Shtandart, Laurent Le Bouëtté et Fécamp Grand’Escale hors-la-loi ainsi que potentiels fauteurs de troubles à l’ordre public ?

A l’attention de : M. Laurent Le Bouëtté, président de Fécamp Grand’Escale – Objet : collaboration avec le navire russe Shtandart ambassadeur de Sergueï Choïgou et dde Vladimir Poutine -Tendance-Ouest nous informe, le 2 mai 2024, que vous propagez, des fake-news auprès de l’opinion publique et des médias au sujet du navire russe Shtandart. Nous apprenons, aussi, que vous vous apprêtez à enfreindre une décision inter-ministérielle et à violer le cinquième volet des sanctions pris à la suite des crimes de Boutcha.

« Interview » exclusive de Ludovic Pacciarella, l’homme de main rochelais du navire russe « Shtandart »

Ludovic Pacciarella, un Rochelais, fut pendant plusieurs années l’homme à tout faire de Vladimir Martus, capitaine-propriétaire de la frégate Shtandart. Avec l’association des Amis des Grands Voiliers, présidée par Michel Balique, et avec Patrice Bernier, employé du port de plaisance de La Rochelle, il a été à l’origine de la venue du navire russe en France après l’adoption du 5e volet des sanctions. Aujourd’hui il est en conflit avec Vladimir Martus, une situation qui semble le perturber psychologiquement. Il est venu spontanément s’en ouvrir sur le compte Messenger de #NoShtandartInEurope.

Shtandart, que doit faire l’Ukraine contre le navire ambassadeur de Choïgou et de Poutine qui occupe les ports français ?

Je recommande donc que le gouvernement ukrainien se mette en rapport avec le gouvernement français pour obtenir l’expulsion irrévocable, et dans les plus brefs délais, du « Shtandart », navire ambassadeur de Poutine et de Choïgou. À défaut, je suggère de donner la publicité la plus large au reniement, par la France, de sa signature. Je préconise, enfin, que le « Shtandart » soit considéré comme une cible légitime, par les forces armées ukrainiennes, lors de ses transits en eaux internationales.

Amis des Grands Voiliers, un réseau d’influence au service de la frégate russe « Shtandart » ?

L’association des Amis des Grands Voiliers, sous la direction de Michel Balique, est intervenue dans le processus ayant conduit à ce que la frégate Shtandart fasse de La Rochelle son port base, après le déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et après l’adoption du 5e volet de sanctions interdisant la présence de tout navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union européenne.

Amis des Grands Voiliers, Michel Balique canonne Ouest-France et fait plouf.

Michel Balique, votre courrier concernant le navire russe Shtandart, publié par Ouеst-Francе, le 18 avril 2024, est déroutant. À part l’expression d’un compréhensible mouvement d’humeur, on n’y lit pas l’exercice factuel d’un contradictoire droit de réponse. Bien au contraire, vous confortez un certain nombre des points résultants de la remarquable enquête conduite par Madame Laetitia Jacq-Galdеano. Pour le reste, vous nous montrez qu’еn impliquant toujours plus l’association des Amis des Grands Voiliers dans le sinistre en cours, vous l’embarquez irrémédiablement dans le naufrage inéluctable de l’affaire Shtandart.

Michel Balique et l’association des « Amis des Grands Voiliers » peuvent-ils encore échapper à la chute du navire russe « Shtandart » ?

Michel Balique, l’opération du navire russe Shtandart, dans laquelle vous avez été embarqué ainsi que Ludovic Pacciarella et Patrice Bernier avec l’appui de la municipalité de La Rochelle, tout en y impliquant l’association des Amis des Grands Voiliers, entre dans une inéluctable tourmente. Vous vous en êtes expliqué auprès du journal Ouest-France. Vous avez cru pouvoir résumer la crise actuelle à l’exhibition du pavillon russe. Nous verrons ici que cette approche ne correspond pas à l’ampleur du sinistre et ne permettra pas d’y mettre fin. 

Shtandart, après Castellón, deuxième grande victoire de la dignité à Dénia !

Début avril 2024, Vladimir Martus, capitaine et propriétaire de la frégate russe Shtandart, se voit refuser l’accès au port espagnol de Dénia après avoir été interdit de participer à « Escala a Castelló ».

M. le Préfet maritime de l’Atlantique, il devient urgent de mettre fin au comportement irresponsable de vos services concernant l’affaire du navire russe « Shtandart »

Le règlement européen n°833/2014 dans son article 3 sexies bis interdit, depuis le 16 avril 2022, la présence de TOUT navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union. La préfecture maritime de l’Atlantique s’est récemment exprimée, dans le journal Ouest-France, sur le cas du navire russe « Shtandart » qui viole depuis deux ans ce 5e volet des sanctions pris à l’unanimité des pays de l’UE suite aux massacres russes de Boutcha. Les explications données par vos services et leurs tentatives de justification de cette fraude montrent une profonde méconnaissance du sujet, tant en ce qui concerne le cadre légal ou opérationnel qu’en ce qui concerne la véritable nature du navire russe. On y lit un préoccupant amateurisme auquel il convient de remédier au plus vite pour la dignité de notre pays et pour son intérêt national.

M. Le Préfet de l’Hérault, il est de votre responsabilité de faire appliquer le 5e volet des sanctions UE à l’encontre de la prestation commerciale illégale du navire russe « Shtandart » prévue lors du festival « Escale à Sète ».

Le Shtandart, yacht privé employé par l’Administration présidentielle russe et par la Société russe de géographie, a prévu de faire escale dans le port de Sète du 26 mars au 1er avril 2024. Il doit y réaliser une prestation commerciale au profit du festival « Escale à Sète ». Il s’agit d’une violation du 5e volet des sanctions de l’Union européenne dont vous êtes en charge de l’application dans les ports du département de l’Hérault.

Navire russe Shtandart, Paimpol empêtré dans une affaire internationale dont les acteurs sombrent dans le déni.

Sans autre perspective qu’une vision locale à court-terme, les principaux acteurs de la venue du Shtandart à Paimpol se justifient par de sommaires déclarations à l’emporte-pièce sans lien avec les faits établis et les documents sourcés qui sont à leur disposition. Même le préfet des Côtes d’Armor y va de sa contribution. Quant au Russe Vladimir Martus, capitaine-propriétaire du yacht privé pétersbourgeois, il s’en tient à ses contrefeux usuels sans que nul ne s’en alarme, ni ne le rappelle à la loi ou au sens des réalités.