La population ukrainienne ne cesse, depuis 2014, d’affirmer sa volonté de rejoindre l’Union européenne et de réclamer l’application de ses règles de gouvernance. Dans le même temps, la corruption réelle ou supposée pourrait provoquer une remise en cause du soutien occidental à l’Ukraine victime d’une agression génocidaire sans équivalent, sur notre continent depuis la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, un invraisemblable imbroglio mélangeant affairisme, flatterie, duplicité, népotisme, intrigues de couloir, voire réseaux pro-russes, semble rappeler les pratiques qui avaient cours à l’époque de Victor Ianoukovitch. Alors que de courageux défenseurs sont mutilés ou tués pour défendre leur pays dans la boue et le givre d’Avdiivka, certains de leurs compatriotes s’apprêtent à festoyer dans un clinquant pour nouveaux riches. C’est ce que nous révèle le capharnaüm du projet de visite de l’ambassadeur d’Ukraine à Nantes. C’est ce que nous révèle le capharnaüm du projet de visite de l’ambassadeur d’Ukraine à Nantes. Ses services, à force d’ignorer les avis de grand frais qui leur sont adressés, risques de l’exposer à un des forts coups de vent de suroît détrônant régulièrement, en cette période de l’année, l’aimable crachin breton.
