Pakistan: leproblème du panislamisme

Imran Khan, élu Premier ministre du Pakistan en juillet 2018, a fait de la lutte contre l’islamophobie et du respect du prophète de l’islam l’une des principales, sinon la principale priorité nationale et internationale. En conséquence, depuis septembre 2020, il existe une affaire Pakistan/France sur ces questions religieuses. Elle est largement ignorée dans notre pays alors que les tensions sont très fortes au Pakistan. La plupart des analystes politiques français ne s’y penchent guère. Ils ne disposent ni d’informations précises ni de la compréhension culturelle nécessaire leur permettant d’y travailler.

The Pan-Islamism problem for Pakistan

Imran Khan, elected as Prime Minister of Pakistan in July 2018, made countering Islamophobia and demanding respect for Islam’s prophet one of his main, if not the main national and international priority. As a consequence, since September 2020, there is a Pakistan/France case about these religious issues. It is largely ignored in France, while tensions are very high in Pakistan. Many French political analysts would like to work on this, but lack the accurate information and cultural understanding needed to address it. That’s why the following article, emphasizing the « Ummah » dimension could be of great help.

La Tunisie et les attentats islamistes de l’automne 2020 en France

Certaines réactions de la société civile tunisienne ont montré une véritable empathie à l’égard des attentats qui ont frappé la France au cours de l’automne 2020. Mais il a existé, aussi, des manifestations d’incompréhension ou des encouragement à la violence, qui doivent nous faire réagir. Ces phénomènes ont révélé une inquiétante porosité aux « fakes-news », au complotisme et aux discours de haine orchestrés par des leaders étrangers, concurrents dans la surenchère, dès lors qu’il s’agit de se positionner comme mentors de la propagande islamiste.

La Tunisie, Macron et l’Islam: réponse à une amie kerkennienne.

Voici un message privé avec sa réponse qui peuvent contribuer utilement à notre discussion entamée par « La France et l’Islamisme: lettre à mes amis tunisiens ». L’initiative en émane d’une chère amie, que j’avais identifiée avec plus de 40 autres proches, lorsque j’ai partagé mon article sur Facebook. Madame F*** appartient à une large et généreuse famille de Kerkennah, que je connais bien, pour laquelle j’ai une grande estime et beaucoup d’affection.

La France et l’Islamisme: lettre à mes amis tunisiens.

Un individu tel que le salafiste Abdelhakim Sefrioui ne serait pas toléré en terre d’Islam. Ce qu’a fait le salafiste imam de Pantin ne serait pas plus admis. Alors, pourquoi la France n’aurait-elle pas le devoir de se protéger contre ce genre d’extrémistes ? Pourquoi nos amis musulmans étrangers ne pourraient pas comprendre que le combat qu’ils doivent mener, pied à pied, chez eux n’aurait pas lieu d’être chez nous ?