
Ce texte est le deuxième volet d’une promenade ferroviaire de repérage entreprise au cours d’un week-end, début janvier 2019, sur le parcours du Bernina Express, de Chur (Coire), Suisse, à Tirano, Italie, et sur celui du Glacier Express de Pontresina à Visp.
La première partie détaillait le trajet effectué la veille dans le sens Zurich-Tirano particulièrement en ce qui concerne la haute vallée de l’Albula et son tracé étonnant ainsi que les intempéries au col de la Bernina. Ici on s’intéressera plus précisément à la remontée diurne du Valposchiavo ainsi qu’à celle de la vallée du Rhin antérieur avant le col de l’Oberalp et l’arrivée à Visp. Enfin, des informations seront données sur l’accès à Zermatt ainsi qu’à ses différents points de vue.


Le détail des informations figure sur un tableau en annexe à cet article
Index
Le train du massif de la Bernina, vers le Nord – Rhätische Bahn
Le train de l’Albula vers le Nord-Ouest – Rhätische Bahn
Les trains de la vallée du Rhin antérieur vers le Sud-Ouest – Rhätische Bahn et Matterhorn Gotthard Bahn
- De Reichenau-Tamins à Disentis-Mustér
- De Disentis-Mustér au col de l’Oberalp
- Du col de l’Oberalp à Andermat
Les trains du Valais vers le Sud-Ouest – Matterhorn Gotthard Bahn et Gornergrat Bahn
- D’Andermatt à Visp/Viège
- De Visp/Viège à Zermatt
- De Zermatt au Gornergrat
- Autres emplacements photographiques de Zermatt
La suite de la croisière blanche
Annexes
Le train du massif de la Bernina, vers le Nord – Rhätische Bahn

Tirano (429 m ) – 07:41 | Alp Grüm (2091 m) – 09:08
La gare de Tirano (429 m) étant un terminus, les voitures arrières du train sont les premières occupées. Pour trouver un wagon où il est possible d’être seul et d’ouvrir les fenêtres, il faut aller en tête, près de la motrice. Ce qui est moins pratique, on s’en doute, pour avoir une vision d’ensemble du convoi dans les courbes.
Au préalable, « il trenino rosso » comme celui-ci est affectueusement qualifié emprunte la voie publique. Il passe dans les rues et le long des maisons que l’on peut quasiment toucher. Il roule sur la place du sanctuaire de la Madonna di Tirano, un édifice sacré de 1504 représentant le plus important exemple de l’architecture renaissance dans la Valtellina. Là aussi, il y aurait une photo à faire en étant hors du train. Le terme «tortillard» prend tout son sens dans l’acceptation noble du terme. Par la suite, la rouge chenille mécanique chemine sur la chaussée des autres villages traversés.


L’intention était de faire étape à Tirano pour aller jusqu’au bout de la voie de la Rhätische Bahn (Chemins de fer rhétiques) et pour bénéficier d’un prix d’hôtel plutôt italien que suisse. En réalité ce sont toutes les deux des mauvaises raisons. Il s’avère que partir de Tirano se montre simplement la meilleure option. On quitte une vallée sans neige pour grimper vers une barrière blanche paraissant inaccessible avant d’entrer dans un autre monde à partir de Cavaglia (1703 m) et plus encore à partir de l’Alp Grüm, (2091 m). L’initiation est beaucoup plus explicite que venant du Nord.
La campagne semble construite de mains d’hommes sur des escarpements rocheux. Elle est méticuleusement entretenue. L’agriculture, l’arboriculture et la viticulture sont pratiquées sur de multiples terrasses grimpant sur les versants. Le flanc sud du massif rhétique est propice à la vigne. Il est dit que les murets de pierres sèches participent à la rétention de la chaleur. Un tel paysage a des similitudes malgré un décor plus âpre, avec les terrasses de Lavaux à côté de Lausanne, elles aussi patrimoine mondial de l’Unesco. L’environnement rappelle même les lopins étagés et soignés du corridor du Badakhchan en Afghanistan ainsi que celles de la haute vallée de la Hunza au Pakistan. Avant les bouleversements du vingtième siècle, la vie, voire la survie, des paysans montagnards de haute altitude devait présenter bien des similitudes à travers le monde mais pas seulement. Revient, en effet, le souvenir du mythique documentaire de Flaherty : « L’homme d’Aran » où l’on voit un marin paysan irlandais et son épouse transformer un espace pierreux et pelé en une maigre surface arable, y brisant les cailloux dont ils font un enclos, y apportant des éléments organiques marins.
Lors d’un printemps vert et fleuri, le coup d’œil sur le Valposchiavo doit être magnifique Pour l’heure, il est sorti de l’obscurité mais reste plongé dans l’ombre. Après Campascio et peu de temps avant Brusio (789 m), le premier seuil d’importance est franchi grâce au célèbre viaduc hélicoïdal de Brusio dont les deux boucles mesurent 100 mètres chacune. Il n’est pas possible de photographier cet ouvrage d’art depuis le sol car, pour cela, il aurait fallu s’arrêter deux heures.

