Comment la Sibérie fut-elle une initiation au portrait?

J’ai observé comme la photographie était un moyen extraordinaire pour nouer des contacts et pour participer à la vie locale en s’y noyant. J’ai aussi compris que, pour photographier des personnes, il ne faut pas avoir de télé-objectif. Il faut être proche. Il faut les connaître personnellement. Il faut s’intégrer dans leur environnement. 

Bernard Grua, Photographe à Nantes

Dans un précédent texte, j’ai présenté comment l’immensité sibérienne m’a transformé de l’état de voyageur photographe en celui de photographe voyageur. Ici, je vais expliquer pourquoi cette contrée m’a conduit à devenir un photographe portraitiste. Voilà, une conséquence inattendue de cet endroit du monde si austère mais si accueillant, une des dernières vraies et attachantes terres d’aventure.

Ce texte est le troisième récit des chemins de traverse d’un parcours photographique.


Voir l’article original 2 084 mots de plus

Publié par Bernard Grua

Graduated from Paris "Institut d'Etudes Politiques", financial auditor, photographer, founder and spokesperson of the worldwide movement which opposed to the delivery of Mitral invasion vessels to Putin's Russia, contributor to French and foreign media for culture, heritage and geopolitics.

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