Harcèlement pakistanais islamiste à Nantes, nouvelle demande d’aide et de protection à la municipalité

Municipalité de Nantes, harcèlement islamiste de Ramla Akhtar, Pakistan, Bassem Asseh et Aïcha Bassal
Monsieur Bassem Asseh, premier adjoint au maire de Nantes, et Madame Aicha Bassal, adjointe personnel et relation sociale ont été destinataires, ces derniers jours, de tweets de dénonciation calomnieuse envoyés par la radicalisée pakistanaise, Ramla Akhtar. Cet article reprend le fil twitter des publications qui ont été adressées à ces deux adjoints par Bernard Grua afin de demander, une nouvelle fois, assistance et protection aux autorités nantaises, singulièrement indifférentes à une haineuse campagne de harcèlement islamiste, dont elles ont pourtant été témoins à de très nombreuses reprises depuis près d’un an.

#Cybercrime et #terrorisme : nouvel appel à l’aide

#islamisme #radicalisation #HateSpeech #harcelement #cybercrime #doxxing #Pakistan #islamophobie

CC : @ZinebElRhazoui, @CarolineFourest, @MohamedZaidoun1, @GDarmanin, @Charlie_Hebdo_ , @AFPRennes, @Reuters,@franceinfo, @OuestFrance44, @OuestFrance, @presseocean, @NhuBretagne, @radio_hitwest, @guillaumefrouin, @PressPepper, @eenfance

Chère Mme Bassal, @bassalaicha, Cher Mr Asseh, @3asseh, vous avez reçu trois Tweets (en pièce jointe) me concernant, de la part d’une radicalisée pakistanaise, Mme Ramla Akhtar (@GruaAbuseArkive). Merci de bien vouloir prendre connaissance du fil ci-dessous.



Depuis plus d’un an, en tant que Français, je suis victime de cette extrémiste pakistanaise qui utilise, pour le moment, les comptes @GruaAbuseArkive et @CopingWithCovid sur Twitter. Je suis directement visé par 1484 tweets présentant sa #diffamation, ses #dénonciations calomnieuses, son #harcèlement, son #doxxing, son #racisme et son discours de #haine, de façon beaucoup plus systématique et explicite que pour le malheureux #SamuelPaty.

Outre ma nationalité, ma couleur de peau et ma confession religieuse font partie du flot d’imprécations lancées à mon égard. Le risque devient plus évident maintenant que des extrémistes pakistanais opèrent sur notre territoire national. Voir  Ali H, né en 2002 au Pakistan, a été arrêté dans le secteur de Bastille, les vêtements en sang. Il s’agirait de l’« auteur principal des faits », a déclaré Jean-François Ricard et Sept Anglais d’origine pakistanaise ont été interpellés dans la nuit de mardi à mercredi à Paris. Ils sont soupçonnés d’avoir cherché à percuter un gendarme avec leur véhicule devant l’ambassade d’Israël. Il est accru par la «fatwa» qu’a lancée Imran Khan, le Premier ministre pakistanais contre notre pays. Pakistani Prime Minister Imran Khan on Friday condemned the fresh publication of cartoons of the Prophet Mohammed by a French satirical weekly, urging UN efforts against what he called rising Islamophobia. Laquelle fatwa a déchaîné l’enthousiasme de ses concitoyens voyant dans leur politicien, je cite, « le défenseur de 2,9 milliards de musulmans ».

@NantesMetropole, @Johanna_Rolland et @PoliceNat44 sont témoins passifs de ce harcèlement mortifère. Je dirais donc COMPLICES. Leurs comptes ont reçu, de la part de la radicalisée pakistanaise, respectivement 122, 107 et 49 tweets de dénonciation calomnieuse. Pourtant, mes nombreux appels à l’aide sont restés sans réponse. Pire, le commissariat de Nantes Waldeck-Rousseau a, à 4 reprises, refusé de prendre ma plainte. J’ai, finalement, été physiquement empoigné et jeté dehors. Vous trouverez des éléments explicatifs de cette affaire extrêmement pénible et des démarches entreprises tant auprès des autorités françaises que pakistanaises, dans ce document : Ramla Akhtar: the main milestones of an international cyberstalker’s case. J’ajoute que le département « cyber-crime » de la « Federal Investigation Agency » pakistanaise est, finalement, suite à mes démarches, prêt à lancer des poursuites contre la criminelle Ramla Akhtar, sous réserve qu’il en reçoive la demande de la Police française. Mais la Police française ne fait rien.

