A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis?

Comme la majorité du monde arabe, la Tunisie est silencieuse sur le drame d’Alep. La société civile tunisienne, qui a montré à quel point elle savait se mobiliser, est absolument passive à l’exception d’une banderole, « Save Aleppo », quelquefois exhibée sur l’Avenue Bourguiba de la capitale. La justification invoquée est généralement celle-ci: « Les Salafistes ont fait beaucoup de mal.Lire la suite « A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis? »

Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise à l’eau

Selon Taras Beniakh, 70 % des travaux de reconstruction ont été réalisés entre la mi-juin 2016 et la fin juillet 2016. Les 30 % de la dernière partie devraient être réalisés en mars 2017 si l’équipe peut obtenir les visas obligatoires auprès de l’Ambassade de France à Kiev, qui n’est guère pressée, voire réticente, de le faire, malgré le tweet encourageant posté le 4 août 2016. Il faut ajouter que 60 000 Grivnas (soit 2 100 euros) sont nécessaires pour couvrir les derniers frais. L’essentiel de ces dépenses concerne le coût de la grue pour remettre la chaïka à l’eau.
Si les derniers enjeux sont levés, alors les travaux de reconstruction des Cosaques pourront s’achever au printemps 2017, afin que la tchaika « Presvyata Pokrova » puisse naviguer au large l’été prochain et assister aux festivals maritimes en Irlande, l’un des seulement deux pays (l’autre étant l’Estonie), qu’elle n’a pas encore visités à ce jour.

Quelques confidences de la tchaïka Presvyata Pokrova

En cet été 2016, à Palette-Aven, l’Otaman, c’est Taras. Il est épaulé par le savoir-faire de Myron Humenetskyy et par une équipe de jeunes volontaires ukrainiens. Au cours d’un rare instant de repos qu’ils s’autorisent, en face d’une tasse de café, à tour de rôle, Myron et Taras racontent ce qu’ont été et ce que continuent à représenter, pour eux, les expéditions de Presviata Pokrova. Leurs navigations le long de nos côtes et leur attrait pour notre langue ont fait qu’ils s’expriment parfaitement en français. Leurs discours sont si voisins que les paroles de l’un peuvent être attribuées à l’autre.

Quand un Français du XVIIe siècle nous parle de la tchaïka cosaque

On dispose de peu d’éléments d’informations sur les tchaïkas, navires des Cosaques zaporogues du XVème au XVIIème siècle. Il est assez intéressant d’observer que nous devons ces renseignements à un ingénieur français,   Guillaume Le Vasseur de Beauplan, qui fut au service du roi de Pologne entre 1630 et 1647. Dans sa  » Description d’Ukranie, qui sont plusieurs provinces du Royaume de Pologne ».Contenues depuis les confins de la Moscovie, jusques aux limites de la Transilvanie. » Il en fait une présentation fort précieuse.
« Quand ils (les Cosaques) ont dessein d’aller en mer… ils s’acheminent à leur Sczabenisza Worskowa (quartier général dans la Sitch, leur forteresse située sur une île en aval des chutes du Dnipro) qui est leur rendez-vous.

Burkini et société arabo-musulmane traditionnelle

Chez nous à Kerkennah, les femmes ont toujours occupé un rôle très développé dans la société et la femme a été toujours respectée pour ses réalisations dans son foyer mais également dans l’agriculture et parfois même dans la pêche. Nos femmes ont toujours joui de la confiance de leur mari et leurs enfants ; elles n’ont ni besoin de limites imposées ni de gardiens; elles sont souvent capables de gérer la vie de leur famille totalement, en l’absence de leur mari, employé dans le secteur de la pêche.

Vouloir nous séparer en introduisant des habitudes d’exclusion, importées par des pays vivant à l’ère de l’obscurantisme, ne nous ressemble pas ; au contraire il va nous déraciner et introduire des habitudes qui nous sont étrangères. Soyons vigilants pour éviter la transformation de nos qualités.

Tchaïka, la diplomatie fraternelle des Cosaques en Bretagne

L’Ukraine est aujourd’hui victime d’un conflit oublié. Les épreuves qu’elle traverse se noient dans les infortunes qui frappent certaines parties du monde et les aléas de la vie quotidienne, auxquels chacun est confronté. C’est pourquoi l’Ukraine doit se faire connaître. Pour y arriver, elle a besoin d’espoirs, de victoires pacifiques et d’amis. Gagner les cœurs et le respect, c’est bien ce qu’ont réussi à faire, dans une petite ville bretonne, les bénévoles de l’association « Tovarystvo Kish » venus de Lviv.
A Pont-Aven, dans cette cité des peintres du Finistère, l’équipe d’Ukrainien a entrepris la restauration d’une Tchaïka, bateau emblématique de l’histoire ancienne et contemporaine de leur pays. On l’y connait sous l’appellation de « la galère ukrainienne ».

Mariani et la Crimée: lâcheté, solidarité de classe et omerta parlementaire

Thierry Mariani s’est rendu illégalement en Crimée, une partie du territoire ukrainien occupé militairement par la Russie. Il se permet de s’en vanter devant l’Ambassadeur d’Ukraine en France. Et mieux, il annonce une prochaine visite.

Calomnie, diffamation, menaces de violence et autres outils au service de la peste brune

Quelques articles dans « Libération » de ce weekend (12 & 13 septembre 2015) qui montrent des méthodes de harcèlement et de menaces ayant fait leurs preuves dans le domaine de l’art et qu’aujourd’hui on retrouve mises en oeuvre par la fachosphère contre ceux qui ne partagent pas leur admiration pour le régime criminel de Vladimir Poutine.Lire la suite « Calomnie, diffamation, menaces de violence et autres outils au service de la peste brune »