Analysis of « Wake Up on Social Media by Ramla Akhtar »

This presentation, « Wake up to Social Media », published in 2008 by Ms Ramla Akhtar, under « NEXT by Ramla », is a very interesting one. Not that it is a technology contribution or the result of breaking through researches. It is a vision of a time close from us. However, it is already a vision from a remote past. It is a personal vision of a young educated female user, 28 years old, from a specific country, Pakistan, and from a specific social environment. It tells a lot about its author and the corresponding population segment, which can also be found in other parts of the world.

Review of « Social Entrepreneurship: How Business Can Change Communities – By Ramla Akhtar »

This is an interesting text written, in 2008, by Ramla Akhtar (today calling herself Rmala Aalam) a young urban lady, 28 years old at this time, from Pakistani lowlands. This is rather descriptive with not so much added value. However, what says this young professional about herself worth to be known, especially in connection with her current experience in remote communities of Hunza. This person has an amazing complex personality.

The People-Centered Model of Business ™ – By Ramla Akhtar

This article was written in 2006 by a young student, Ms Ramla Akhtar (nowadays calling herself « Rmala Aalam »). It is reproduced under the creative common policy. Credit is given to the author. Akhtar migrated from Karachi to the mountains of northern Pakistan in 2013, where she lives since. In May 2019, she entered into an open religious and ethnic confrontation with the minority among whom she lives. Then, 14 years after its writing, this article becomes an important document to understand the basis for a radical shift in this unusual character.

Sabordage des Mistral: récits d’une Маскировка Kremlin – Front National à Saint Nazaire

En mai 2015, Jean-Claude Blanchard et Gauthier Bouchet, deux élus du Front National de Saint Nazaire, ont étroitement collaboré avec les services de propagande du Kremlin en relayant, voire en inspirant, l’hallucinante mystification du sabordage des Mistral, les grands navires d’invasion initialement construits pour appuyer le néo-impéralisme de Vladimir Poutine. Même si les années ont passé, cette opération de désinformation et de manipulation de l’opinion ainsi que des médias reste un modèle de maskirovka (Маскировка) conduite en dehors de tous principes moraux dans le cadre de la guerre hybride que les siloviki mènent contre des pays qu’ils veulent pousser à la discorde et au chaos. Un évènement aussi insensé aurait été impossible si ses promoteurs n’avaient pas eu une connaissance intime des faiblesses de notre société grâce aux lumières et aux conseils de leurs complices locaux.

Sabordage des Mistral: les métastases de la maskirovka Kremlin – Front National dans les médias occidentaux

Le 6 mai 2015, le lendemain de la publication d’un article du Figaro sur le destin des BPC Vladivostok et Sébastopol, ce qui allait être abusivement présenté comme la « décision » de l’Elysée de saborder les Mistral suscite stupeur et indignation en Russie ainsi que dans la poutinosphère internationale. D’un côté, au début cette affaire, se trouvent ceux qui s’emploient à montrer l’impossibilité d’une telle option. De l’autre côté, leurs répondent ceux qui se déchaînent contre le gouvernement français. Très rapidement la propagande russe appuyée par le Front National assurera, avec un succès certain dans les médias occidentaux, la promotion de l’océanisation de ces bâtiments de guerre. Cette affaire délirante peut être considéré comme un cas d’école de désinformation en appui d’une guerre hybride soutenue par des complicités locales.

Sabordage des Mistral: comment le Kremlin a offert des outils fatals à sa maskirovka et pourquoi ils n’ont pas été utilisés?

Le 5 mai 2015, le Figaro publiait un article « Les Mistral, boulet de la diplomatie française ». Une interprétation tendancieuse de ce texte pouvait laisser croire que la destruction ou le sabordage des Mistral étaient les seules alternatives à une livraison à la Russie. Une revue des articles publiés en mai 2015 et plus tard sur le sujet conduit à des découvertes étonnantes. On s’aperçoit que le Kremlin, de façon très documentée, ne croit pas à la mystification qu’il va, lui-même, construire par la suite. Alors que la maskirovka pouvaient aisément être démontée en s’appuyant sur les écrits de ceux qui l’ont mise en place, il est accablant de réaliser que rien de tel n’a été fait. Cela en dit long sur notre myopie et notre amateurisme face une information détournée en propagande et en diffuseur d’un brouillard de la « guerre hybride ».

Sabordage des Mistral: anthologie d’une maskirovka Kremlin – Front National, mai 2015 – septembre 2015

Cette revue de presse archive une liste des articles présentant la « thèse » du sabordage des Mistral Sebastopol et Vladivostok issue d’une fausse « option » présentée par le Figaro au début de mai 2015. On observe un examen et un doute russe, suivis d’une récupération à des fins de propagande, puis une reprise par les médias « mainstream » français au mépris de tout esprit critique et de tout bon sens, en dépit des évidences contraires apportées.

Sabordage des Mistral: pourquoi le Kremlin et le Front National exigeaient-ils leur immersion?

Une revue approfondie mais distanciée du récit qui a, en mai 2015, promu le sabordage des navires Mistral initialement destinés à la Russie et l’examen des événements qui se sont déroulés jusqu’à l’accord de résiliation du contrat conduisent à remettre en question l’objectif identifié, à chaud, de la fable de l’immersion ainsi que le discours officiel sur les circonstances du passage sous pavillon égyptien des ex-Vladivostok et ex-Sébastopol.

Affaire Mistral, des questions qui restent ouvertes.

L’affaire du Vladivostok et du Sébastopol, les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) Mistral, s’est dénouée en août 2015 après l’accord d’annulation signé entre la République Française et la Fédération de Russie. Elle a trouvé son point final en septembre 2015 lors de la vente puis de la livraison de ces deux navires à l’Egypte.