Maïdan, la jeune fille au foulard rouge

Le 16 février 2014, la tension était palpable dans Kyiv. Le romantisme avait quitté Maidan. Pravy-Sektor était réticent à quitter l’Hôtel de Ville occupé depuis le début des événements. Au milieu des activistes, dont on ne pouvait plus dire s’il s’agissait seulement d’auto-défense, des yeux annonçaient les sacrifices à venir.

Question d’Olesia Fediv (Ivano-Frankisk, Ukraine ), réponse de Bernard Grua (Nantes, Bretagne, France)

Cette photo avec la fille de la défense d’ Euromaidan est incroyable. Est-ce qu’on peut dire que la photo signifie la perte de la peur et la libération?

Non, pour moi cette photo, du 16 février 2014 à Kyiv devant l’Hôtel de Ville, ce n’est pas « la perte de la peur ». Quand on voit les yeux de cette magnifique jeune femme, on se dit que quelque chose de beaucoup plus cher a été perdu. Si les pays occidentaux avaient émis leurs sanctions plus tôt, comme nous l’appelions de nos vœux, on peut imaginer que le pouvoir aurait cédé sans que l’on ai besoin de basculer dans une telle radicalisation.

Non, cette photo n’est pas une « libération ». C’est le sacrifice de la beauté. C’est l’Ukraine asservie qui va souffrir. Avant même de déclencher mon appareil, j’ai compris, dans un éclair presque matériel,  qu’il y avait là tout ce que l’on pouvait pressentir des désastres à venir. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ces yeux séparés par un trou rouge. Cette photo, est l’image de ma profonde inquiétude pour l’Ukraine dans la crainte de ce qui allait suivre. C’est d’ailleurs la seule représentation que j’ai retenue pour les jours des 15, 16 et 17 février. Je voudrais vraiment insister. Cette « photo incroyable », comme tu dis, n’est que le fond de la tristesse.

© Auteur: Bernard Grua 


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Bernard Grua (Nantes, Bretagne, France).
Cette photo avec la fille de la défense d’ Euromaidan est incroyable.
Sauvegarder sous Pinterest – Kiev, Ukraine 16/02/201 – Photo Bernard Grua DR

Permafrost, the perpetual frozen ground, archive of our planet

This is the follow-up of a chat I had about permafrost with Marina from Sakha The information presented below comes from « Siberian BAM guide« , by Athol Yates and Nicholas Zvegintzov, Traiblazer edition 2001, page 238.

No need to be surprised by such a good summary, it is the best travel guide I ever read.
“The Permafrost Institute (of Yakutsk) is not actually a museum, but the Institute welcomes (visitors)… You are taken 12 metres underground to see part of the old river bed, where the temperature never varies from –5°C. The walls of the cavern, of sand and flecks of wood, are as sturdy as concrete as long as they do not thaw. Permafrost is said to affect 25 per cent of the planet and 50 per cent of Russia. This institute claims to be the only one in the world engaged in a fundamental study of permafrost (as opposed to specific applications) and it was here that the guidelines were developed on how to build on permafrost… Outside the institute is a model of baby mammoth that was found preserved in permafrost… The institute is at the end of bus line 17 at ul. Merzlotnaya (УЛ. МЕРЗЛОТНЯ, ИНСТИТУТ МЕРЗЛОТОВЕДЕНИЯ).
Shergin’s Shaft (ШЕРГИНСКАЯ ШАХТА) is a 116.6 m deep shaft dug between 1827 and 1837, and was the first serious attempt to study permafrost. The shaft started when a merchant named Shergin discovered that no matter how deep he dug a well outside his house, he never hit water. He contacted the Russian Academy of Sciences …with this curiosity and it dispatched a team of experts that come to the conclusion that the water in the soil was permanently frozen. The shaft was
still in use for measurements as late as 1942. It is near the intersection of ul. Kulakovskogo and ul. Yaroslavskogo, but all there is to see is the little cabin built over it, without a sign to indicate its existence.”

I went back to additional information I already noticed in the French book “L’exploration de la Sibérie”, by Y.Gauthier and A. Garcia, Actes Sud edition 1996, pages 337 to 347. Probably the first who mentioned that ground could remain frozen even in warmest summers was Messerschmidt in 1723. Subsequently the point was also observed by Gmelin expedition during the same century. However, the one who actually tried to rationalize merzlota (pergelisol, permafrost) process was Lomonossov in a communication of September 6, 1757. Nothing new happened until Shergin (see above). Shergin (a merchant, as already explained!) regularly sent samples to St Petersburg. They were described, in German, by G. Gelmersen, as soon as 1837. The great impulsion to permafrost study was given by Karl Behr facing high scepticism from other scientists that were referring to Kant and Laplace’s theory. This theory states the heat could just increase as deeper you go in the ground. Behr decided to organize a complete expedition in Siberia to investigate permafrost issues. Alexander Fedorovitch Middendorf was appointed as chief of expedition. The works in Shergin’s shaft and the information collected by him enabled a breakthrough in the comprehension of the phenomena. It also allowed determining the actual borders of Russian permafrost, thanks to numerous local correspondents.

