Formulaire de signalement du compte @barefoot_Rmala à l'agence gouvernementale contre le cyberharcèlement

Signalement concernant les actes de la cyber-crimminelle Ramla Akhtar adressé à l’agence gouvernementale en charge du harcèlement sur Internet.

Ce document est la re-transcription des éléments ayant renseigné le formulaire de signalement adressé à l’agence gouvernmentale « Net Ecoute » contre le cyber-harcèlement. Il concerne la dénonciation du flot de Tweets haineux et calomnieux propagé par la pakistanaise Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, depuis son compte @barefoot_rmala en vue d’obtenir la suppression des ses écrits criminels déjà publiés, d’en empêcher la continuation et d’obtenir le bannissement, sous Twitter, de leur auteure.

Votre âge

57 ans

Votre email

bernardgrua@******.fr

Quel est l’âge de la personne concernée par le problème ?

57 ans

Quel est votre lien avec cette personne (Père, cousin, amie…) ?

C’est moi-même.

Quel est le problème rencontré ?

Moi-même, Bernard Grua, résidant à Nantes (44), @bernardgrua, suis victime, sous Twitter, de la cyberdélinquante pakistanaise, @barefoot_rmala. Il s’agit de harcèlement public, de diffamation et de dénonciation calomnieuse auprès d’ONG, de personnes influentes, d’autorités pakistanaises et françaises, de la ville de Nantes, de la police et d’Interpol. Au 3 décembre 2019, cela représente plus de 350 tweets sur moins de deux mois et demi.

Les principaux comptes destinataires des dénonciations calomnieuses sont : @NantesMetropole, @Johanna_Rolland (maire de Nantes), @PoliceNationale, @Interpol, @FranceInPak (ambassade France au Pakistan), @PoliceNat44 etc.

La cyberdélinquante @barefoot_rmala a, de plus, inclus @bernardGrua dans son « nom » multipliant la diffamation par chacun des 3 200 tweets qu’elle a envoyé à ce jour (1re pièce jointe #1). Cela aussi pour effet de conduire à sa diffamation, toute personne lançant une recherche sous @bernardgrua dans Twitter.

Elle a, enfin, lancé le harcèlement en meute en demandant des retweets de ses lecteurs (1re pièce jointe #2).

L’argument est que je soutiendrais un réseau de pédophiles et de violeurs au Pakistan. Que je harcèlerais @barefootRamla, que je la terroriserais, que je la menacerais de mort, elle et sa petite fille, que j’exercerais des violences à son égard. Je serais un terroriste, un fasciste colonialiste, un misogyne, un suprémaciste blanc. Je m’en prendrais à elle (que je n’ai jamais rencontrée) car elle a la peau sombre et est une musulmane sunnite. @barefoot_rmala exploite #metoo, l’importante cause actuelle de la violence faite aux femmes, sa situation de mère célibataire, les pulsions xénophobes et le fondamentalisme religieux de son auditoire. Elle se place en victime. J’ai le tort d’être la cible idéale pour cette personne en mal de reconnaissance. Voir en exemple les 16 tweets reçus le 3 décembre (2e pièce jointe) et l’explication de pourquoi elle s’en prend à ma personne : « a privileged White European male » (1re pièce jointe#3).

L’ensemble des tweets de @barefoot_rmala en date du 2 décembre 2019, mentionnant @bernardgrua est téléchargeable ici.

Depuis quand existe ce problème ?

Ce problème de harcèlement et de diffamation existe depuis fin mai 2019 par messagerie Facebook ou par posts Facebook publics suite a des articles que j’ai publiés parlant positivement d’une minorité ethnique (wakhie) et religieuse (ismaélienne), du Nord pakistan, à laquelle @barefoot_rmala voue une haine féroce. Mais le problème a pris un tour beaucoup plus intense et beaucoup plus diffamatoire avec son passage sur Twitter le 18 septembre 2019.

