Règlement de comptes à « Putin-Corral »

Nous avons tous en mémoire la résolution soumise, à l’Assemblée nationale, par Thierry Mariani, le 28 avril 2016, en faveur de la levée des sanctions frappant un pays dirigé par une mafia d’anciens du KGB. A son habitude, le porte-parole de Poutine au sein du Parlement français se montrait un zélé agent de l’étranger plutôt qu’un digne Représentant du peuple et des enjeux de notre pays.

Maintenir les sanctions en abandonnant Minsk?

Les Dirigeants occidentaux subordonnent, à ce jour, la levée des sanctions contre la Russie à l’application intégrale des accords de Minsk. Néanmoins, une vaste majorité des Ukrainiens considère, que ces accords ne sont pas applicables: cessez-le feu non respecté, armes lourdes dans les zones d’exclusion, approvisionnement des « séparatistes » en argent et en munitions par Moscou, présence de militaires du rang et d’officiers généraux russes dans le Donbass, « ministères » du Donbass à Moscou etc.

Mariani et la Crimée: lâcheté, solidarité de classe et omerta parlementaire

Thierry Mariani s’est rendu illégalement en Crimée, une partie du territoire ukrainien occupé militairement par la Russie. Il se permet de s’en vanter devant l’Ambassadeur d’Ukraine en France. Et mieux, il annonce une prochaine visite.

Sabordage des Mistral: Comment le kremlin a-t-il manipulé l’opinion francaise »

Cet article est paru dans l’Express le 26 mai 2015 sous le titre, choisi par la rédaction du journal: Sabordage des Mistral: « Comment les médias français ont été manipulés ». Ici, nous lui avons restitué son intitulé initial car l’intoxication des médias français a, principalement, eu lieu plus tard.

Maïdan, petite brisure d’écorce calcinée et meurtrie, ne rompt pas

A Kyiv, capitale ukrainienne, la journée du 18 février 2014, marque un tournant dramatique, aussi bien par la cruauté de la répression menée dans le Parc Marinsky que par l’assaut donné au camp du Maidan. Au cours de la nuit suivante, la Révolution de la Dignité, ne tenait plus, au milieu des flammes, qu’un bout de la place de l’indépendance. Elle a dû sa survie miraculeuse au fait qu’une poignée d’activistes était prête au sacrifice et au fait que le fragile cordon ombilical de la rue Krechtchatik n’a pas été coupé. Le pouvoir défait sur le terrain a, alors, abattu sa dernière carte par le massacre de la rue de l’Institut, le 20 février. L’armée ayant refusé de suivre le président Viktor Ianoukovitch dans sa folie meurtrière, ce dernier avait pris la fuite le 22 au matin.