Dans Brusio même, le train entreprend déjà une série de lacets serrés pour atteindre le replat des rives du lac de Poschiavo (965 m) avant d’arriver à le bourg du même nom. Celui-ci est considérée comme un des plus beaux villages suisses, le plus important de la vallée, qui en a pris le nom.

Afin de permettre des rayons de courbes plus serrés on conçoit mieux la nécessité de la voie étroite des chemins de fer rhétiques et l’importance d’avoir des wagons plus courts que la normale. On se figure bien qu’un doublement du tracé, pour autoriser une circulation dans les deux sens, serait inenvisageable. Le croisement ne peut donc se faire que dans les gares où coexistent deux segments parallèles. Après Privilasco (1014 m), le dénivelé devient plus ultime.

Le plateau de Cavaglia (1703 m), n’est qu’un bref faux plat, où l’on rejoint le monde neigeux. A vitesse lente, dans de grinçants virages serrés, gravis traverse après traverse, le petit train rouge escalade la paroi de la montagne.

La vue s’étend progressivement vers l’aval et les sommets lointains, réchauffés par les couleurs de l’aube.

A neuf heures, il n’y a très peu de clients à l’Alp Grüm (2091 m), où la clarté s’établit rapidement. Le lieu est plus intime que la veille (voir description du passage à l’Alp Grüm au cours du jour précédent). En habitué, sans demander, les bagages sont déposés dans le coin dédié, à droite de la porte d’entrée, selon la coutume de la maison. Le patron et son assistante me reconnaissent et me saluent aimablement, après un brin de causette. Le prochain départ est dans une heure. Je ressors tenter quelques photos profitant du bref moment durant lequel le soleil aura éclairé directement un bout du parcours. Dans la pente au dessus de la gare, les bouffées tourbillonnantes et glacées sont tellement soudaines et violentes qu’il faut parfois s’accrocher à une balustrade pour ne pas basculer. Une grosse masse cotonneuse d’un blanc douteux résiste néanmoins à ces assauts en s’agrippant au glacier du Palü.

Alp Grüm (2091 m) – 10:12 | Pontresina – (1774 m) – 10:53
En quittant l’Alp Grüm (2091 m) vers le Nord et en re-franchissant le col de la Bernina (2253 m), on se trouve, à nouveau, progressivement enveloppé sous un voile ouaté, qui ira en s’épaississant et en s’assombrissant au fur et à mesure que la journée s’avance. Les chutes de neige paraissent plus importantes, tandis que l’altitude dégringole même si le vent est moins fort que la veille et que la visibilité semble moins dégradée.
Pontresina (1774 m – 11:02) | Samedan (1721 m) – 11:08
Comme le jour précédent, St Moritz (1775 m) est court-circuité en prenant directement, à Pontresina (1774 m) , le train en direction de Samedan (1721 m).
Le train de l’Albula vers le Nord-Ouest – Rhätische Bahn

Samedan (1721 m) – 11:16 | Reichenau Tamins (604 m ) – 12:52
Après Spinas (1815 m), près de Samedan, le train s’engage dans le tunnel permettant d’entrer dans la haute vallée de l’Albula, où la neige tombe à gros flocons. La couche épaisse, sur les toits et sur le sol, est plus importante que dans les reliefs supérieurs.