Entre le 18 septembre 2019 et le 2 décembre 2019, ce sont plus de 341 tweets de harcèlement qui ont été reçus. Une analyse de l’ensemble des tweets de la harceleuse @barefoot_rmala entre le 22 juillet 2015 et le 2 décembre 2019 montre que moi-même, @bernardgrua, suit devenu la cible principale de cette cybercriminelle. Mon compte est, de très loin, celui le plus mentionné par cette personne sur l’ensemble de sa période d’utilisation de Twitter (3e pièce jointe).

Le rythme se poursuit avec 16 tweets reçus le 3 décembre (2e pièce jointe).

Quelles démarches ont déjà été effectuées pour résoudre le problème ?

J’ai signalé les 90 premiers tweets à Twitter le 26 septembre. Ensuite, j’ai signalé très régulièrement à Twitter les nouvelles publications. J’ai toujours expliqué que le problème ne venait pas seulement des Tweets isolés, mais de leur volume et de la répétition envahissante du mensonge. À chaque signalement Twitter, on ne peut joindre que 5 tweets. Pour les plus de 350 tweets, il existe donc un nombre important de signalements. Entre la confirmation des signalements et le « résultat de leur analyse », en y ajoutant, parfois, des demandes de précisions, ce sont plus de 268 e-mails reçu de Twitter.

J’ai envoyé des tweets proposant des explications et demandant de l’aide aux destinataires des dénonciations calomnieuses dont la ville de Nantes ainsi que la Police Nationale et Nantaise. Je n’ai pas eu de réponse.

Le 8 novembre, j’ai téléphoné au Commissariat Central de Nantes et à la ville de Nantes pour leur demander de l’aide. Je n’ai eu aucune recommandation concrète ou proposition d’action.

Le 20 novembre, je suis allé au Commissariat Central de Nantes pour porter plainte et obtenir de l’aide, leur demandant de signaler le compte à Twitter comme cela est prévu. On a refusé de m’aider, et même, à quatre reprises, de prendre ma plainte. J’ai été empoigné et expulsé physiquement du commissariat. Ce même jour, je suis allé demander de l’aide à la ville de Nantes. Des personnes du service de communication ont échangé avec moi, à l’extérieur du bâtiment, sans me faire entrer. Elles ne m’ont proposé aucune aide réelle.

Le 21 novembre, j’ai déposé une plainte à l’attention du Procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Nantes. En pièce jointe, j’ai ajouté un exemplaire papier des 296 tweets reçus à cette date. Ce même jour, je suis allé à la Maison de l’Avocat à Nantes. Ils m’ont proposé un RDV avec une avocate pénaliste que j’ai rencontré le 3 décembre. L’avocate ne connaît pas Twitter. Elle m’a juste confirmé que j’avais eu raison de porter plainte.

Le 22 novembre j’ai envoyé courrier électronique détaillé à contact@mairie-nantes.fr, comme cela m’avait été indiqué par téléphone, pour ré-expliquer et redemander de l’aide. Je n’ai pas reçu de réponse.

Le 2 décembre, j’ai téléphoné à Net Ecoute qui m’a suggéré de remplir ce formulaire. Ce même jour, j’ai téléphoné à « Nantes Victimes 44 », qui comprenait à peine de quoi je parlais. On m’a proposé un entretien téléphonique avec un avocat pour le 6 décembre.

Quel a été le résultat de ces démarches ?

Pour l’instant, à part Net Ecoute, je n’ai rencontré aucun service public ou aucune personne qui se sente concerné.

Le 26 septembre, Twitter m’a bloqué, pendant plusieurs jours, se considérant spammés par le nombre (90…) de mes signalements !

Le 11 novembre, Twitter m’a envoyé une notification indiquant que @barefootRamster (ancien nom de @barefoot_rmala) violait ses règles. (4e pièce jointe)

Le 13 novembre Twitter m’a envoyé un email pour me dire qu’ils avaient bloqué @barefootRamster (4e pièce jointe). Ce blocage n’a duré qu’une demi-journée.

