Réunification bretonne, l’otage des droites et des gauches extrêmes

« Bretagne Réunie » était devenue un brouet peu recommandable comme je l’ai écrit, il y a déjà longtemps, à Herri Colliot. Le mouvement a toléré, en son sein, des individus particulièrement ignobles. Ce que l’on pouvait lire dans les groupes FB de « Bretagne Réunie » battait des records d’analphabétisme, d’insultes, de haine et de menaces. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu les modérateurs et cadres du mouvement. Mais ces derniers ont laissé la gangrène mettre dehors ceux qui voulaient construire et non pas seulement invectiver.
Sans surprise, la manifestation nantaise, pour la réunification, de ce jour, le 30 septembre 2017, a été annulée en raison de la crainte d’y voir la droite extrême la plus infréquentable régner en maîtresse des lieux avec, en miroir, une extrême gauche à la recherche de l’affrontement, auto-proclamée « antifa », familière de ravages destructeurs, dans le centre de Nantes.
Le résultat en est que la droite française nationaliste extrémiste, dans le fond anti-régionaliste, a tenté de récupérer le mouvement breton pour s’en prendre « au système ». Elle a quasiment réussi mais elle hérite d’un cadavre. « Bretagne Réunie » est morte pour avoir flirté avec l’innommable. Elle s’est sabordée aujourd’hui.
La cause de la ré-unification sera portée par d’autres. C’est eux qu’il faudra trouver et soutenir. Le temps presse. La déculturation de la Loire Atlantique et la jacobinisation des nouveaux arrivants progressent à grands pas.
Bernard Grua, Nantes, 30/09/2017
Anne de Bretagne et François II, embrasent le coeur de Nantes, 14 juillet 2017

Un spectacle magnifique; un cadre historique et emblématique
Nantes, le 14 juillet 2017, à la tombée de la nuit, sous un ciel superbe, dans un cadre majeur, historique et emblématique de la Bretagne, le spectacle fut magnifique. Voilà qui changeait du lieu habituel face aux éléphantesques hangars, abris de coûteuses et éphémères machines. Selon la majorité des spectateurs, ce fut le plus beau feu d’artifice jamais vu à Nantes. Les motifs de sécurité, imposant cette re-localisation, ont conduit à un heureux choix. Mais est-ce tout? Au delà de sa dimension esthétique, cette fête ne pouvait pas laisser indifférent et ne pas conduire à d’autres visions, enracinées dans la substance même d’un pays qui, aujourd’hui, est amputé et orphelin de son propre Etat.
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Open letter to DSNEWS.UA
Request for clarifications about: « У ФРАНЦІЇ РЕТРАНСЛЮЮТЬ ПУТІНСЬКУ ПРОПАГАНДУ,БО ДОСІ НЕ ЗМИРИЛИСЯ ЗІ СВОЇМ МИНУЛИМ »
Dear Madam, dear Sir,
I have read the interview of Ms Jaillard-Chesanovska by M. Aleksei Kaftan. I would like to express, here, the way I understand it.
Like Moreira’s movie, this interview gives just one partial aspect of the issue and leads to confusing generalisations. First of all, we have to remember that it was not the trial of Moreira’s movie. It was a personal case between M. Moreira and Ms. Jaillard-Chesanovska. The court did not pronounce itself about Moreira’s movie. It was not the question. It was not the goal. It is not a question of freedom of speech. It is a question of defamation from Ms. Jaillard-Chesanovska. It is the reason why Moreira sued Ms Jaillard-Chesanovska. The court decision is only about this defamation..
Readers of this article have to know that a very large number of respected actual journalists and researchers from France took documented positions against M. Moreira’s movie. They made it on a professional way and not only emotional positions. They relied on facts and not personal animosity, frustrations and assumptions. These professional journalists and researchers have been heard. They sunk Moreira’s credibility. They have not been sued.
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Notre Dame de la belle verrière un merveilleux ensemble du XIIe qui participe à la renommée internationale de la cathédrale de Chartres
Un vitrail admiré depuis des siècles
Depuis l’origine, cette représentation de Marie fut l’objet d’une grande vénération, mais ce n’est qu’à partir du XVe siècle que ce vitrail fut appelé « Belle Verrière ». Cette appellation reflète l’admiration qu’on a toujours eue pour ce merveilleux ensemble qui participe à la renommée internationale de la cathédrale de Chartres.
Le bleu de Chartres
Pêche aux poulpes à Kerkennah
Tunisie, petite pêche côtière, à la drina, sur le plateau sous-marin des Kerkennah. Un métier en évolution d’où disparaissent les outils traditionnels dans un environnement fragilisé.
