Les témoignages en faveur de Vladimir Martus relèvent souvent de la croyance en une fable promue par le capitaine-propriétaire du Shtandart, plutôt que d’une expérience de la réalité. Dès lors, un questionnement ou l’exposé des faits donnent lieu à des invectives. Les éléments de langage anti-ukrainiens promus par Moscou, depuis 2014, y font promptement surface. Le marronnier shtandardiste de la « fraternité des peuples » y perd rapidement ses feuilles. Voici le cas d’école présenté par Fabien Perez, que nous remercions.
Archives de l’auteur : Bernard Grua
Très prochaines escales illégales du navire russe « Shtandart »: Brest, Camaret, ou Douarnenez et Concarneau, Quiberon, Belle-Île ou l’Île d’Yeu ainsi que Saint-Nazaire – 27/08/23
Les projets d’escale du Shtandart, au service d’intérêts russes, ne sont pas compatibles avec les engagements européens de la France. Ils s’appuient sur un texte fallacieux sans valeur juridique, sur un tissu de connivences opaques ainsi que sur une imposture morale. Nonobstant d’éventuelles conséquences pénales, ils posent un problème d’image et un problème politique à ceux qui les toléreraient voire les encourageraient. Ils peuvent potentiellement représenter un risque pour la sécurité nationale.
Les médias et l’escale illégale du Shtandart à Saint-Nazaire, 17 août 2023
Notre petite action d’information concernant la brève escale illégale du Shtandart, à Saint-Nazaire, a eu des résultats inespérés. Nous avons notamment appris que cette présence a été imposée, par le préfet, au maire, qui n’en voulait pas. Ce dernier a eu beau rappeler le règlement européen, le pavillon et la flamme de guerre russes ont flotté sur Saint-Nazaire. Quoi de plus probant pour expliciter l’implication des plus hautes autorités de notre pays dans la fraude du navire russe ?
Par ailleurs, notre mission a été à l’origine de six articles de presse, qui ont, à chaque fois, rappelé notre opposition. Nous avons eu l’appui d’Alla Poedi et de Sergeï Jirnov. Nos communications ont atteint des dizaines de milliers d’internautes et nous avons reçu de nombreux messages d’encouragement. Merci à eux tous pour leur soutien.
Granville: le quotidien « La Manche Libre » passe au service d’intérêts russes.
La fraude du navire russe Shtandart aux sanctions européenne, prises suite aux massacres de Boutcha, a été encouragée par une partie de la haute administration française. Mais elle a été acceptée par l’opinion publique grâce à une fiction promue par de multiples articles de presse publiés par des auteurs qui disposaient de tous les éléments prouvant son caractère fallacieux. L’article de Hugo Charpentier sur La Manche Libre en est un cas d’école.
M. le maire de Granville, rejetez toute récidive dans la collaboration avec un ambassadeur du régime russe, le navire « Shtandart », qui viole les sanctions européennes
C’est au minimum la troisième fois que Granville s’apprête à recevoir le Shtandart depuis la mise en place des sanctions interdisant la présence dansles ports européens de TOUT navire immatriculé en Russie. En effet, le ‘Festival des Voiles de Travail’ a recours à la prestation commerciale de cet ambassadeur de Poutine et de Choïgou, entre le 22 août et le 28 août 2023. Le maire de la cité portuaire normande est alerté sur le caractère illégal de cette prestation et sur les liens qu’entretient le capitaine-propriétaire du Shtandart avec le régime russe.
Action prévue contre l’escale à Saint-Nazaire, le 17/08/2023, du navire russe « Shtandart » violant les sanctions prises suite aux crimes russes de Boutcha
Yannick Moreau, le très poutinophile maire des Sables d’Olonne, érige sa ville en monument collaborationniste franco-russe. Sa célébration du Shtandart, l’autoproclamé « navire anti-poutine », atteint des sommets d’abjection et déchaîne une twittosphère outrée par les excès putrides du compère de Mariani. Mais il faut aussi penser à la suite et, notamment, à l’escale de Saint-Nazaire dans un département, la Loire-Atlantique, jusqu’alors non-infectée par le toxique charlatanisme de Vladimir Martus, l’employé de Sergueï Choïgou.
Paimpol: M. le Préfet des Côtes d’Armor, s’il vous plaît, interdisez la fraude aux sanctions européennes.
La Commission européenne stipule: « Les autorités compétentes pour délivrer les autorisations prévues dans le cadre du règlement européen 833/2014 sont les préfets de département ». In fine, c’est bien le Préfet des Côtes d’Armor, qui portera l’ultime responsabilité de la prestation commerciale frauduleuse du « Shtandart » russe à Paimpol, au même titre qu’il pourrait être mis en cause pour la présence de ce navire dans le port du Légué du 7 au 9 juillet 2023.
Comment et pourquoi Paimpol s’apprête à frauder la législation européenne et à collaborer avec un représentant du régime russe?
Le président du « Festival du Chant de Marin », avec une presse locale soumise et une municipalité muselée, peut, grâce à un narratif propagandiste mensonger, entraîner l’historique cité portuaire de Paimpol dans une collaboration honteuse et illégale avec un représentant confirmé du régime de Poutine, souillant ainsi la Bretagne et la cause du patrimoine maritime.
Navire russe Shtandart: M. le Préfet du Pas-de-Calais, interdisez la fraude aux sanctions européennes.
Lettre au préfet du Pas-de-Calais lui demandant, comme il en a le devoir, de ne pas collaborer à la fraude du navire Shtandart représentant du régime de Poutine. Démonstration de la vacuité technique et morale, voire de la malhonnêteté, des arguments invoqués pour « justifier », lors du festival « Escale à Calais » organisé par la FRCPM, du contournement des sanctions européennes prises à la suite des massacres russes de Boutcha.
« Escale à Calais », la fable du Shtandart exposée sur « Nord Littoral » ne résiste pas aux faits
La fiction entretenue par le navire russe « Shtandart » et ses complices, afin de « justifier » la fraude aux sanctions prises à la suite des massacres de Boutcha, trompe régulièrement des journalistes locaux pourtant préalablement avertis. Et que dire des propos d’une préfecture maritime à qui l’on prête une absolution qu’elle n’a pas prononcée ? Nous en avons un exemple sur le média « Nord Littoral » de Calais.