Le 14 novembre Twitter m’a envoyé une notification disant que @barefootRamster violait leur règle par une conduite haineuse. (4e pièce jointe)

Depuis lors, Twitter répond invariablement que les Tweets de @barefootRamster (puis @barefoot_rmala) ne violent pas leurs règles. Cette correspondance avec Twitter est dévoratrice de temps, usante et profondément déprimante par son absence de résultat.

Comme je l’expliquais, je me suis fait littéralement jeté, le 20 novembre, du Commissariat principal de Nantes. La ville de Nantes à qui j’ai téléphoné, rendu visite et écrit le 22 novembre ne fait rien et ne me réponds pas.

Sans soutien, sans conseil, je ne sais pas comment contrer une telle malveillance. J’ai pu être conduit à mener des actions qui peuvent s’avérer préjudiciable à ma cause tant j’ai été excédé par les insultes et les provocations reçues. Pourtant, puis-je voir ma réputation détruite et mon honneur jeté dans la fange sans tenter de présenter un discours plus éclairé? .

Combien de signalement avez-vous déjà effectués ?

J’ai effectué des dizaines de signalements à Twitter, reprenant, généralement 5 tweets (maximum possible). Je leur ai envoyé des dizaines de mails détaillés ainsi que copie du dépôt de plainte. Comme indiqué ci-dessus, j’ai reçu 268 mails de Twitter.

La Police Nationale a refusé mon signalement pourtant préconisé dans tous les textes relatifs au harcèlement et pourtant encouragé par le module Twitter réservé aux requêtes des forces de l’ordre ou du gouvernement : https://help.twitter.com/forms/lawenforcement

La Ville de Nantes n’a pas pris de signalement bien qu’elle soit destinataire des Tweets de dénonciation calomnieuse.

Quand avez-vous fait ces signalements ?

Outre mon dépôt de plainte (21 novembre) et mes échanges de mails avec Twitter, mes signalements, plusieurs par semaine, s’étendent du 24 septembre au 4 décembre, 2019.

Je ne sais pas si je dois poursuivre les signalements auprès de Twitter. Ceux-ci sont sans résultat et me prenne énormément de temps. J’aurais besoin de vos conseils à ce sujet.

Quelles sont le ou les les URL des comptes/sites des auteurs concernés ?

L’auteure de ce harcèlement est Mme Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, « shop manager » de « BetterBonds » à Hussaini (Gulmit), Hunza, Gilgit-Baltistan, Pakistan.

Son compte Twitter est, aujourd’hui, @barefoot_rmala. Il a connu d’autres identités telles que @barefootRamster et est susceptible de varier à nouveau.
Cette personne dispose d’un autre compte Twitter identifié : @barefootRara.

La principale page Facebook de son activité professionnelle est : https://www.facebook.com/betterbonds.shop/
Sa principale blog-page sur Facebook est : https://www.facebook.com/KarakoraMommy/
Sa principale page Facebook personnelle est : https://www.facebook.com/BarefootRaRa

Quel est votre URL ?

Mon compte Twitter est @bernardgrua.

J’ai aussi, pour votre information, ouvert, le 01/11/2019, un autre compte afin de pouvoir apporter quelques réponses aux allégations les plus graves de @barefoot_rmala (préalablement @barefootRamster) et ne pas décourager mes « followers » réguliers par cette affaire. Il s’agit de @StopWebStalkers qui, à ses débuts, s’est appelé @StopTrolls3.

Qu’attendez-vous de Net Ecoute ?

Je ne crois plus aux mesures cosmétiques de Twitter consistant à supprimer un ou deux Tweets ou à suspendre temporairement ce compte. Elles ne sont d’aucune utilité.

J’attends de Net Ecoute que vous m’aidiez à faire disparaître les tweets diffamatoires qui sont une atteinte difficilement supportable à ma réputation.

J’attends aussi que cette nuisance ne se reproduise plus. L’erreur de Twitter est de s’en tenir au texte (pourtant déjà très violent) des tweets sans considérer le volume de la diffamation, le panel des accusations portées et la permanence du harcèlement. En clair, pour Twitter, tétanisé par #metoo, dont joue habilement @barefoot_rmala, je ne suis pas une victime.

