La Rochelle face aux sanctions européennes : lettre ouverte au député Olivier Falorni sur le cas du navire russe Shtandart

Dans une lettre adressée au député Olivier Falorni, également candidat aux prochaines élections municipales, le collectif No Shtandart in Europe demande une clarification publique sur l’application du droit européen dans le dossier du navire russe Shtandart.

Autopsie: un narratif militant emblématique du navire russe «Shtandart»

Depuis plus de trois ans et demi, le navire russe Shtandart fait l’objet d’une singularité française qui perdure alors que d’autres pays européens l’ont résolue en quelques semaines. Le cas de « Caeso Fabius Gallus » (sic), alias « Fabio Caeso Gallus », est un exemple de discours répétés depuis plusieurs années, reposant sur des narratifs émotionnels ou des interprétations biaisées, entretenant une vision déformée de cette affaire.

Note d’information : Affaire du navire russe « Shtandart » et rôle de l’ambassade d’Ukraine en France

La présente note présente les démarches entreprises depuis 2022 par le collectif pan-européen No Shtandart in Europe, ainsi que l’absence persistante d’implication des services diplomatiques de l’Ukraine en France, en contraste avec l’action déterminée d’autres ambassades ukrainiennes en Europe. Elle intervient dans un contexte juridique désormais clarifié par les juridictions nationales françaises et par la Cour de justice de l’Union européenne.

Mémorandum sur la participation des acteurs ukrainiens et de la diaspora ukrainienne dans l’affaire du navire russe «Shtandart» (2022–2025)

Ce mémorandum a pour objectif d’illustrer la participation constante d’acteurs ukrainiens, tant en Ukraine que dans la diaspora, à la mobilisation visant à empêcher les tentatives de la frégate russe Shtandart visant à contourner les sanctions de l’Union européenne.

Quand le narratif se fissure : réponse à une critique méthodologique, troisième courrier du collectif au solliciteur anonyme

Ce texte reproduit et contextualise le troisième courrier de réponse du collectif No Shtandart in Europe à un interlocuteur se présentant le pseudonyme Caeso Fabius Gallus. Après deux premiers échanges courtois et argumentés, ce dernier courrier permet de clarifier plusieurs points essentiels : la nature juridique du travail du collectif, l’usage précis des notions de soft power, sharp power et guerre hybride, la place des sources, le rôle des médias, ainsi que les contraintes liées à l’action publique et à la notoriété dans un dossier sensible impliquant des réseaux pro-russes.

Position ferme, zéro polémique : le collectif No Shtandart in Europe répond une deuxième fois au solliciteur anonyme

En moins de 24 heures, le collectif No Shtandart in Europe répond pour la deuxième fois au même interlocuteur anonyme utilisant un pseudo. Il ré-insiste sur le fait qu’il s’appuie uniquement sur des éléments publics et vérifiables, applique le droit européen et les sanctions en vigueur, et ignore totalement narratifs alternatifs, interprétations personnelles ou tentatives de polémique.

Réponse à une demande de documentation et de preuves concernant le lien « Shtandart »-Russie

Le texte qui suit constitue une réponse écrite à une demande de clarification portant sur les liens entre le navire russe Shtandart et la Fédération de Russie. Il s’inscrit dans une démarche strictement factuelle et méthodologique : aucune hypothèse ni interprétation n’y est formulée, les éléments présentés reposant exclusivement sur des sources publiques, institutionnelles et journalistiques vérifiables.

La « grande culture russe », matrice d’un suprémacisme à l’origine de la guerre en Ukraine

Depuis février 2022, beaucoup cherchent à dissocier la guerre menée par la Russie de ce qu’on appelle la “grande culture russe”. Cette distinction, flatteuse pour les consciences occidentales, permet de continuer à admirer Tolstoï, Tchaïkovski ou Tarkovski sans malaise. Pourtant, si l’on examine la structure même de ce que recouvre cette expression, il faut reconnaître que le concept de “grande culture russe” est lui-même porteur d’une injustifiabl hiérarchie civilisationnelle. Il a puissamment contribué à rendre pensable et acceptable la guerre d’agression contre l’Ukraine.

« No Shtandart in Europe » répond à la lettre du ministère britannique des transports concernant le navire russe sous sanctions « Shtandart ».

No Shtandart in Europe » souhaite remercier le ministère britannique des transports pour sa lettre aimable et détaillée du 18 juillet 2025, et porter à son attention quelques informations précieuses. Cela concerne le navire russe sous sanctions Shtandart, MMSI : 518999255.

Les réparations menées à Brest sur les super méthaniers brise-glace livrant le gaz russe de Yamal sont elles légales ?

Deux articles récents ont soulevé des questions quant à la légalité des réparations menées par le chantier Damen, à Brest, sur les méthaniers brise-glace russes livrant le gaz naturel liquéfié (GNL) de Yamal. Voici l’état de mes connaissances à ce jour sur ce sujet complexe. Les réflexions et les informations complémentaires des lecteurs sont les bienvenues.