I have “very fresh” (actually frozen) news. “National Geographic”, French publication dated May 2009, presents Lyuba discovered by Yuri Khudi, in May 2007. This female baby mammoth, found next to Yribei River, North-West of Siberia, is the best complete example of this animal known as of today. It was preserved during 40 000 years, thanks again to permafrost.


We can actually say that Siberia with the 3000 meters of sediments at the bottom of Baikal Lake (source: Laurent Touchard – « Le lac Bïkal ») , aged more than 25 millions of years, and with such vast permafrost keeps the most complete archives of our planet. This is another reason to express admiration for Siberia.

© Auteur: Bernard Grua

Quand il pleut sur les chameaux

Voici une petite chronique de mes jours passés devant la cheminée, sous l’arbre de ce Noël 2007. En fait à Douz, oasis saharienne, la plus grande palmeraie de Tunisie, où je me trouvais, les cheminées, il n’y en a pas.

Et puis les arbres avec feuilles persistantes sont un peu hauts pour accrocher les guirlandes.

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Arrivé le 25 en début d’après-midi au pays de Sidi Mansour, j’ai déposé mon sac au sympathique hôtel « Maison dorée ». J’y suis revenu en fin de journée pour dîner avant de prendre le bus de nuit pour aller de Tunis à Douz. C’est long, mais il y a des stops le long de la route où, en pleine nuit, on voit des centaines de personnes qui se dégourdissent autour de tous les autocars qui descendent vers le Sud. Certains se restaurent. A n’importe quelle heure. Les locaux font griller des escalopes, des brochettes, des côtelettes à l’extérieur des restaurants. D’arrêts en re-départs, 9 heures après quitté Tunis, on est déchargés, hébétés, à Douz. A 5 heures 15, il fait nuit le sable s’est transformé en boue et les rues sont des oueds, version saison humide.

Allez trouver l’hôtel de la tente… Allah Ouakbar, il n’est pas dans la zone touristique, très excentrée, mais dans le centre. Dans le noir, tu-longes-le-mur-du-cimetière-tu-tournes-à-droite-puis-à-gauche-puis-tout-droit. Tu n’as pas vu les immenses flaques. Tant pis pour tes pieds!

Hôtel de la tente… Radeau de la méduse plutôt. En fait de chambre réservée-confirmée-par-fax-et-par-téléphone, makach! Monsieur Ali l’avait loué à un autre pèlerin. J’ai donc été invité à dormir sur le canapé crasseux de la réception à la place du veilleur de nuit. En compagnie de deux autres personnes. « T’inquiète pas M. Bernard, à 6 heures ta chambre, un placard, sera libre ». Je préfère attendre que mon grabat se libère, je laisse mon sac sur place et retourne, dans l’obscurité, au coeur des éléments déchaînés. Je me redirige vers la gare routière pour prendre un café allongé et un truc à grignoter à la « cafétéria ». Après ce que j’ai vu et ressenti dans l’hôtel de la tente, et pendant que je sirote lentement mon café dans la cafétéria ouverte à tous les vents et à toutes les eaux, je comprends effectivement, que le froid dehors c’est supportable… quand il fait chaud à l’intérieur. Je me prends à rêver au confort douillet des jolies petites isbas sibériennes au poêle monumental et aux épais murs de troncs d’arbres.

A 6 heures et demie, une fois que le pèlerin eu fini sa nuit et ses prières j’ai pu intégrer « mon » lit. Surprise hallucinante, voire choquante, j’ai eu des draps propres. Ce n’était pas forcément logique. Vive l’hospitalité trébuchante des Berbères! Et ça a été comme ça pendant environ quatre jours. Mouillé dans la journée, ne séchant pas la nuit. En conséquence, la seule « salle commune » était la réception trop petite où les naufragés s’entassaient comme dans le carré ruisselant d’un voilier breton au coeur de l’hiver. Cela crée des liens et une fraternité qu’on ne trouve pas dans les hôtels avec télé-chauffage-douche dans les chambres. Oui parce que les sanitaires… bon on n’en parlera pas.

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Douz, Sahara, Photo Bernard Grua

Au fait, le festival ? Point intéressant, tout est totalement gratuit. Cela se passe l’après-midi. Les spectateurs sont dans des tribunes qui regardent vers le désert. Le long des tribunes, il y a une large piste où passent les chevaux, les chameaux et les danseurs. De l’autre côté de la piste (vers le désert) il y a un grand demi-cercle de tentes de nomades, dans lesquelles se trouve tout un petit monde charmant et costumé. Ses habitants jouent un ensemble de scènes (caravane du désert, arrivée au puit, mariage traditionnel, « combat » de chameaux, chasse au lièvre par des lévriers etc..). C’est malgré tout bien loin des spectateurs pour en profiter et pour faire des photos. D’autant qu’il est difficile de zoomer fortement en raison de la faible lumière. Les commentaires n’aident guère.

