Quelques confidences de la tchaïka Presviata Pokrova

En cet été 2016, à Palette-Aven, l’Otaman, c’est Taras. Il est épaulé par le savoir-faire de Myron Humenetskyy et par une équipe de jeunes volontaires ukrainiens. Au cours d’un rare instant de repos qu’ils s’autorisent, en face d’une tasse de café, à tour de rôle, Myron et Taras racontent ce qu’ont été et ce queLire la suite « Quelques confidences de la tchaïka Presviata Pokrova »

Tchaïka, la diplomatie fraternelle des Cosaques en Bretagne

A Pont-Aven, petite ville bretonne du Finistère, une équipe d’Ukrainien a entrepris la restauration d’une Tchaïka, bateau emblématique de l’histoire ancienne et contemporaine de leur pays. On l’y connait sous l’appellation de « la galère ukrainienne ».

Maïdan, petite brisure d’écorce calcinée et meurtrie, ne rompt pas

A Kyiv, capitale ukrainienne, la journée du 18 février 2014, marque un tournant dramatique, aussi bien par la cruauté de la répression menée dans le Parc Marinsky que par l’assaut donné au camp du Maidan. Au cours de la nuit suivante, la Révolution de la Dignité, ne tenait plus, au milieu des flammes, qu’un bout de la place de l’indépendance. Elle a dû sa survie miraculeuse au fait qu’une poignée d’activistes était prête au sacrifice et au fait que le fragile cordon ombilical de la rue Krechtchatik n’a pas été coupé. Le pouvoir défait sur le terrain a, alors, abattu sa dernière carte par le massacre de la rue de l’Institut, le 20 février. L’armée ayant refusé de suivre le président Viktor Ianoukovitch dans sa folie meurtrière, ce dernier avait pris la fuite le 22 au matin.

Maïdan, la jeune fille au foulard rouge

Le 16 février 2014, la tension était palpable dans Kyiv. Le romantisme avait quitté Maidan. Pravy-Sektor était réticent à quitter l’Hôtel de Ville occupé depuis le début des événements. Au milieu des activistes, dont on ne pouvait plus dire s’il s’agissait seulement d’auto-défense, des yeux annonçaient les sacrifices à venir.