Je souhaite que vous obteniez, de Twitter, l’effacement définitif de tous les Tweets de @barefoot_rmala (et/ou @barefootRamster) mentionnant le compte @bernardgrua afin de faire disparaître les plus de 350 tweets diffamatoires me concernant.

Je souhaite la suppression irrévocable du compte @barefoot_rmala (ou son nouvel avatar) de Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam.

Je souhaite la suppression du deuxième compte connu de cette personne, à savoir @BarefootRaRa.

J’espère que vous m’aiderez lorsque cette personne ouvrira un nouveau compte pour poursuivre son harcèlement.

J’aimerais que Net Ecoute obtienne de la Police Nationale qu’elle fasse son travail en signalant @barefoot_rmala par le module Twitter prévu pour les forces de l’ordre https://help.twitter.com/forms/lawenforcement.

J’aimerais que Net Ecoute obtienne de la communauté urbaine de Nantes qu’elle signale depuis ses différents comptes être spammée par @barefoot_rmala.

Si vous en avez, merci de nous transmettre des captures d’écran:

Voir en annexe

Avez des informations complémentaires?

Je souhaite insister sur le fait que quatre ou cinq Tweets, même infâmes, provenant d’une personne radicalisée du Pakistan ne sont pas un problème. Ici, le point qui est crucial, c’est le volume. Comme le dit cette citation attribuée à Goebbels : « Un mensonge répété mille fois se transforme en vérité ».
Mille fois? On va y arriver. Je ne peux, bien sûr, pas répondre à chaque assertion je ne ferais que nourrir le harcèlement et céder à la provocation. Pourtant, je ne peux pas laisser dire de telles choses. Je souhaite insister aussi sur le fait que cette personne se nourrit de sa propre haine et de ses propres élucubrations. Elle recycle en permanence certaines calomnies auxquelles il a déjà été répondu. De mon côté, soit en m’exprimant soit en me taisant, soit en supprimant mon compte Twitter, je ne ferai pas disparaître ce qui est écrit. Je ne mettrai pas fin à la malfaisance. L’adage mainte fois entendu : « Ne pas nourrir le troll » ne fonctionne pas. Comme l’écrit @barefoot_rmala dès le 13 novembre (1re pièce jointe #3) :

« I’ll tell you why I cant easily let go the cruel madman @bernardgrua. This : He is a priviliged White European male with possibly no life issues. Strong passport, money in bank, ease of travel. Life can’t be better. » .

Il a été difficile de faire un choix parmi tous les éléments dont je dispose. De même, je n’ai pas pu, par manque de place, objecter aux fausses accusations qui sont portées contre moi. Je me tiens donc à votre entière disposition pour répondre à vos questions ou pour vous communiquer des éléments complémentaires. Mon mail:bernardgrua@****.fr. Mon téléphone : 06**** 60.
Dans la pièce jointe qui me reste, j’ajoute une des notifications de Twitter pour information.

Dans quel département habitez-vous ?

Loire Atlantique (44)

Quel est votre sexe?

M

Comment avez-vous connu Net Ecoute ?

J’ai connu Net Ecoute en faisant des recherches sur Internet. Aucun des contacts rencontrés, Nantes Métropole, Police nationale, Tribunal de Grande Instance, «Association Nantes Victimes » ou « Association d’avocats du barreau » ne m’a signalé votre existence. Et pourtant, vous êtes les seuls, à, semble-t-il, vouloir aider les victimes de cyber-harcèlement.

J’ai besoin de votre aide.

Merci.

Addendum

Bien que cela ne fusse pas mentionné dans le formulaire envoyé à Net Ecoute un tweet a aussi été adressé, le 2 décembre 2019, à @PoliceNat44 en leur demandant de faire enfin leurs diligences quant à l’envoi d’une requête à Twitter.

