André Markowicz: le poison

André Markowicz, Hélène Roudier de Lara
Grâce à sa production littéraire reconnue et grâce à quelques textes s’opposant au totalitarisme de Vladimir Poutine, André Markovicz bénéficie d’une aura empêchant tout questionnement sur sa personne. Mieux, il est largement partagé et congratulé. Pourtant, quand on réexamine l’enchaînement de ses publications, on ne peut qu’être sidéré du flot de calomnies et de contre-vérités qui hantent un sous-jacent discours de haine, souvent directement copié de sa conjointe, Françoise Morvan. La méthode de désinformation est habile, à défaut d’être loyale.

Le langage jacobin-trotskiste imprégné de complotisme, de Markowicz et de Morvan a un constant fil conducteur : montrer que le mouvement breton et que la langue bretonne sont les créations d’une extrême-droite, sécessionniste, intégralement inspirée par la collaboration avec l’occupant allemand. Cette idéologie serait perpétuée par des néo-nazis agissant en collusion avec « les patrons ». On est là, dans le schéma de propagande appliqué depuis 2013 par le Kremlin contre l’Ukraine.


André Markowicz a un immense talent littéraire, qui lui vaut une large admiration.

Qui irait suspecter la moindre violence ou le moindre fanatisme chez André Markowicz, ce grand littéraire reconnu, déversant sa poésie, mais aussi sa prose mélancolique, si ce n’est dépressive, et son nihilisme désespéré, à longueur de « chroniques » Facebook? L’emballage est parfait:
André Markowicz est lauréat du prix de traduction Nelly Sachs.
Molière de l’adaptateur: Françoise Morvan et André Markowicz pour « Platonov ».
Russie : Yves Rocher au coeur de l’affaire Navalny: Le traducteur réputé de littérature russe André Markowicz a dénoncé mardi sur Facebook un « piège (…) organisé par Poutine...
etc…

André Markowicz parlant de sa traduction de « Le maître et Marguerite » (Boulgakov)
Françoise Morvan, André Markowicz, Hélène Roudier de Lara
Morvan et Markowicz – Photo de l’auteur
© DR (sauf que « l’auteur » de l’article n’est pas nommé…)

Il ne s’agit pas de nier l’extraordinaire talent et le remarquable travail de Markowicz, ni, bien-sûr, la valeur de ses textes contre le régime de Poutine et contre Yves Rocher (dans le cas de l’affaire Navalny). En revanche, ce qui est inacceptable, ce sont les discours de haine contre la Bretagne et contre les Bretons, écrits par Françoise Morvan, que Markowicz insère dans des textes ne s’y rapportant pas et dont ses « chroniques » Facebook sont truffées.


La littérature d’André Markowicz pratique le double language et prend des libertés avec la réalité des faits qu’elle dit rapporter.

Christian Troadec cible d'andré Markowicz, idole d'Hélène Rouodier de Lara
Christian Troadec est le très populaire maire divers gauche de Carhaix, petite ville située dans un Centre Bretagne en grande difficulté – Il est la cible, comme des millliers d’autres Bretons de l’acharnement destructeur d’André Markowicz – Photo Bernard Grua – Carhaix 30/11/2021

Au début, ça m’avait même fait rire. Une foule de schtroumpfs…  Et puis, je n’ai pas ri du tout… Je ne parle pas des slogans, je ne parle pas des idées, je parle juste des images. Des gens qui agitent des drapeaux. Des marches de drapeaux…  le drapeau comme revendication, c’est le degré zéro de la pensée. Le niveau moyen d’un supporter de foot… Les gens, dans la foule, seront outragés s’ils lisent que je les compare à une foule du FN. — C’est le propre des drapeaux : ce que brandit celui qui brandit un drapeau, c’est l’exclusion de l’autre… Ça, c’est la première phase de l’embrigadement. Non pas le défilé, mais le rassemblement.

