Navire russe « Shtandart » fraudant les sanctions: appel à David O’Sullivan, Commission européenne

La fraude du navire russe Shtandart semble trop bien verrouillée au sein de l’appareil d’Etat français, la fiction de Vladimir Martus, son capitaine-propriétaire, a été trop largement et irresponsablement promue dans les médias, l’affairiste dispose de trop de relais soutenant ses intérêts, pour que nous puissions espérer un règlement rapide de cette affaire au niveau national. Nous avons donc décidé de faire appel à la Commission européenne en la personne de David O’Sullivan envoyé spécial pour la mise en œuvre des sanctions sur le plan international.

Affaire du navire russe « Shtandart », demande de rendez-vous avec les bureaux « Affaires civiles de la mer » et « Renseignements »

Afin de présenter le résultat de nos investigations concernant le navire russe Shtandart, nous avons proposé de nous déplacer à la Préfecture Maritime de Brest et au Centre Opérationnel de la Marine pour l’Atlantique. Il n’a jamais été répondu à notre offre. Dans le même temps, s’appuyant sur un fallacieux narratif, CECLANT PREMAR 2, s’est enfoncé toujours plus dans son soutien au navire ambassadeur de Poutine et de Choïgou, au mépris des engagements européens de la France, tout en prenant potentiellement des risques pour la sécurité nationale.

La frégate russe « Shtandart », une menace pour la sécurité nationale ?

Le navire russe « Shtandart » basé dans le port de La Rochelle est familier des côtes françaises où il exerce une activité commerciale ouverte, sans préjuger d’éventuelles autres missions. Ce faisant, il viole le cinquième volet des sanctions européennes et, dans ses caractéristiques ainsi que dans son mode de fonctionnement, il peut représenter une menace pour les intérêts français.

Signalement aux autorités maritimes: Shtandart, grand voilier russe, naviguant en eaux territoriales françaises sans AIS

Signalement: le trois-mâts russe Shtandart, MMSI: 273452840, navigue dans les eaux territoriales espagnoles et françaises, en ayant désactivé son AIS depuis le 6 juin 2022, soit depuis plus de trois semaines.