Chère Madame Bassal @bassalaicha et cher Monsieur Asseh @3asseh, vous êtes les nouveaux destinataires des Tweets ignobles, de la cybercriminelle Ramla Akhtar. Je vous prie sincèrement d’excuser le fait que je doive mentionner le point suivant. Cette criminelle souhaite, de votre part, une solidarité « islamiste ». Vous connaissant, cela peut paraître grotesque. Il n’en est rien. Ce genre de personnage avide de violence attend, de votre part, que vous répétiez le scénario d’Abdelhakim Sefrioui et de la mosquée de Pantin. Je fais donc spécifiquement appel à vos valeurs et à votre sens républicain.

Sachez que, poursuivant le même objectif, Mme Akhtar a sous-tweeté ses calomnies sous une publication d’Al Jazeera présentant une fausse réalité de la France. Celle-ci attire une audience radicalisée.

L’objectif est clair. Sauf pour ceux qui ne veulent rien voir ni entendre tels que @Johanna_Rolland ou @Policenat44.

Puisque vous êtes adjoint(e)s à la maire de Nantes, puisque que vous avez été inclus dans ce harcèlement mortifère, je me permets de vous demander expressément de vous rencontrer afin que vous m’appuyiez dans l’obtention de l’aide et de la protection dont j’ai besoin, avant qu’il ne soit trop tard. Je prendrai contact avec vos secrétariats afin de convenir d’un rendez-vous, que j’espère très proche.

Je souhaite indiquer, par souci de transparence, que ce fil Twitter sera repris, à des fins de documentation, sur mon blog. J’espère, néanmoins, qu’il n’aura pas à servir de témoignage à charge contre la municipalité et la police nantaises en cas d’événement funeste.

Dans l’attente de nos échanges, je vous prie d’agréer chère Madame Bassal et cher Monsieur Asseh mes salutations respectueuses et républicaines.

Bernard Grua, 23/10/2020

Mise à jour, 01/11/2020, le Premier Adjoint au maire de Nantes, Monsieur Bassem Asseh menace la victime de poursuites judiciaires

Bassem Asseh islamisme terrorisme, Pakistan
Photo de profil de Bassem Asseh sur twitter au 01/11/2020

Le Premier Adjoint au maire de Nantes, Bassem ASSEH, @3asseh, se joint au harcèlement djihadiste non plus seulement par passivité mais de façon active en lançant des menaces de poursuites judiciaires contre la victime. En réalité, cela pourrait-être une bonne nouvelle. Les choses pourraient enfin bouger. Je ne désire rien tant que de pourvoir expliquer la situation à un juge. Je ne me défendrai pas. Au contraire, j’accuserai. J’accuserai la municipalité de Nantes et la Police de Loire Atlantique d’avoir été les témoins, depuis un an, de ce harcèlement en étant destinataires de multiples dénonciations calmonieuses sans intervenir et sans même répondre à mes nombreuses demandes d’aide. Leur passivité a encouragé la malveillance de l’islamiste pakistanaise. Pourtant je ne me fait guère d’illusion. La menace de procédure baillon n’était, il y a lieu de le craindre, qu’une tentative d’intimidation sans suite.

Bassem Asseh, terrorisme, djihadisme, islamisme
Bloqué par Bassem Asseh, après qu’il ait émis sa menace.

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Annexe

Lettre adressée à Johanna Rolland le 22 novembre 2019 (avec copie de la plainte au procureur du TGI de Nantes) avec relance du 9 décembre 2019. Les deux sont restés sans réponse comme les 49 tweets adressés, depuis lors, à @NantesMetropole et les 41 tweets adressés à @Johanna_Rolland.

Ramla Akhtar: letter to the Municipality of Nantes about her harassing calumnious denunciations

Ramla Akhtar, aka Rmala alam, determined Johanna Rolland, the mayor of Nantes, France, and the president of Nantes Metropole, as her main calumnious denunciation addressee, for her rabid doxxing and harassment against Bernard Grua, a citizen of this city. Proper measures have been taken to inform the authority about the criminal web campaign launched by this Pakistani radicalized cyberstalker. The following document presents the information letter sent to the services of Nantes Municipality in November 2019. Lire la suite y compris version en français.

Monsieur Bassem Asseh, premier adjoint au maire de Nantes, et Madame Aicha Bassal, adjointe personnel et relation sociale ont été destinataires, ces derniers jours, de tweets de dénonciation calomnieuse envoyés par la radicalisée pakistanaise, Ramla Akhtar.

Publié par Bernard Grua

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