Alors que le réseau d’influence du Shtandart a régulièrement affirmé que le navire russe était parfaitement en règle pour accoster dans les ports français, en dépit des sanctions prises après le massacre de Boutcha, il s’avère, qu’en trois ans, il n’a jamais obtenu d’autorisation officielle en France. Il n’a eu que des passe-droits confidentiels émis par des représentants du pouvoir exécutif qui, majoritairement, n’étaient pas en charge de l’application des sanctions portuaires.
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Navire russe Shtandart: M. le Préfet du Pas-de-Calais, interdisez la fraude aux sanctions européennes.
Lettre au préfet du Pas-de-Calais lui demandant, comme il en a le devoir, de ne pas collaborer à la fraude du navire Shtandart représentant du régime de Poutine. Démonstration de la vacuité technique et morale, voire de la malhonnêteté, des arguments invoqués pour « justifier », lors du festival « Escale à Calais » organisé par la FRCPM, du contournement des sanctions européennes prises à la suite des massacres russes de Boutcha.
« Escale à Calais », la fable du Shtandart exposée sur « Nord Littoral » ne résiste pas aux faits
La fiction entretenue par le navire russe « Shtandart » et ses complices, afin de « justifier » la fraude aux sanctions prises à la suite des massacres de Boutcha, trompe régulièrement des journalistes locaux pourtant préalablement avertis. Et que dire des propos d’une préfecture maritime à qui l’on prête une absolution qu’elle n’a pas prononcée ? Nous en avons un exemple sur le média « Nord Littoral » de Calais.
« Escale à Calais », la participation du Shtandart est bien une fraude aux sanctions et un délit pénal selon le règlement européen.
S’appuyant sur un courrier de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), Grégory Faucquez du média « Nord Littoral » annonce qu’invoquer les sanctions européennes s’opposant à la présence du navire russe Shtandart au festival « Escale à Calais » ne serait « pas recevable ». Pourtant, une analyse sérieuse de cette affaire montre que le texte de la DNRED, émis dans des conditions douteuses, est incompatible avec l’article 3 sexies bis du règlement UE n°833/2014 devant s’appliquer uniformément dans tous les pays de l’Union européenne. Il s’agit bien d’un abus de pouvoir d’une partie de l’administration française au service d’intérêts russes. Sans même envisager cette fraude sous sa dimension morale, on constate qu’elle pourrait avoir des répercussions négatives tant en termes d’image qu’en termes de conséquences pénales pour ceux qui en seraient partie prenante.