Comme pour l’aller (voir la description de la haute valléee de l’Albula lors du passage de la veille), le retour a lieu vitres ouvertes, dans la voiture destinée aux photographes. Un contrôleur confirme qu’il est préférable de changer à Reichenau-Tamins (604 m) plutôt que d’atteindre Chur (585 m) pour prendre un train vers Disentis/Mustér (1130 m) en direction du Valais. Prévenant, il a la bonne idée de téléphoner à ses collègues pour s’assurer, qu’en dépit des intempéries, l’Oberalppass (col de l’Oberalp) à l’altitude de 2 033 mètres, reste traversable. Le cas contraire aurait exigé de remonter au Nord, vers Zurich, avant de tenter de rejoindre Andermatt, Brig ou Lausanne.
A partir de Thusis (697 m) le train descend la vallée du Hinterrhein (Rhin postérieur) jusqu’à Reichenau (604 m) où celui-ci rejoint le Vorderrhein (Rhin antérieur) afin de former le Rhin proprement dit. Le fleuve s’écoule vers Chur (585 m) et, provisoirement, vers le Nord-Est.
Les trains de la vallée du Rhin antérieur vers le Sud-Ouest – Rhätische Bahn et Matterhorn Gotthard Bahn

Reichenau Tamins (604 m) – 13:05 | Disentis/Mustér (1130 m) – 14:11
Depuis Reichenau-Tamins (604 m), la voie ferrée s’élève le long du Vorderrhein (Rhin antérieur) vers la source de celui-ci près du col de l’Oberalp (2033 m). Jusqu’à Ilanz (588 m), elle y serpente dans le Rheinschlucht, de profondes et spectaculaires gorges. Ensuite, la vallée, plus ouverte, est animée par une succession de hameaux laissant une large place à l’architecture traditionnelle en bois.
Disentis/Mustér (1130 m), à 49 km après Reichenau-Tamins (604 m), est surplombé par un imposant et ancien monastère accessible en 5 minutes depuis la gare. Il justifie certainement la rapide visite qui était prévue. Cela aurait été le cas si nous nous étions mieux compris avec la tenancière du restaurant de la gare. Cette dernière sert le menu spécial de la carte du dimanche au lieu de l’encas qui figurait sur le panneau à l’entrée, comme je pensais lui avoir fait comprendre. Grâce au wifi, il est quand même possible de réserver un hébergement à Visp/Viège (629 m). Disentis/Mustér marque la limite ouest de la ligne des Chemins de fer rhétiques. Il faut alors prendre un autre réseau, le Matterhorn Gotthard Bahn (MGB), lui aussi à voie étroite et unique. Matterhorn est le nom allemand du Cervin (4478 m), la montagne qui surplombe Zermatt (1608 m) au bout des 144 km parcourus par la ligne MGB depuis Disentis/Mustér.
Disentis/Mustér (1130 m) – 15:14 | Oberalppass (2033 m) – 15:51

Partant de Disentis/Mustér (1130 m) le petit train rouge et blanc s’engage, à partir de Sedrun (1450 m) dans un nouvel itinéraire de haute montagne qui le mène en un peu plus d’une heure à Andermatt (1447 m) via l’Oberalppass (col de l’Oberalp), à l’altitude de 2033 m.

En hiver, le col n’est pas accessible aux véhicules qui doivent être chargés sur des wagons entre Sedrun et Andermatt. Il arrive aussi que le passage ne soit pas ouvert aux trains en raison des chutes de neige Je suis l’unique voyageur à y descendre.

