après trois années de lourds travaux de restauration.