Post Facebook de Markowicz le 1er décembre 2013 au sujet du rassemblement de Carhaix (30/11/2013)
André Markowicz, Hélène Roudier de Lara, Carhaix, Bonnets rouges
Drapeaux breton à Carhaix 30/11/2013 – Photo Bernard Grua

Cécile, votre remarque est, réellement, tragique : existe-t-il un nationalisme de gauche ? un nationalisme qui ne soit pas celui de l’exclusion ? je ne le pense pas. Et, en même temps, le rouleau compresseur, non pas russe, mais poutinien, est terrifiant. Et les forces démocratiques en Ukraine brandissent des drapeaux ukrainiens… Nous verrons bien. Je suis, évidemment, avec elles.

Réponse au commentaire de Cécile Vaissié au sujet de Kyiv par Markowicz sous son post du 1er décembre 2013 relatif à Carhaix – Il ne parle pas des très peu démocratiques drapeaux Svoboda ou Pravy Sektor.
André Markowicz, Hélène Roudier de Lara, Kiev, Maidan
Drapeaux nationaux ukrainiens + Pravy Sektor & Svoboda à Kyiv – 22/12/2013 – Photo Bernard Grua

Il faut revenir sur le mépris montré par Markowicz à l’égard de ses lecteurs ainsi qu’à l’égard des faits qu’il dit rapporter. Il compare le nombre de manifestants présents (entre 17.000 & 40.000 selon Le Monde), le 30 novembre 2013 à Carhaix, petite ville (9.000 habitants) isolée du Centre Bretagne, avec les 10.000 manifestants (selon Le Monde) des 29 novembre et 30 novembre à Kyiv (3 millions d’habitants), capitale de l’Ukraine bien desservie par les transports publics. Il considère les premiers comme une quantité négligeable. Ainsi, le commentaire de Markowicz, qui suit, n’a aucun sens, si ce n’est une volonté de désinformer. Il en a encore moins si on met en paralèlle le vivier des deux populations concernées par ces manifestations: 4,8 millions pour la Bretagne, 42 millions pour l’Ukraine.

A titre de comparaison, avec ce qui se passe en Ukraine. Bien sûr, il y a des drapeaux, — mais regardez leur nombre alors qu’il y a près de dix fois plus de gens sur le Maïdan…

Commentaire de Markowicz sous son post du 1er décembre 2013 au sujet du rassemblement de Carhaix (30/11/2013)

J’étais présent à Carhaix puis à Kyiv (voir Maïdan, de la révolution romantique à la révolution du sacrifice). Je n’oppose pas un mouvement à l’autre. Je réponds à une comparaison pour illustrer la méthode Markowicz et pour attirer l’attention sur le fait que les « détails » qu’il fournit pour appuyer sa « crédibilité » ne sont parfois que des abus de crédulité. Le tort que nous avons tous eu fut de croire que cet écrivain faisait un travail d’observateur, d’enquêteur, de journaliste, d’historien, voire de géopoliticien. Mais il fait de la littérature, en chambre, et délivre un monde virtuel propre à émouvoir, quitte à s’affranchir de la réalité du terrain qu’il ignore et des témoignages qu’il écarte.

Il fait aussi de l’idéologie et de la propagande.


André Markowicz trompe ses lecteurs en diffusant un discours de haine politique à l’intérieur de ses publications.

Je vais parler de ce personnage et de mes amis. J’entends, par ces derniers, les personnalités que j’estime réellement et non pas la retraitée agrégée de philosophie, Hélène Roudier de Lara, qui a cru pouvoir publiquement m’écrire :

« Bernard Grua quand vous aurez traduit tout Shakespeare et tout Dostoievski on en reparlera (en plus, il s’est engagé clairement contre Pourtine et pour Navalny). Taisez-vous donc Bernard Grua au lieu de dire des saloperies sur un homme bien, un bon écrivain et aussi bon traducteur. »

Hélène Roudier de Lara, agrégée de Philosophie, retraitée de l’enseignement – 13/03/2021

Il faut savoir que les « saloperies«  mentionnées par cette personne lettrée tiennent dans un simple commentaire que j’avais rédigé sous un article d’André Markowicz: « Bof, c’est du Markowicz. Ce n’est pas la peine de passer trop de temps avec ce type, fort déplaisant. » Pour un Breton, le propos était pourtant très mesuré, compte-tenu de la façon dont sont généralement perçus, à juste titre, les écrits d’André Markowicz et de Françoise Morvan dans une région qu’ils accablent de leurs rancoeurs calomnieuses.