Dans la gare, seule une petite salle d’attente vide mais chauffée est ouverte. J’y laisse mes bagages pour tenter de scruter les environs. Je ne rencontre personne. La compagnie Matterhorn Gotthard Bahn possède, à cet endroit, une station de ski dont les remontées sont fermées ainsi que le restaurant/hôtel situé au dessus. La poudreuse est profonde et instable. Des panneaux indiquent de ne pas s’éloigner en raison des risques d’avalanches. Un éclat rouge balaye par moment le brouillard. Ne croyons pas au fruit d’une hallucination maritime ou à la réminiscence d’images se superposant. Il y a bien un phare sur le col! Il s’agit de la réplique du feu se trouvant sur l’estuaire du Rhin. Elle a été offerte par les Pays Bas pour marquer, ici, dans les montagnes suisses, la source du grand fleuve européen. L’absence de lumière et la visibilité réduite dissimulent malheureusement, là encore, le panorama.
L’Oberalppass signifie l’extrême Nord-Ouest du large canton des Grisons. La ligne entre, alors, pour quelques kilomètres, dans la vallée de la Reuss et dans le canton d’Uri.
Oberalppass (2033 m) – 16:53 | Andermatt (1447 m) – 17:22

La voie circonvolutionne à nouveau en de serrés lacets, à l’air libre ou à travers des tunnels, vers Andermatt (1447 m). A partir de 17:00, la nuit est installée. Ayant finalement décidé de ne pas passer à Zermatt il aurait été préférable de trouver une chambre à Andermatt. Un aller et retour sur l’Oberalppass si la météo s’améliorait aurait, peut-être, été possible avant de faire route vers Genève.

