Un criminel de guerre au fort de Brégançon

Emmanuel Macron a invité Vladimir Poutine à venir le rencontrer, le 19 août 2019, au Fort de Brégançon, lieu de retraite estivale des présidents de la République Française. Recevant un tel « interlocuteur », qui n’est pas un homme de dialogue mais un adepte du passage en force et un dirigeant connu pour son non respect de la parole donnée, ainsi que pour son mépris des règles du droit international, il est difficile de voir ce que notre pays pourrait en attendre de positif.

Bernard Grua portfolio 3 – Photos d’activisme

Deuxième galerie de photographies personnelles de Bernard Grua dont la finalité est d’occuper l’espace numérique lors d’une recherche nominative afin de contenir les publications de trolls ou les réponses non pertinentes.

Comment observer en temps réel, depuis chez vous, le blocus de la Mer d’Azov ainsi que l’asphyxie des ports de Marioupol et de Berdiansk?

Peu de temps après y avoir attaqué puis capturé trois navires ukrainiens et leurs marins, lors de l’assaut du 25 novembre 2018,le Kremlin a indiqué que le trafic était redevenu normal dans le détroit de Kertch. Cette assertion était fausse et pouvait être aisément démontée par tout un chacun. La vérification en est très simple.

Comment sanctionner l’affaire de Kertch et lever l’asphyxie rampante des ports de Berdyansk et de Marioupol?

Le dimanche 25 novembre 2018, des navires du FSB ont éperonné et tiré sur des bâtiments de guerre ukrainiens qui désiraient rallier Marioupol, Mer d’Azov, depuis Odessa, Mer Noire, via le détroit de Kertch. Deux patrouilleurs ukrainiens, le  Berdyansk et le Nikopol, ainsi qu’un remorqueur, le Yany Kapu, ont été capturés par le FSB  à 14, 39 miles nautiques du rivage de la Crimée. Les 24 hommes d’équipages ont été emmenés en captivité dans la Crimée occupée. Certains d’entre eux ont été blessés par les tirs russes. Comme alibi, irrecevable, la Kremlin invoque le viol de «ses» eaux territoriales, non reconnues par le droit international car elles appartiennent juridiquement à la Crimée ukrainienne. 

L’affaire de Kertch: montre-t-elle les limites de la verticale du pouvoir et du cartel des siloviki?

L’affaire de Kertch ayant conduit à l’assaut sur des bâtiments de guerre ukrainiens ainsi qu’à la capture de ces navires et de leurs équipages est considérée par de nombreux observateurs comme une escalade délibérée dans la guerre d’agression que la Russie mène contre l’Ukraine depuis mars 2014. Ici, il sera présenté un point de vue différent en examinant le fait qu’il pourrait s’agir d’un dérapage du FSB mal contrôlé par le pouvoir russe, qui permet à l’Ukraine de révéler au grand jour, sur le plan international, l’annexion larvée de la mer d’Azov par le Kremlin ainsi que le blocus économique des ports ukrainiens de Berdyansk et Marioupol.

Qui est Taras Beniakh, l’Otaman de la tchaïka cosaque « Presvyata Pokrova »? Interview.

Taras Beniakh s’intéresse aux autres. Quand il parle, il s’agit généralement de l’Ukraine, de création artistique, de la tchaïka (appelée la « galère ukrainienne, à Pont-Aven), de son équipe, re-devenue équipage, ou de nombreux lieux et connaissances, qui lui sont chers. Cet homme, grand par l’esprit et petit par la taille, court toujours et partout…

Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise à l’eau

Selon Taras Beniakh, 70 % des travaux de reconstruction ont été réalisés entre la mi-juin 2016 et la fin juillet 2016. Les 30 % de la dernière partie devraient être réalisés en mars 2017 si l’équipe peut obtenir les visas obligatoires auprès de l’Ambassade de France à Kiev, qui n’est guère pressée, voire réticente, de le faire, malgré le tweet encourageant posté le 4 août 2016. Il faut ajouter…

Quelques confidences de la tchaïka Presvyata Pokrova

En cet été 2016, à Palette-Aven, l’Otaman, c’est Taras. Il est épaulé par le savoir-faire de Myron Humenetskyy et par une équipe de jeunes volontaires ukrainiens. Au cours d’un rare instant de repos qu’ils s’autorisent, en face d’une tasse de café, à tour de rôle, Myron et Taras racontent ce qu’ont été et ce que continuent à représenter, pour eux, les expéditions de Presviata Pokrova. Leurs navigations le long de nos côtes…

Quand un Français du XVIIe siècle nous parle de la tchaïka cosaque

On dispose de peu d’éléments d’informations sur les tchaïkas, navires des Cosaques zaporogues du XVème au XVIIème siècle. Il est assez intéressant d’observer que nous devons ces renseignements à un ingénieur français, Guillaume Le Vasseur de Beauplan, qui fut au service du roi de Pologne entre 1630 et 1647. Dans sa » Description d’Ukranie, qui sont plusieurs provinces du Royaume de Pologne »…