Ils sont tous en arabes. Si l’on a raté un épisode, ce n’est pas grave car les mêmes scènes sont rejouées tous les après-midi pendant 4 jours. Il paraît que c’est le même programme depuis 20 ans. Les intempéries peuvent, malgré tout introduire quelques variantes. Un journaliste italien m’a prêté sa carte de presse pendant deux heures. J’ai pu un peu roder autour des tentes.

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Tous les soirs, il y a un spectacle différent à la maison de la culture, animé par les groupes qui participent au festival. C’est l’occasion de voir des danses, d’écouter des chansons et de la musique des différents pays sahariens (Tunisie évidemment, Libye, Algérie, Mali, Egypte). Il est difficile d’en juger pour une oreille occidentale à qui cela peut paraître, parfois, un peu ennuyeux. C’est, de toute façon, culturellement intéressant.

La diversité des spectacles, la qualité des costumes et des danses du groupe tunisien du premier soir ont été unanimement salué par l’ensemble des spectateurs. La salle était complètement déchaînée. Il fallait voir l’air effaré d’un jeune couple lithuanien qui y assistait avec moi ! Pas d’inquiétude, les sbires de Ben Ali veillent, un policier tous les trois mètres le long des murs de la salle. Ce fut véritablement un très grand moment de communion musicale populaire. Le 3ème jour, j’ai aussi assisté au départ du marathon des 60 dromadaires de différents pays. Je n’ai pas eu le courage d’attendre l’arrivée, deux heures après. Le temps était trop mauvais. Le lendemain, je suis reparti au Nord.

Il me reste de Douz le souvenir que les commerçants sont très discrets et accueillants. Les adultes et les enfants sont vraiment gentils et souriants et ne manifestent aucun envahissement à l’égard des touristes (juste une petite frayeur causée par un groupe d’adolescents agressifs dans la palmeraie en rentrant du festival). Bref l’ambiance est sans aucun rapport avec la médina de Tunis ou de Kairouan. Last but not least. Il y a une multitude de petits restaurant servant, pour pas cher, de la bonne cuisine tunisienne.

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Plutôt mourir que prendre le bus pour remonter. Je suis allé à Gabès en louage (minibus). De Gabès à Sousse en train. C’était génial! Je me suis mis contre le chauffage et j’ai commencé à sécher. Voyant mon état une tunisienne m’a même donné son café qu’elle avait entamé.

A Sousse, hôtel Médina, bien, bâtiment ancien et intéressant. Mais, si vous avez un radiateur et que vous ne l’avez pas fait marcher pendant une semaine n’espérez pas qu’en le mettant à fond vous n’allez pas claquer des dents dans votre lit. C’est drôle, il me semble que les murs et le sol carrelés ont priorité sur les humains en ce qui concerne l’allocation calorifique. Pas d’inquiétude, on finit quand même par s’endormir au milieu de la nuit après avoir posé son sac de couchage (certifié pour températures au-dessous de 0°c) sur les couvertures. C’est juste le moment que trouve une meute hurlante de touristes pour envahir l’hôtel en cognant ses valises à roulettes dans les escaliers et dans les grands couloirs qui résonnent. Je vous souhaite LE bienvenue en Tunisie!

De Sousse, un petit louage matinal pour me rendre à Kairouan. Oui, moi j’ai FAIT Kairouan, ville située au milieu d’une steppe aride, sous une tempête de pluie. C’est vrai que les marchands de tapis y sont extraordinairement pénibles et ont des rabatteurs aussi indécollables qu’exaspérants. Les timides et polis vendeurs de souvenirs du lac Baikal seraient profondément choqués. Par contre, l’hôtel Tunisia est impec. La grande mosquée vaut le coup d’oeil. C’est la première mosquée à avoir été construite en Afrique du Nord. J’ai même fait connaissance avec un tisserand charmant, chez qui j’ai trouvé une écharpe pour faire un cadeau familial. Et le coiffeur qui m’a coupé les cheveux avait une conversation très agréable. Il n’a rien tenté de me vendre. Il ne parlait pas le français.

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Dernier jour, louage Kairouan-Tunis et taxi pour La Marsa, banlieue chic et résidentielle de Tunis, quartier des expatriés et des ambassades. J’avais cassé ma tirelire pour me rendre au Plaza Corniche. Endroit sublime, disco gratuite pour les résidents. Mais la soirée du 31, ce n’était pas pour votre serviteur qui était réduit à l’état de loque voire de serpillière.