Hélène Roudier de Lara
Hélène Roudier de Lara au cours d’une manifestation parisienne contre Loukatchenko (Biélorussie) – Source sa page personnelle Facebook.
Hélène Roudier de Lara, une professeur retraitée se présentant comme une activiste pro-Poutine, me fait grief d’une soi-disant impolitesse, car, dans un de mes textes, je l’ai simplement mentionnée sous « Roudier ». Il me semble que cette personne ignore les usages qu’elle invoque. Je vais m’employer à les lui rappeler.

Hélène Roudier de Lara me fait grief d’une soi-disant impolitesse, car, dans un de mes textes, je l’ai simplement mentionnée sous « Roudier ». Il me semble que cette personne ignore les usages qu’elle invoque. Lire: Guide de la particule et des noms composés, à l’usage des gueux et des faquins.

Hélène Roudier de Lara est une Française pro-Ukraine et anti-Poutine. Elle s’est fait connaître sur Facebook par des positions sans compromis, s’élevant parfois contre ceux qui s’engagent pour les mêmes causes. Peut-on parler, néanmoins, d’activisme ? Nous nous interrogerons, ici, sur les fondements permettant à cette personne d’invoquer une légitimité particulière et sur son apport réel à la défense des sujets qui lui tiennent à cœur. Pour ce faire, nous nous appuierons sur un recueil de témoignages et sur une revue des réponses produites par le moteur de recherche Google. À l’issue de ce travail, force sera de conclure que l’on ne peut pas véritablement parler de militantisme, mais plutôt d’une forme de comportement et d’existence sociale.

Hélène Roudier de Lara est une Française pro-Ukraine et anti-Poutine. Elle s’est fait connaître sur Facebook par des positions sans compromis, s’élevant parfois contre ceux qui s’engagent pour les mêmes causes. Peut-on parler, néanmoins, d’activisme ? Lire: L’activisme d’Hélène Roudier de Lara

Le couple Philippe de Lara et Hélène Roudier de Lara lance, en 2018/2019, une association et un site web intitulés « L’Ukraine est notre voisin ». Les objectifs affichés sont ambitieux. Ils se placent à la hauteur du rôle que se reconnaissent leurs deux initiateurs dans le monde de l’activisme anti-Poutine et pro-Ukraine. Les créateurs revendiquent un partenariat avec deux fondations importantes et le soutien de personnalités qui font autorité, pour ce qui est des sphères russes et ukrainiennes, en termes géopolitiques, historiques, culturels et sociaux.

Le couple Philippe de Lara et Hélène Roudier de Lara lance, en 2018/2019, une association et un site web intitulés «L’Ukraine est notre voisin». Les objectifs affichés étaient ambitieux et les parrainages de valeur. Mais le projet s’est révélé être une coquille vide. Lire: «L’Ukraine est notre voisin», l’association/site-web d’Hélène et Philippe de Lara

Si Roudier, personne de peu d’importance, est mentionnée ici, c’est parce qu’elle est l’exemple d’une catégorie de population, essentiellement parisienne, pour qui l’image de Markowicz ne saurait être remise en cause, malgré un enraciment idéologique d’extrême gauche peu compatible avec les opinions plutôt conservatrices de ses thuriféraires. J’ai pris contact avec trois des principaux journalistes français qui écrivent sur l’ex-URSS et qui y résident. Ils n’ont pu parler ni en bien, ni en mal, de Markowicz. Un seul s’est contenté de le qualifier en disant: « c’est un Jacobin ». C’est dire le caractère peu significatif du prétendu activisme anti-Kremlin de Markowicz.

