Navire russe Shtandart, Paimpol empêtré dans une affaire internationale dont les acteurs sombrent dans le déni.

Sans autre perspective qu’une vision locale à court-terme, les principaux acteurs de la venue du Shtandart à Paimpol se justifient par de sommaires déclarations à l’emporte-pièce sans lien avec les faits établis et les documents sourcés qui sont à leur disposition. Même le préfet des Côtes d’Armor y va de sa contribution. Quant au Russe Vladimir Martus, capitaine-propriétaire du yacht privé pétersbourgeois, il s’en tient à ses contrefeux usuels sans que nul ne s’en alarme, ni ne le rappelle à la loi ou au sens des réalités.

Commentaires sur l’article d’Ouest-France : « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? »

Le 8 mars 2024, Laetitia Jacq-Galdeano a publié, sur le site web d’Ouest France, « Quel est ce navire russe qui s’amarre dans les ports français alors qu’il n’est pas le bienvenu ? » Cet article montre un professionnalisme digne de louanges. Il est le premier, en France, à véritablement chercher à démêler le faux du vrai dans le narratif sophistiqué qui entoure le navire russe Shtandart.

À M. Fortuné Pellicano, Fêtes Maritimes de Brest 2024 – Fraude du navire russe « Shtandart » – Demande de rendez-vous

Dans le journal Ouest-France, Monsieur Fortuné Pellicano, Président Délégué des Fêtes Maritimes de Brest 2024, propose de discuter avec ceux qui s’opposent à la prestation de service du navire russe Shtandart lors de ce grand événement du patrimoine maritime devant se tenir à la pointe de Bretagne. Le collectif No Shtandart In Europe fait suite, par courrier, à son invitation.

Dans les ports espagnols, la frégate russe Shtandart viole à nouveau les sanctions prises suite aux massacres de Boutcha

Le collectif No Shtandart In Europe appelle tous les Ukrainiens et tous les amis de l’Ukraine résidant en Espagne à S’OPPOSER, par tous les moyens possibles, à l’occupation de leurs ports par le navire russe Shtandart, ambassadeur d’un régime génocidaire.

Navire russe Shtandart, Paimpol s’abonne à la fraude aux sanctions prises suite aux massacres de Boutcha

La « Fête des vieux gréements de Paimpol », présidée par Michel Le Coquil, a l’intention de recourir à la prestation commerciale du navire russe Shtandart, ambassadeur de Sergueï Choïgou et de Vladimir Poutine. Il s’agirait pour le port costarmoricain d’une deuxième violation du 5e volet des sanctions pris suite aux massacres de Boutcha.

Nantes, 24 février 2024, grande manifestation pour l’Ukraine 

À Nantes, le 24 février 2024, se tiendra une grande manifestation pour l’Ukraine en raison du triste deuxième anniversaire du déclenchement de l’invasion à grande échelle russe. Les organisateurs appellent à armer l’Ukraine afin de repousser l’agresseur et de mettre fin à cette guerre génocidaire. Seule une victoire militaire contre la Russie permettra d’éviter l’extension du conflit à des pays voisins.

L’Institut Catholique de Vendée au service de la propagande russe

L’Institut Catholique d’Enseignement Supérieur de Vendée (ICES), en annonçant une conférence « Anne de Russie, reine de France » par Raphaëlle Auclert, spécialiste (sic) d’histoire russe, ressort un marronnier de la propagande moscovite, lourd de sens alors que la guerre d’agression russe fait rage en Ukraine. Il interroge sur le révisionnisme et sur l’orientation idéologique de cet établissement ainsi que sur ses liens avec un État d’où partent régulièrement des menaces d’apocalypse nucléaire contre notre pays.

Site web pour la mobilisation nationale du 24 février 2024

Le 24 février 2024 marquera le dramatique deuxième anniversaire du déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, portant à son paroxysme une guerre lancée dès 2014. À cette occasion, l’Union des Ukrainiens de France lance une mobilisation nationale par la création du collectif Ensemble le 24 février / Разом 24 лютого.

Le 24 février prochain, osons parler haut, fort et clair.

Le 24 février 2024, marquera le sinistre anniversaire du déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Fédération de Russie, tournant paroxystique d’une guerre d’agression lancée il y déjà dix ans. À cette occasion, les associations françaises soutenant réellement l’Ukraine ont décidé de lancer une journée de mobilisation nationale. Je livre ici quelques idées sur ce que pourrait en être la communication. Je remercie Oxana Melnychuk, Victoria Nikolenko, Jean-Pierre Pasternak et Florent Murer qui m’ont aidé dans cette réflexion, étant entendu que, sauf citation explicite, ces propos n’engagent que moi-même, à titre individuel.

Projet de visite de l’ambassadeur d’Ukraine à Nantes, les 27 et 28 novembre 2023. Une opaque cacophonie vouée à l’échec ? 

La population ukrainienne ne cesse, depuis 2014, d’affirmer sa volonté de rejoindre l’Union européenne et de réclamer l’application de ses règles de gouvernance. Dans le même temps, la corruption réelle ou supposée pourrait provoquer une remise en cause du soutien occidental à l’Ukraine victime d’une agression génocidaire sans équivalent, sur notre continent depuis la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, un invraisemblable imbroglio mélangeant affairisme, flatterie, duplicité, népotisme, intrigues de couloir, voire réseaux pro-russes, semble rappeler les pratiques qui avaient cours à l’époque de Victor Ianoukovitch. Alors que de courageux défenseurs sont mutilés ou tués pour défendre leur pays dans la boue et le givre d’Avdiivka, certains de leurs compatriotes s’apprêtent à festoyer dans un clinquant pour nouveaux riches. C’est ce que nous révèle le capharnaüm du projet de visite de l’ambassadeur d’Ukraine à Nantes. C’est ce que nous révèle le capharnaüm du projet de visite de l’ambassadeur d’Ukraine à Nantes. Ses services, à force d’ignorer les avis de grand frais qui leur sont adressés, risques de l’exposer à un des forts coups de vent de suroît détrônant régulièrement, en cette période de l’année, l’aimable crachin breton.