Communiqué de presse: Morbihan, 18 mai 2023, mobilisation contre la fraude au cinquième volet des sanctions européennes

Le maire de Vannes, et (censuré), commissaire général de la (censuré), persistent dans leur collaboration avec le « Shtandart », un navire ambassadeur de Poutine, qui fraude le cinquième volet des sanctions, pris à la suite des crimes russes de Boutcha. Ils ont reçu, de notre part, les mêmes documents sourcés que vous, voir ci-dessous. Ils ont décidé de les ignorer ainsi que nos propositions de rencontre, s’en tenant à la fable du tandem Martus–Balique et à un (censuré) document de (censuré), non signé, émanant prétendument de la DNRED. Nous portons l’affaire devant la Commission européenne et nous prévoyons une journée de mobilisation, le jeudi de l’Ascension.

« Shtandart », quand la ville de Vannes collabore avec le représentant d’un « Etat sponsor du terrorisme » (UE)

Le maire de Vannes, et (censuré), commissaire général du festival de (censuré), s’apprêtent à recourir à la prestation du navire russe « Shtandart », qui fraude les sanctions européennes. Pour ce faire, ils peuvent compter sur un marais d’idiots utiles, sur une presse locale, majoritairement servile, et sur une partition toxique qui a fait ses preuves. Nous vous livrons, en avant-première, le futur scénario vannetais.

#NoShtandartInEurope, éléments de démystification de la fable de Vladimir Martus et du « Shtandart » russe à l’attention de M. le Maire de Vannes

Monsieur le Maire de Vannes, pouvez-vous personnellement soutenir ainsi que rémunérer un navire russe, qui a précédemment opéré sous le haut patronage de Vladimir Poutine et qui a été payé par ce même dirigeant, lequel est sous le coup d’un mandat d’arrêt international de la CPI pour déportation d’enfants ukrainiens vers la Russie ? Dans la toxique affaire du Shtandart, seule une décision prise à la lumière des principes de prudence, de moralité, de décence, de civisme, de conformité à la loi et de respect des engagements internationaux de la France vous permettra et nous permettra, à l’avenir, de garder la tête haute.

Pétition: Non au « Shtandart », navire ambassadeur de Poutine, en Bretagne !

Président de la région Bretagne,
Préfet de la région Bretagne, nous vous exhortons solennellement à faire appliquer le cinquième volet des sanctions pris, le 8 avril 2022, à l’unanimité des Etats européens suite aux massacres russes de Boutcha. Celui-ci interdit à tout navire russe d’entrer dans les ports de l’Union.

L’activiste ukrainophobe, Michel Balique, et le navire russe sous sanctions, qui continue à séjourner en France.

Depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine, un activiste français (agent d’influence russe), Michel Balique, a utilisé l’association qu’il préside, « Amis des Grands Voiliers », comme outil de promotion commerciale du navire russe « Shtandart ».
De plus, Balique l’utilise pour diffuser une réalité parallèle pro-Kremlin destinée à scénariser le contournement du 5e paquet de sanctions de l’UE contre la Russie, auprès des décideurs, des médias, et de l’opinion, écrit Bernard Grua. Le journal français « Libération » fait la lumière sur les agissements du lobbyiste pro-russe.

Vladimir Martus et la fable du navire russe Shtandart au JT de France 3 Bretagne

Vladimir Martus et son navire, le Shtandart, se jouent des sanctions européennes avec l’aide d’un puissant réseau d’influence franco-russe. France 3 a rendu compte, le 18 mars 2023, du rassemblement vannetais de représentants du collectif #NoShtandartInEurope devant les bureaux de la « (censuré) ». Ses organisateurs étaient exhortés à respecter le règlement UE interdisant la présence de tout navire russe dans les ports européens. France 3 s’est aussi fait l’écho des justifications de Gérard d’Aboville et de Vladimir Martus. Le discours de ce dernier doit être confronté à des documents, principalement russes, y compris de sa main, montrant comment cet entrepreneur enferme l’opinion de notre pays dans ce qu’il faut bien appeler un « brouillard de guerre ».

Sanctions : courriers échangés avec l’OMI pour obtenir confirmation du fait que le navire russe Shtandart relève bien du champ d’application des conventions internationales pertinentes.

Sous la pression d’un lobby pro-russe, l’agence gouvernementale française chargée de contrôler le respect des sanctions prétend que le navire russe  » Shtandart  » peut contourner la réglementation européenne car il ne s’agirait pas d’un navire entrant dans le champ d’application des conventions internationales pertinentes. La question a été posée à l’Organisation Maritime Internationale (OMI).

Vladimir Martus et l’affaire du navire russe « Shtandart » pour les Nuls

Le navire « Shtandart » occupe les ports français y promouvant une culture russe attractive en dépit des sanctions prises à la suite des massacres de Boutcha. Mettant en avant une fiction en perpétuelle création, relayée par des médias subjugués, quand ils n’y ajoutent pas leur propre fantaisie, Vladimir Martus, son capitaine propriétaire, y conduit fructueusement ses activités commerciales. Il bénéficie de nombreux soutiens tant au sein des autorités locales que des appareils d’Etat français et russe.

Affaire du navire russe « Shtandart », demande de rendez-vous avec les bureaux « Affaires civiles de la mer » et « Renseignements »

Afin de présenter le résultat de nos investigations concernant le navire russe Shtandart, nous avons proposé de nous déplacer à la Préfecture Maritime de Brest et au Centre Opérationnel de la Marine pour l’Atlantique. Il n’a jamais été répondu à notre offre. Dans le même temps, s’appuyant sur un fallacieux narratif, CECLANT PREMAR 2, s’est enfoncé toujours plus dans son soutien au navire ambassadeur de Poutine et de Choïgou, au mépris des engagements européens de la France, tout en prenant potentiellement des risques pour la sécurité nationale.

Arthur Gazzarin, matelot de Vladimir Martus sur le Shtandart: aux sources de son discours de haine ukrainophobe

Sur le journal Libération, le faux témoignage d’Arthur Gazzarin , matelot de Vladimir Martus, résulte de la réprobation que suscite le viol des sanctions par le navire russe Shtandart sur lequel il est embarqué. Mais il trouve aussi sa source dans une ukrainophobie dont les éléments de langage sont promus par la propagande du Kremlin depuis 2014.