Mais, hélas, bon nombre de mes amis ont partagé, et continuent à partager, les infamies Markowicz/Morvan enrobées d’autres considérations. En toute innocence. Car, dans ce pudding, chacun ne garde que les pépites qui confortent ses convictions. Pourtant, le poison est là et s’instille doucement comme l’invisible radiation tueuse de Chornobyl. J’observe des personnes d’une grande valeur telles que Cécile Vaissié et Galia Ackerman. Elles commentent positivement et sans y voir malice des publications, dont une partie est indubitablement fausse et ignoble. Je trouve cela profondément inquiétant.

André Markowicz et Hélène Roudier de Lara, activisme anti-Poutine
Face à la presse, manifestation contre la livraison des navires d’invasion Mistral, Saint Nazaire

Même de la part de personnes instruites ayant participé à mon engagement contre la livraison des navires Mistral à la Russie de Vladimir Poutine, j’ai souvent ressenti une forme de suspicion, voire de mépris, à l’égard de mes racines. Ma « bretonnitude » ne serait qu’un à côté extravagant ou au mieux exotique par rapport à la noble cause qui nous rapprochait. Seulement deux personnes, à savoir Taras Beniakh et Nicole Wolkonsky, ont compris qu’être breton m’avait donné, en dépit de mon intérêt pour la Russie, une sensibilité particulière au patriotisme des Ukrainiens et aux épreuves qu’ils traversaient.

Bernard Grua, Taras beniakh, Oleg Shamshur, André Markowicz, Hélène Roudier de Lara
Bernard Grua avec Taras Beniakh et son excellence M. Oleg Shamshur, ambassadeur d’Ukraine

Je ne désire pas donner une importance démesurée à la porté de la malveillante propagande de Markowicz. Mais, alors que je me plonge dans le côté sombre de sa production, j’y retrouve de nombreux points communs avec les paroles que j’ai pu entendre de la part de certains « activistes ». Ici, je citerai à nouveau Hélène Roudier de Lara, qui, pour cloturer une discussion sur l’histoire de la Bretagne, dont elle ignore tout, m’avait lancé méchamment, et sans que rien ne puisse le laisser prévoir: « De toute façon, vous n’avez rien compris au problème juif ». Ce fut la première fois, en 55 ans, que je fus de près ou de loin quasiment qualifié d’anti-sémite. Depuis des années et jusqu’à aujourd’hui, je ne m’expliquais pas cette invective. Je ne pouvais la percevoir que comme un accès de folie passagère. La lecture de Markowicz m’a éclairé.

Note – Je ne souhaite pas recourir aux « name and shame » mais les relations communes peuvent savoir que je n’ai pas été épargné non plus par les « activistes » théoriquement pro-Ukraine tels que: BM, BH, DD, DS, EH, EOC, PTN etc. dont les injures brittophobes, voire le harcèlement et la diffamation, allaient bien au-delà de la simple méfiance.

Rencontre avec le Président ukrainien Petro Poroshenko

La contamination Markowicz va encore plus loin. Il faut montrer quelques liens pour le moins étonnants. Le tropisme pro-Kremlin de la très jacobine « France Insoumise » et de son leader, Jean-Luc Mélenchon est bien connu. Comme les autres hommes politiques, ce dernier ne peut pas connaître tous les sujets qu’il aborde. Il s’entoure donc de conseillers. On a tous en mémoire Djordje Kuzmanovic pour les Affaires Etrangères et les propos qu’il a fait tenir par son chef sur les pays Baltes. Pour la Bretagne, une de ses inspiratrice est (ou tout au moins fut)… Françoise Morvan. Selon un témoignage reçu, c’est elle qui lui aurait glissé les expressions scandaleuses de « langue de collabo » pour définir le breton et de « secte » pour qualifier Diwan, l’école immersive en langue bretonne. C’est encore elle qui lui aurait suggéré de traiter les Bretons « d’esclaves », une thématique chère à Markowicz. On peut mettre en doute ces assertions. En tout cas, on ne peut que constater la rigoureuse similitude discriminatoire des termes employés par l’une et par lautre.

