M. le Préfet maritime de l’Atlantique, il devient urgent de mettre fin au comportement irresponsable de vos services concernant l’affaire du navire russe « Shtandart »

Le règlement européen n°833/2014 dans son article 3 sexies bis interdit, depuis le 16 avril 2022, la présence de TOUT navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union. La préfecture maritime de l’Atlantique s’est récemment exprimée, dans le journal Ouest-France, sur le cas du navire russe « Shtandart » qui viole depuis deux ans ce 5e volet des sanctions pris à l’unanimité des pays de l’UE suite aux massacres russes de Boutcha. Les explications données par vos services et leurs tentatives de justification de cette fraude montrent une profonde méconnaissance du sujet, tant en ce qui concerne le cadre légal ou opérationnel qu’en ce qui concerne la véritable nature du navire russe. On y lit un préoccupant amateurisme auquel il convient de remédier au plus vite pour la dignité de notre pays et pour son intérêt national.

M. Le Préfet de l’Hérault, il est de votre responsabilité de faire appliquer le 5e volet des sanctions UE à l’encontre de la prestation commerciale illégale du navire russe « Shtandart » prévue lors du festival « Escale à Sète ».

Le Shtandart, yacht privé employé par l’Administration présidentielle russe et par la Société russe de géographie, a prévu de faire escale dans le port de Sète du 26 mars au 1er avril 2024. Il doit y réaliser une prestation commerciale au profit du festival « Escale à Sète ». Il s’agit d’une violation du 5e volet des sanctions de l’Union européenne dont vous êtes en charge de l’application dans les ports du département de l’Hérault.

Navire russe Shtandart, Paimpol empêtré dans une affaire internationale dont les acteurs sombrent dans le déni.

Sans autre perspective qu’une vision locale à court-terme, les principaux acteurs de la venue du Shtandart à Paimpol se justifient par de sommaires déclarations à l’emporte-pièce sans lien avec les faits établis et les documents sourcés qui sont à leur disposition. Même le préfet des Côtes d’Armor y va de sa contribution. Quant au Russe Vladimir Martus, capitaine-propriétaire du yacht privé pétersbourgeois, il s’en tient à ses contrefeux usuels sans que nul ne s’en alarme, ni ne le rappelle à la loi ou au sens des réalités.

Commentaires sur l’article d’Ouest-France : « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? »

Le 8 mars 2024, Laetitia Jacq-Galdeano a publié, sur le site web d’Ouest France, « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? » Cet article montre un professionnalisme digne de louanges. Il est le premier, en France, à véritablement chercher à démêler le faux du vrai dans le narratif sophistiqué qui entoure le navire russe Shtandart.

À M. Fortuné Pellicano, Fêtes Maritimes de Brest 2024 – Fraude du navire russe « Shtandart » – Demande de rendez-vous

Dans le journal Ouest-France, Monsieur Fortuné Pellicano, Président Délégué des Fêtes Maritimes de Brest 2024, propose de discuter avec ceux qui s’opposent à la prestation de service du navire russe Shtandart lors de ce grand événement du patrimoine maritime devant se tenir à la pointe de Bretagne. Le collectif No Shtandart In Europe fait suite, par courrier, à son invitation.

Dans les ports espagnols, la frégate russe Shtandart viole à nouveau les sanctions prises suite aux massacres de Boutcha

Le collectif No Shtandart In Europe appelle tous les Ukrainiens et tous les amis de l’Ukraine résidant en Espagne à S’OPPOSER, par tous les moyens possibles, à l’occupation de leurs ports par le navire russe Shtandart, ambassadeur d’un régime génocidaire.

Navire russe Shtandart, Paimpol s’abonne à la fraude aux sanctions prises suite aux massacres de Boutcha

La « Fête des vieux gréements de Paimpol », présidée par Michel Le Coquil, a l’intention de recourir à la prestation commerciale du navire russe Shtandart, ambassadeur de Sergueï Choïgou et de Vladimir Poutine. Il s’agirait pour le port costarmoricain d’une deuxième violation du 5e volet des sanctions pris suite aux massacres de Boutcha.

Dossier : pourquoi le port de La Rochelle est-il occupé par le navire russe « Shtandart » ?

Après un été 2023 de rémunératrices prestations commerciales dans différents festivals maritimes français, le navire russe « Shtandart » est de retour à La Rochelle, épicentre d’une invraisemblable collaboration franco-russe. En effet, c’est dans ce port qu’a été élaborée la remarquable mise en scène justifiant le contournement des sanctions européennes prises suite aux massacres russes de Boutcha. Ce dossier a pour objet d’apporter des informations documentées à ceux qui tentent de dépasser les seules affirmations péremptoires émises de part et d’autre en ce qui concerne une affaire aux multiples ramifications.

Retour du « Shtandart » à La Rochelle: lettre au directeur du port Atlantique, au préfet et au maire

Le « Shtandart », basé à La Rochelle, exerce ouvertement une activité commerciale touristique, sans préjuger d’autres missions qui lui seraient éventuellement confiées. Des sources russes, vérifiables en ligne, montrent la proximité de ce navire et de Vladimir Martus, son capitaine-propriétaire, avec le Kremlin. Elles contredisent les éléments de langage qui ont été mis en avant afin de les présenter comme des « opposants », voire comme des « réfugiés ». Les réseaux d’influence de Vladimir Martus, s’étendant jusqu’au cœur de l’appareil d’État français, ainsi que les caractéristiques de son navire, peuvent potentiellement présenter un risque pour la sécurité nationale. Le Quai d’Orsay confirmant que le « Shtandart » est interdit d’accès dans les ports européens depuis le 16 avril 2022, cette affaire suscite de nombreuses interrogations. Le Conseil européen, pour sa part, déclare que le contournement des mesures restrictives prises à l’égard de la Russie est un délit pénal. En conséquence, le collectif franco-ukrainien #NoShtandartInEurope poursuit sa campagne jusqu’au rétablissement de l’État de droit en ce qui concerne le « Shtandart » et ses affidés.

Non, M. le Maire de Brest, l’équipage du « Shtandart » russe n’est pas composé, pour moitié, d’Ukrainiens.

Prétendre que le navire Shtandart, son capitaine-propriétaire ou son équipage, seraient russo-ukrainiens est un des maronniers de la fable destinée à « justifier », auprès de l’opinion, le contournement des sanctions européennes. François Cuillandre, maire de Brest, s’est récemment joint au choeur des camelots propageant ce boniment. Voici la réponse ciconstanciée qui lui a été adressée.