Amis des Grands Voiliers, Michel Balique canonne Ouest-France et fait plouf.

Michel Balique, votre courrier concernant le navire russe Shtandart, publié par Ouеst-Francе, le 18 avril 2024, est déroutant. À part l’expression d’un compréhensible mouvement d’humeur, on n’y lit pas l’exercice factuel d’un contradictoire droit de réponse. Bien au contraire, vous confortez un certain nombre des points résultants de la remarquable enquête conduite par Madame Laetitia Jacq-Galdеano. Pour le reste, vous nous montrez qu’еn impliquant toujours plus l’association des Amis des Grands Voiliers dans le sinistre en cours, vous l’embarquez irrémédiablement dans le naufrage inéluctable de l’affaire Shtandart.

Faux drapeau, le « Shtandart », navire ambassadeur de Choïgou et de Poutine, sous pavillon des opposants russes

Avec les Fêtes Maritimes de La Rochelle arrivant à grands pas, la remise en cause de la fiction d’un Shtandart « anti-poutine » a sonné le branle-bas au sein du microcosme promouvant le bateau russe et au sein des autorités locales. C’est ainsi qu’a germé l’idée de faire exhiber le pavillon des opposants russes à la guerre par le navire ambassadeur de Sergueï Choïgou et de Vladimir Poutine. Ce faisant, la clique d’affairistes s’enfonce toujours un peu plus dans une collaboration servant les intérêts d’une puissance étrangère hostile à notre pays. Dans le même temps, à l’issue d’une enquête approfondie, Ouest-France a révélé des documents incontestables qui transforment son questionnement initial en un effarant constat sans appel.

Michel Balique et l’association des « Amis des Grands Voiliers » peuvent-ils encore échapper à la chute du navire russe « Shtandart » ?

Michel Balique, l’opération du navire russe Shtandart, dans laquelle vous avez été embarqué ainsi que Ludovic Pacciarella et Patrice Bernier avec l’appui de la municipalité de La Rochelle, tout en y impliquant l’association des Amis des Grands Voiliers, entre dans une inéluctable tourmente. Vous vous en êtes expliqué auprès du journal Ouest-France. Vous avez cru pouvoir résumer la crise actuelle à l’exhibition du pavillon russe. Nous verrons ici que cette approche ne correspond pas à l’ampleur du sinistre et ne permettra pas d’y mettre fin. 

Shtandart, après Castellón, deuxième grande victoire de la dignité à Dénia !

Début avril 2024, Vladimir Martus, capitaine et propriétaire de la frégate russe Shtandart, se voit refuser l’accès au port espagnol de Dénia après avoir été interdit de participer à « Escala a Castelló ».

M. le Préfet maritime de l’Atlantique, il devient urgent de mettre fin au comportement irresponsable de vos services concernant l’affaire du navire russe « Shtandart »

Le règlement européen n°833/2014 dans son article 3 sexies bis interdit, depuis le 16 avril 2022, la présence de TOUT navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union. La préfecture maritime de l’Atlantique s’est récemment exprimée, dans le journal Ouest-France, sur le cas du navire russe « Shtandart » qui viole depuis deux ans ce 5e volet des sanctions pris à l’unanimité des pays de l’UE suite aux massacres russes de Boutcha. Les explications données par vos services et leurs tentatives de justification de cette fraude montrent une profonde méconnaissance du sujet, tant en ce qui concerne le cadre légal ou opérationnel qu’en ce qui concerne la véritable nature du navire russe. On y lit un préoccupant amateurisme auquel il convient de remédier au plus vite pour la dignité de notre pays et pour son intérêt national.

M. Le Préfet de l’Hérault, il est de votre responsabilité de faire appliquer le 5e volet des sanctions UE à l’encontre de la prestation commerciale illégale du navire russe « Shtandart » prévue lors du festival « Escale à Sète ».

Le Shtandart, yacht privé employé par l’Administration présidentielle russe et par la Société russe de géographie, a prévu de faire escale dans le port de Sète du 26 mars au 1er avril 2024. Il doit y réaliser une prestation commerciale au profit du festival « Escale à Sète ». Il s’agit d’une violation du 5e volet des sanctions de l’Union européenne dont vous êtes en charge de l’application dans les ports du département de l’Hérault.

Navire russe Shtandart, Paimpol empêtré dans une affaire internationale dont les acteurs sombrent dans le déni.

Sans autre perspective qu’une vision locale à court-terme, les principaux acteurs de la venue du Shtandart à Paimpol se justifient par de sommaires déclarations à l’emporte-pièce sans lien avec les faits établis et les documents sourcés qui sont à leur disposition. Même le préfet des Côtes d’Armor y va de sa contribution. Quant au Russe Vladimir Martus, capitaine-propriétaire du yacht privé pétersbourgeois, il s’en tient à ses contrefeux usuels sans que nul ne s’en alarme, ni ne le rappelle à la loi ou au sens des réalités.

Commentaires sur l’article d’Ouest-France : « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? »

Le 8 mars 2024, Laetitia Jacq-Galdeano a publié, sur le site web d’Ouest France, « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? » Cet article montre un professionnalisme digne de louanges. Il est le premier, en France, à véritablement chercher à démêler le faux du vrai dans le narratif sophistiqué qui entoure le navire russe Shtandart.

À M. Fortuné Pellicano, Fêtes Maritimes de Brest 2024 – Fraude du navire russe « Shtandart » – Demande de rendez-vous

Dans le journal Ouest-France, Monsieur Fortuné Pellicano, Président Délégué des Fêtes Maritimes de Brest 2024, propose de discuter avec ceux qui s’opposent à la prestation de service du navire russe Shtandart lors de ce grand événement du patrimoine maritime devant se tenir à la pointe de Bretagne. Le collectif No Shtandart In Europe fait suite, par courrier, à son invitation.

Dans les ports espagnols, la frégate russe Shtandart viole à nouveau les sanctions prises suite aux massacres de Boutcha

Le collectif No Shtandart In Europe appelle tous les Ukrainiens et tous les amis de l’Ukraine résidant en Espagne à S’OPPOSER, par tous les moyens possibles, à l’occupation de leurs ports par le navire russe Shtandart, ambassadeur d’un régime génocidaire.