« Non oportet equi dentes inspicere donati ». Pourtant, les positions anti-Poutine ne peuvent suffire à cacher cette cuisine nauséabonde et à coopter une personnalité sans devoir d’inventaire. Car ce sont bien là des « saloperies » pour citer la femme de lettres mentionnée précédemment.


Quelle suite à donner au discours brittophobe et haineux de Markowicz et Morvan?

André markowicz Free Sentsov
Manifestation devant le chateau de Nantes pour la libération des prisonniers de Poutine – Lire sur Ukrinkorm: La Bretagne soutien l’Ukraine : Plusieurs manifestations en soutien aux otages politiques

Des demandes de témoignages par messages privés, ou sur différents groupes Facebook et sur Twitter ont été lancées. Elles sont largement relayées. Des retours commencent à être reçus. Ils feront l’objet d’une publication détaillée après examen et vérifications.

Il ressort, pour l’instant, que le couple Markowicz/Morvan prend des faits extrêmes et des individus extrémistes isolés pour les généraliser à un peuple et à un territoire dans leur intégralité.

Depuis plusieurs décennies, le discours jacobin-trotskiste (certains disent soviétique), imprégné de complotisme, de Markowicz et Morvan a un seul fil conducteur : montrer que le mouvement breton et que la langue bretonne sont les créations d’une extrême-droite, sécessionniste, intégralement inspirée par la collaboration avec l’occupant allemand. Cette idéologie serait perpétuée par des néo-nazis agissant en collusion avec les oligarques (ici appelé « les patrons »).

Certains luxes de détails peuvent éventuellement être inventés ou, s’ils sont réels, être présentés dans un sens rigoureusement contraire aux faits établis. Ainsi, des institutions et des organisations, connues de tous, fonctionnant au grand jour et de façon publique, sont dévoilées comme de sombres officines découvertes grâce à des enquêtes approfondies. La nouveauté en est seulement dans le sens qui leur est attribué, dans les dessins machiavéliques qui leur sont prêtés et dans l’imagination « littéraire » qui les raconte.

On est bien là dans le schéma de propagande appliqué depuis 2013 par le Kremlin contre l’Ukraine. Tout le mérite de nos deux brittophobes est d’en avoir été des précurseurs.

André Markowicz et Françoise Morvan demande d'information Facebook - Affaire Hélène Roudier de Lara
Demande de témoignages partagée, sur ma page personnelle FB, dans un groupe FB pro-Ukraine (sans retour) et dans des groupes FB bretons (avec retours)
André Markowicz et Françoise Morvan demande d'information Twitter - Affaire Hélène Roudier de Lara
Demande de témoignages partagée sur Twitter (avec retours)
André Markowicz et Françoise Morvan  Affaire Hélène Roudier de Lara diffusion du tweet de demande
Diffusion de la demande de témoignages partagée sur Twitter – A cecic il faudrait ajouter l’audience gagnée par le fait que ce tweet a été cité par un compte important et retweeté depuis ce compte.

Notons que sur Twitter, si prompt à s’enflammer, malgré les 2.348 lecteurs atteints, personne n’a, pour l’instant, manifesté le moindre soutien au couple que je mets en cause. Il s’agirait plutôt du contraire. Mais je ne citerai pas certains avis. Françoise Morvan et André Markowicz entre deux attaques ont pour pratique de mettre en avant leur statut de victimes. Il n’est pas nécessaire de les y encourager.


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André Markowicz, Hélène Roudier de Lara
De gauche à droite et de haut en bas: Markowicz, Morvan et Roudier

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Publié par Bernard Grua

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