Hélas, les séjours les plus enchanteurs ont une fin. Le 1er janvier au matin J’ai pris mon charter au terminal 2, le terminal pour la Mecque. Essayez de dépenser la monnaie locale qui vous reste dans cet endroit, à cette date, entre 6 heures et 8 heures. Tout est fermé. Je fais bureau de change pour ceux qui souhaitent se rendre au pays de la peinture bleue et du soleil. Je-te-fais-un-bon-prix-mon-ami. Pas chers les dinars !
Arrivé à Nantes, toujours le 1er, rendez-vous familial pour « fêter Noël » en voyageur décalqué qui tient à peine debout. Dès que j’ai pu rentrer à l’appartement je me suis couché pour ne pas quitter mon lit pendant 48 heures, les yeux exorbités, un nez en fontaine et une bonne bronchite.

© Auteur: Bernard Grua

Tusion, the hidden gem of Pamir

During the first days of August 2013, while I came back from Afghanistan, I met with Zhandiya from “PECTA” in Khorog. She was surprised to see such a fast return. I explained what limited my trip in Afghanistan. I said I wanted to get off tourist tracks and I wanted to share the life of local people. She suggested me to go to Tusion, which is a beautiful village in a scenic environment. Moreover, Tusion, not far from Khorog, is accessible by marshrutka.
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Russian tourism in Pattaya, the reverse side of an exotic paradise

The call of Asia

B_ Grua 20090105b_035 (c) Bernard Grua - Copies ForbiddenWhen I was a child, I listened to my very old great-grand-uncle, a former Navy officer, a former optic inventor and finally a Benedictine monk. He talked me the unsurpassed beauty of Along Bay he discovered with the French Navy more than 100 hundred years ago. Lire la suite « Russian tourism in Pattaya, the reverse side of an exotic paradise »

« Hay qué precioso lo del flamenco!! »

Madrid, l’héritière infortunée

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Metropolis, Madrid

Passer une semaine, en février, à Madrid est une perspective agréable. Toutefois, Madrid, en tant que capitale, n’a pas de chance. Barcelone est une ville de taille équivalente. Elle est bordée de plage. Elle a un patrimoine architectural très supérieur. Le « Bari Gotic » est le centre médiéval le mieux conserve d’Europe. A la fin du XIXème, Madrid a tenté de se donner un lustre capital dans une architecture « pompier » que l’on retrouve partout, y compris sur le « Ring » de Vienne.

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Informations sur Jean-Pierre Alibert et les Soyots – Information about Jean-Pierre Alibert and the Soyot People

Supplément à l’article: « Sibérie: la mine perdue de Batagol et le pays secret des Soyots » Lire la suite « Informations sur Jean-Pierre Alibert et les Soyots – Information about Jean-Pierre Alibert and the Soyot People »

Visiting Baikal Lake in winter – February/March 2007

Back to Baikal

225519_10150182573279803_843286_nAfter my Transiberian trip in Summer 2006, I was back on Baikal Lake between February 23 and March 11, 2007. I want to say a very special thank to those who helped me to prepare it. Because of them, I could plan everything, without using any travel agency avoiding « packages »; I must once again specially mention my Irkutsk friends, the unique Igor Ushakov and the precious Ekaterina Slobodchikova. Lire la suite « Visiting Baikal Lake in winter – February/March 2007 »

From Moscow to Vladivostok with Trans-Siberian and BAM train – Summer 2006

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On 08/07/06, I landed in Moscow Sheremetyevo. Pasha, sent by Baikal Complex, was there for my transfer to the homestay. This homestay was well located, at a walking distance, 2 metro stations, from the Red Square. Lire la suite « From Moscow to Vladivostok with Trans-Siberian and BAM train – Summer 2006 »

Sabordage des Mistral: Comment le kremlin a-t-il manipulé l’opinion francaise »

Addendum préliminaire :
Une revue, très postérieure, de cette chaîne de manipulations nous permet de découvrir une surprise inattendue. Le Kremlin a, dès le premier jour, démenti la faisabilité d’une telle hypothèse et a même démoli, en phase avec les arguments de « No Mistrals for Putin », la nécessité d’une océanisation des BPC. Toutefois, ces communications furent publiées seulement en russe avant d’être oubliées très promptement pour, au contraire, systématiser un discours pro-sabordage en cas de non-livraison des Mistral Vladivostok et Sébastopol à la Russie de Poutine. De nouvelles perspectives sont présentées dans le texte : Pourquoi le Kremlin et le Front National exigeaient-ils le sabordage des Mistral Vladivostok et Sébastopol? En effet, l’objectif de la mystification, à la vue des événements subséquents, s’avère plus large que ce qui est exposé dans le présent article datant de mai 2015.

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