Michel Balique, VRP de Vladimir Martus, & le navire russe « Shtandart » en eaux troubles sur le journal « Libération »

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, Michel Balique, utilise l’association qu’il préside, « Les amis des Grands voiliers », comme un outil de promotion commerciale du navire russe « Shtandart » . De plus, il l’exploite comme un organe de diffusion d’une réalité alternative destinée à faire écran au contournement du 5e volet des sanctions européennes, auprès des décideurs, des médias et de l’opinion. Le journal « Libération » en apporte, une nouvelle fois, la preuve tout en ajoutant sa pierre à l’édifice de Michel Balique.

« L’Armada Rouen 2023 », for the Ukrainian community, seeing its national flag on Russian ship « Shtandart » would be a casus belli.

Today, it is a maritime festival, « L’Armada Rouen 2023 », which wants to mop up the blood of Russian crimes with the Ukrainian flag, which it intends to make a marketing advantage for the Russian ship Shtandart.

« Лармада Руан 2023 », для української громади бачити свій національний прапор на російському судні « Штандарт » є нестерпною наругою.

10 грудня 2007 року Рама Яде заявила: « Полковник Каддафі має зрозуміти, що наша країна не є постілкою, об яку керівник іншої країни, терориста чи ні, може витирати кров своїх злочинів зі своїх ніг ». Сьогодні морський фестиваль « Лармада Руан 2023 » хоче витерти кров російських злочинів українським прапором, який вони розраховують зробити маркетинговим ходом для російського судна « Штандарт ».

À l’attention des organisateurs de “L’Armada Rouen 2023”

Victoria Nikolenko, mère de famille ukrainienne originaire de DNIPRO, écrit aux organisateurs du festival maritime « L’Armada Rouen 2023 – L’Armada de la Liberté » afin de leur faire part de ses sentiments quant à leur plan mortifère de dissimuler, à des fins commerciales, un navire russe sous les couleurs ukrainiennes.

« L’Armada Rouen 2023 », pour les Ukrainiens, l’exhibition par Vladimir Martus de leur pavillon national sur le navire russe « Shtandart » est une profanation intolérable

Le 10 décembre 2007, Rama Yade déclarait. « Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits ». Aujourd’hui, c’est « L’Armada Rouen 2023 » qui veut éponger le sang des crimes russes avec le pavillon ukrainien. Voici un choquant reniement pour un événement qui ose encore s’intituler « L’Armada de la liberté ».

Camaret: le faux témoignage, sur « Libération », d’Arthur Gazzarin, matelot du « Shtandart »

Le 12 janvier 2023, Arthur Gazzarin matelot douarneniste du Shtandart raconte « sa guerre ». Il produit un faux témoignage auprès du journal « Libération » concernant les Ukrainiens qui s’opposent au viol des sanctions européennes par le navire russe. Il prétend qu’à Camaret le navire a été investi de force, que l’équipage a été insulté ainsi que victime de violence et que la délivrance est venue des forces de gendarmerie. Tout ceci est faux et relève d’un discours de haine, ansi que du double language du navire russe.

Vladimir Martus and the “Shtandart” on a mission of diplomatic representation under the auspices and with the financing of Putin, October 2021.

The participation in « The flame of Cesme: The Greek Gambit » mission handled under the auspices of Vladimir Putin’ financed by the Presidential Administration’s Grant Fund via the Russian Geographical Society, headed by Sergei Shoigu, and with Vladimir Putin as Chairman of the Board of Directors, definitively invalidates the parallel reality of Vladimir Martus as an opponent of the Kremlin since 2009, while at the same time sinking the fiction of the Shtandart, Russian “anti-Putin” vessel.

Vladimir Martus et le « Shtandart » en mission de représentation diplomatique sous les auspices et avec le financement de Poutine, octobre 2021.

La participation, en octobre 2021, à une mission, « La flamme de Tchesmé », se déroulant sous le haut patronage de Vladimir Poutine, financée sur le Fonds de subvention de l’Administration présidentielle, via la Société russe de Géographie dirigée par Sergey Choïgou et dont Vladimir Poutine est le président du Conseil d’administration , invalide définitivement la réalité parallèle d’un Vladimir Martus opposant au Kremlin depuis 2009 tout en faisant sombrer la fiction du Shtandart, navire russe « anti-Poutine ».

‘Shtandart‘, 2009, Vladimir Martus’ refusal to comply with safety regulations falsely presented as political opposition to Putin’s regime.

The escape from Russia by the Shtandart, in 2009, is the keystone of a toxic narrative ‘justifying’ the violation of European sanctions by this vessel. It is recalled at every public intervention, without being questioned. No one in France has looked into the writings in Russian, including those from the hand of Vladimir Martus, the captain/owner, showing that this dispute has been over since July 2020 and that it was not political, but concerned the safety of the Shtandart’s passengers. It also appears that the dispute could only be resolved with support from the highest level of the Russian government.

« Shtandart », 2009, le refus de respecter les règles de sécurité fallacieusement présenté, par Vladimir Martus, comme une opposition politique au régime de Poutine

La fuite de Russie par le Shtandart en 2009 est la clef de voûte d’un narratif toxique « justifiant » le viol des sanctions européennes par ce navire. Elle est rappelé à chaque intervention publique, sans être questionné. Personne, en France, ne s’est penché sur les écrits en russe, y compris ceux de la main de Vladimir Martus, le capitaine-propriétaire, montrant que ce litige est terminé depuis juillet 2020 et qu’il n’était pas politique, mais qu’il concernait la sécurité des passagers du Shtandart. Il apparaît, de plus, que le contentieux n’a pu être résolu qu’avec des appuis venant du plus haut niveau de l’Etat Russe.