(1447 m) – 17:17
Les trains du Valais vers le Sud-Ouest – Matterhorn Gotthard Bahn et Gornergrat Bahn
Andermatt (1447 m) – 17:37 | Visp/Viège (625 m) – 19:33
Quelques instants après Andermatt (1447 m), le train entre dans le canton du Valais, la haute vallée du Rhône partant du glacier éponyme jusqu’au lac Leman. Le fleuve prend sa source au pied du col de la Furka (2431 m), lequel marque la frontière avec le canton d’Uri. Sous le col, entre Oberwald (1368 m), et Realp (1538 m), passe le tunnel de base de la Furka mesurant 15,35 km. Ce trajet est accompli de nuit en ce dimanche 6 janvier. A l’arrivée à Visp/Viège (625 m), la ville est dépourvue de neige. C’en est fini de l’excursion montagneuse.
Le lendemain, les pérégrinations vers Genève s’achèvent en poursuivant dans le Valais vers le lac Leman, puis en longeant la rive de ce dernier dans les trains suisses habituels. Retour sur terre en ce début de semaine. La croisière au petit parfum d’aventure est terminée. Une population urbaine monte et descend aux différentes haltes. Les casiers à skis, sur la plate-forme, sont vides. Une luge, ici, paraîtrait bien incongrue. Sur les sièges d’à côté, deux auditeurs, laptops ouverts, parlent business. Le soleil provocateur daigne enfin se montrer pour faire briller momentanément et magnifiquement les pics autours de Sion, dont le Grand Cavalier qui resplendit. Ensuite, les bas nuages et une sombre brume grise donnent un air maussade au Lac Leman ainsi qu’au beau château médiéval de Chillon, près de Montreux, qui en paraît sinistre. L’appareil photo n’a plus de raison de sortir de son sac.
Visp/Viège (625 m) | Zermatt (1608 m)
Le Glacier Express quitte Visp (625 m) pour monter vers Zermatt (1608 m) son terminus. En comptant une heure pour y aller, une heure sur place et une heure pour redescendre l’affaire était jouable. Mais ayant eu l’occasion d’y passer l’année précédente à la même période, le détour aurait présenté peu d’intérêt, à moins d’un temps exceptionnel, d’autant qu’il semble qu’il n’est pas possible d’ouvrir les fenêtres des wagons. Ainsi, pour photographier, il faut utiliser un téléphone portable et le plaquer directement sur la vitre afin d’éviter les reflets.
Quand on va à Zermatt, il est nécessaire d’être attentif aux conditions atmosphériques. L’an dernier, le vendredi 5 janvier 2018, les avalanches ont coupé la voie ferrée. Il a fallu prendre un autocar entre Visp (625 m) et Täsch (1449 m). Le samedi 6 janvier 2018, le temps était splendide. En revanche, le dimanche 7 janvier 2018, les chutes de neige ont repris massivement pour se poursuivre sur plusieurs jours. Le lendemain, en fin de matinée, j’ai pris place dans le dernier train qui redescendait dans la vallée. Zermatt a été coupée du monde. Les infortunées victimes en furent les touristes Russes, qui plus gravement que de vivres, manquaient d’alcool. Ils avaient rapidement éclusé tout le stock de vodka de la station. Il faut lire le commentaire de Nico, un serveur, pour 20 Minutes «Je me rappellerai longtemps cette histoire».
Zermatt (1608 m) | Gornergrat (3089 m)
Une fois à Zermatt (1608 m), il est envisageable de poursuivre l’expérience ferroviaire en altitude en prenant le train à crémaillère, en plein air, le plus élevé d’Europe. Celui-ci se hisse sur les 3 089 mètres du Gornergrat. Il expose un des beaux plus panoramas alpins du monde. Des réductions sont accessibles aux détenteurs du Swiss Travel Pass ou du Swiss Half Fare Card mais la montée reste coûteuse. Il faut donc s’assurer, préalablement, que la clarté de l’air y est bonne et que le Matterhorn (Cervin) n’est pas masqué.
Autres emplacements photographiques dans et au-dessus Zermatt
Les charmants écarts de Findeln (entre 2000 et 2200 m), procurant un pittoresque premier plan, accessibles par le moins onéreux funiculaire sous-terrain de la Sunnegga, présentent de belles vues du Cervin, par temps dégagé
Si l’on veut rester dans le village même de Zermatt, le pont près de l’église peut autoriser un beau tableau de la montagne iconique.

Au Nord de la localité, au dessus de l’Hôtel Alpenlodge, après un virage en épingle à cheveu, on jouit d’une belle perspective sur la vallée, ses habitations et le Cervin. C’est un endroit facile et rapide à joindre depuis la gare, à pied, par la route, en cheminant sur le Zer Bännu. Il est à privilégier pour les photographies de l’heure bleue ou de l’aube.

La suite de la croisière blanche
I/IV : Détail du trajet dans le sens Zurich-Tirano particulièrement en ce qui concerne la haute vallée de l’Albula et son tracé étonnant ainsi que les intempéries à la station Ospizio Bernina.
III/IV: Recommandations pratiques pour ceux qui envisagent de réaliser ce tour.
IV/IV: Informations ferroviaires nécessaires à ceux qui souhaiteraient, préparer, par eux même, leur itinéraire.
Annexes
Horaire des changements et des arrêts (volontaires) entre Tirano et Visp

Détail des distances et altitudes des gares entre Tirano et Visp
Itinéraire de Tirano à Visp, altitude des gares, distance entre elles, distance depuis Tirano, distance vers et depuis Reichenau-Tamins
Album complet de photos sur la Suisse par Bernard Grua

Parcours du Bernina Express et du Glacier Express


Photos, textes copyright Bernard Grua Photography
Merci d’avoir lu cet article. S’il vous a semblé utile, soyez assez aimables pour le commenter et pour le partager. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser. Il y sera répondu.
3 commentaires sur « Croisière Blanche sur les réseaux ferroviaires de l’Albula, de la Bernina, du Gotthard et du Matterhorn – Partie 2/4 de Tirano à Visp »