Une voûte bleue, des étoiles filantes plongeant dans la brume
Il est cinq heures et demi du matin ce vendredi 30 septembre 2016. Le Raïs kerkennien Fathi Djebel, d’El Attaya, est en route depuis plus d’une heure sur sa flouka (felouque) motorisée. Dès le départ, son premier geste a été d’allumer son canoun, avec du charbon de bois, sur lequel il préparera en permanence un thé très sucré. Outre son charbon, il a l’essentiel a porté de main: eau, biscuits, cigarettes. Son téléphone portable lui sert de lampe de poche. Dans une heure et demi, il sera sur les lieux où il a placé ses centaines de drinas (nasses) en plastique qui ont remplacé les gargoulettes en terre cuite de Djerba pour piéger le poulpe. Des étoiles filantes chutent du ciel constellé mais une brume basse mouille le bateau. Fathi n’a pas de carte, pas de compas de route. Pour l’instant il fait cap plein Est. Il retrouvera ses pièges grâce à un petit GPS de voiture indiquant que son diesel le propulse à une vitesse de 8 km/h.Lire la suite « Pêche aux poulpes à Kerkennah »
A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis?
Comme la majorité du monde arabe, la Tunisie est silencieuse sur le drame d’Alep. La société civile tunisienne, qui a montré à quel point elle savait se mobiliser, est absolument passive à l’exception d’une banderole, « Save Aleppo », quelquefois exhibée sur l’Avenue Bourguiba de la capitale. La justification invoquée est généralement celle-ci: « Les Salafistes ont fait beaucoup de mal. Nous ne pouvons pas prendre position pour Alep car nous passerions pour des Salafistes ». Lire la suite « A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis? »
Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise à l’eau
English Summary (Article en français, ci-dessous)
According to Taras Beniakh, 70% of the reconstruction work was carried out between the middle of June 2016 and the end of July 2016. The 30% last part should be performed on March 2017 if the team can obtain the mandatory visas from the French Embassy in Kyiv, which is hardly eager, even reluctant, to do so, despite the encouraging tweet posted on August, 4, 2016. It should be added that 60 000 Grivnas (or 2 100 Euros) are required to cover the last costs. The main part of theses expenditures concerns the cost of the crane to put back the chaïka on to the water. Gifts can be done, here (in Ukrainian): https://biggggidea.com/p…/kozatska-chajka-presvyata-pokrova/
If the last issues are lifted, then the Cossacks reconstruction work can be completed during the spring of 2017, so that the tchaika « Presviata Pokrova » will be able to sail off shore during next summer and to attend maritime festivals in Ireland, one of the only two countries (the other one being Estonia), which she did not already visit as of today. Ukraine friends from Ireland, can you please share this information to Irish sailors aware of the maritime festivals schedule in their country next summer? Any information is welcome.
Quelques confidences de la tchaïka Presvyata Pokrova
En cet été 2016, à Palette-Aven, l’Otaman, c’est Taras. Il est épaulé par le savoir-faire de Myron Humenetskyy et par une équipe de jeunes volontaires ukrainiens. Au cours d’un rare instant de repos qu’ils s’autorisent, en face d’une tasse de café, à tour de rôle, Myron et Taras racontent ce qu’ont été et ce que continuent à représenter, pour eux, les expéditions de Presviata Pokrova. Leurs navigations le long de nos côtes et leur attrait pour notre langue ont fait qu’ils s’expriment parfaitement en français. Leurs discours sont si voisins que les paroles de l’un peuvent être attribuées à l’autre.
Lire la suite « Quelques confidences de la tchaïka Presvyata Pokrova »Quand un Français du XVIIe siècle nous parle de la tchaïka cosaque
* Les astérisques renvoient au glossaire en fin d’article
Українською мовою
On dispose de peu d’éléments d’informations sur les tchaïkas, navires des Cosaques zaporogues du XVème au XVIIème siècle. Il est assez intéressant d’observer que nous devons ces renseignements à un ingénieur français, Guillaume Le Vasseur de Beauplan, qui fut au service du roi de Pologne entre 1630 et 1647. Dans sa » Description d’Ukranie, qui sont plusieurs provinces du Royaume de Pologne« .Contenues depuis les confins de la Moscovie, jusques aux limites de la Transilvanie. » Il en fait une présentation fort précieuse.
« Quand ils (les Cosaques) ont dessein d’aller en mer… ils s’acheminent à leur Sczabenisza Worskowa (quartier général dans la Sitch, leur forteresse située sur une île en aval des chutes du Dnipro) qui est leur rendez-vous.
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