Shtandart, Ludovic Pacciarella, l’homme de main rochelais de Vladimir Martus, vide son sac.

Avec l’association des Amis des Grands Voiliers, présidée par Michel Balique, et avec Patrice Bernier, employé du port de plaisance de La Rochelle, Ludovic Pacciarella a été à l’origine de la venue du Shtandart en France. Longtemps homme de main de Vladimir Martus, le capitaine-propriétaire du navire russe, il est aujourd’hui en conflit avec ce dernier.

Shtandart, que doit faire l’Ukraine contre le navire ambassadeur de Choïgou et de Poutine qui occupe les ports français ?

Je recommande donc que le gouvernement ukrainien se mette en rapport avec le gouvernement français pour obtenir l’expulsion irrévocable, et dans les plus brefs délais, du « Shtandart », navire ambassadeur de Poutine et de Choïgou. À défaut, je suggère de donner la publicité la plus large au reniement, par la France, de sa signature. Je préconise, enfin, que le « Shtandart » soit considéré comme une cible légitime, par les forces armées ukrainiennes, lors de ses transits en eaux internationales.

Amis des Grands Voiliers, un réseau d’influence au service de la frégate russe « Shtandart » ?

L’association des Amis des Grands Voiliers, sous la direction de Michel Balique, est intervenue dans le processus ayant conduit à ce que la frégate Shtandart fasse de La Rochelle son port base, après le déclenchement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et après l’adoption du 5e volet de sanctions interdisant la présence de tout navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union européenne.

Amis des Grands Voiliers, Michel Balique canonne Ouest-France et fait plouf.

Michel Balique, votre courrier concernant le navire russe Shtandart, publié par Ouеst-Francе, le 18 avril 2024, est déroutant. À part l’expression d’un compréhensible mouvement d’humeur, on n’y lit pas l’exercice factuel d’un contradictoire droit de réponse. Bien au contraire, vous confortez un certain nombre des points résultants de la remarquable enquête conduite par Madame Laetitia Jacq-Galdеano. Pour le reste, vous nous montrez qu’еn impliquant toujours plus l’association des Amis des Grands Voiliers dans le sinistre en cours, vous l’embarquez irrémédiablement dans le naufrage inéluctable de l’affaire Shtandart.

Faux drapeau, le « Shtandart », navire ambassadeur de Choïgou et de Poutine, sous pavillon des opposants russes

Avec les Fêtes Maritimes de La Rochelle arrivant à grands pas, la remise en cause de la fiction d’un Shtandart « anti-poutine » a sonné le branle-bas au sein du microcosme promouvant le bateau russe et au sein des autorités locales. C’est ainsi qu’a germé l’idée de faire exhiber le pavillon des opposants russes à la guerre par le navire ambassadeur de Sergueï Choïgou et de Vladimir Poutine. Ce faisant, la clique d’affairistes s’enfonce toujours un peu plus dans une collaboration servant les intérêts d’une puissance étrangère hostile à notre pays. Dans le même temps, à l’issue d’une enquête approfondie, Ouest-France a révélé des documents incontestables qui transforment son questionnement initial en un effarant constat sans appel.

Michel Balique et l’association des « Amis des Grands Voiliers » peuvent-ils encore échapper à la chute du navire russe « Shtandart » ?

Michel Balique, l’opération du navire russe Shtandart, dans laquelle vous avez été embarqué ainsi que Ludovic Pacciarella et Patrice Bernier avec l’appui de la municipalité de La Rochelle, tout en y impliquant l’association des Amis des Grands Voiliers, entre dans une inéluctable tourmente. Vous vous en êtes expliqué auprès du journal Ouest-France. Vous avez cru pouvoir résumer la crise actuelle à l’exhibition du pavillon russe. Nous verrons ici que cette approche ne correspond pas à l’ampleur du sinistre et ne permettra pas d’y mettre fin. 

Shtandart, après Castellón, deuxième grande victoire de la dignité à Dénia !

Début avril 2024, Vladimir Martus, capitaine et propriétaire de la frégate russe Shtandart, se voit refuser l’accès au port espagnol de Dénia après avoir été interdit de participer à « Escala a Castelló ».

M. le Préfet maritime de l’Atlantique, il devient urgent de mettre fin au comportement irresponsable de vos services concernant l’affaire du navire russe « Shtandart »

Le règlement européen n°833/2014 dans son article 3 sexies bis interdit, depuis le 16 avril 2022, la présence de TOUT navire immatriculé sous pavillon russe dans les ports de l’Union. La préfecture maritime de l’Atlantique s’est récemment exprimée, dans le journal Ouest-France, sur le cas du navire russe « Shtandart » qui viole depuis deux ans ce 5e volet des sanctions pris à l’unanimité des pays de l’UE suite aux massacres russes de Boutcha. Les explications données par vos services et leurs tentatives de justification de cette fraude montrent une profonde méconnaissance du sujet, tant en ce qui concerne le cadre légal ou opérationnel qu’en ce qui concerne la véritable nature du navire russe. On y lit un préoccupant amateurisme auquel il convient de remédier au plus vite pour la dignité de notre pays et pour son intérêt national.

M. Le Préfet de l’Hérault, il est de votre responsabilité de faire appliquer le 5e volet des sanctions UE à l’encontre de la prestation commerciale illégale du navire russe « Shtandart » prévue lors du festival « Escale à Sète ».

Le Shtandart, yacht privé employé par l’Administration présidentielle russe et par la Société russe de géographie, a prévu de faire escale dans le port de Sète du 26 mars au 1er avril 2024. Il doit y réaliser une prestation commerciale au profit du festival « Escale à Sète ». Il s’agit d’une violation du 5e volet des sanctions de l’Union européenne dont vous êtes en charge de l’application dans les ports du département de l’Hérault.

Navire russe Shtandart, Paimpol empêtré dans une affaire internationale dont les acteurs sombrent dans le déni.

Sans autre perspective qu’une vision locale à court-terme, les principaux acteurs de la venue du Shtandart à Paimpol se justifient par de sommaires déclarations à l’emporte-pièce sans lien avec les faits établis et les documents sourcés qui sont à leur disposition. Même le préfet des Côtes d’Armor y va de sa contribution. Quant au Russe Vladimir Martus, capitaine-propriétaire du yacht privé pétersbourgeois, il s’en tient à ses contrefeux usuels sans que nul ne s’en alarme, ni ne le rappelle à la loi ou au sens des réalités.