Annexes

1ère pièce jointe: détournement et harcèlement en meute

1 Détournement du nom

2. Harcelement en meute

3. Ce harcelement sera sans fin

2e pièce jointe: tweets @barefoot_rmala du 03/11/2019

3e pièce jointe: analyse du compte @barefoot_rmala

4e pièce jointe: rapports de Twitter comportement haineux de @barefoot_rmala

5e pièce jointe: réception par Twitter des publications @barefoot_rmala du 13/11/2019

Le Grand Jeu : rencontre anglo-russe aux confins du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram

Le dernier acte du Great Game ou Bolshaya Igra (Grand Jeu), s’est joué au point où se sont rejoints l’empire tsariste, l’empire britannique et l’empire chinois dans un des endroits les élevés et, à cette époque, les plus inaccessibles de la planète. Là, convergent les massifs du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram, hérissés de montagnes géantes. A la fin du dix-neuvième siècle, des explorateurs passionnés y ont, au péril de leur vie, affronté des altitudes extrêmes, des vents et des froids mortels, des cols enneigés balayés par les avalanches, des défilés menacés par des crues soudaines ou par de dévastateurs glissements de terrain. Militaires officiellement en disponibilité ou en permission de chasse mais, en réalité, cartographes, espions, voire diplomates, ils ont, en leur temps, fait partie d’une petite élite célébrée par les très honorables Sociétés de Géographie de Londres ou de Saint-Pétersbourg.

Aujourd’hui, la Grande-Bretagne s’en est allé. La Russie y est progressivement effacée par un dragon chinois renaissant et sortant de ses frontières. Le Grand Jeu, une étonnante page d’histoire, est oublié. Il en est de même pour les hommes l’ayant écrite. Leurs exploits n’entrent dans la construction d’aucun discours national que ce soit dans leurs pays d’origine ou dans ceux de leurs si particulières pérégrinations. De nos jours, les visiteurs étrangers sont conduits à y sacrifier aux mythes sans réel contenu d’une route de la soie, à l’appellation flatteuse, plutôt qu’à une époustouflante épopée, pourtant pas si lointaine, et qui resterait documentable localement. Le cadre de ces aventures inconcevables est bien sûr toujours là avec ses itinéraires, ses abîmes vertigineux, ses rochers noirs (karakoram), ses cimes étincelantes, ses puissants glaciers, ses rivières tumultueuses, ses villages isolés et ses pâturages d’altitude. 

De récentes photographies en noir et blanc prises le long de la Karakoram Highway tenteront d’en évoquer, très partiellement, la grandeur. Elles essayeront, de plus, de rappeler la détermination de ceux qui ont consacré leurs meilleures années, voire leur dernier souffle, à arpenter ces lieux inhospitaliers. Lesquels ne cessaient, malgré tout, de les envoûter. 

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Chapursan, quand la nuit de Zoodkhun dévoile l’univers

Eloigné de toute source de pollution, y compris lumineuse, Zoodkhun, village de haute montagne situé au bout de la vallée de Chapursan, est un lieu exceptionnel pour observer le ciel nocturne.

Zoodkhun, les rayons du soleil descende dans la vallée de Chapursan
Zood Khun, crêtes occidentales, la lumière descend dans la vallée 05:45, début Août

La porte vers un autre monde sans limites

Aux confins de l’Asie Centrale et au bout de l’étroite vallée de Chapursan, Zoodkhun est entouré sur trois côtés par les hautes montagnes du Karakoram, de l‘Hindou Kusch et du Pamir. Dès la fin du crépuscule, s’impose le sentiment d’être dans un milieu quasiment clos plutôt que dans un large espace encerclé par les bords inférieurs d’une voûte céleste dont l’observateur se trouverait au centre. En levant les yeux, il lui semble que le vrai monde ne se trouve pas sur la planète où il se tient. Celle-ci n’en serait qu’une infime cellule. Car la nuit n’est ni noire, ni bleue. Elle n’est pas «une». Elle n’est pas un couvercle. Elle n’existe pas. C’est un jour différent. Le jour d’un univers gigantesque et brillant.

Zoodkhun, à lheure ou les étoiles s'allument
Les dernières lueurs du soleil n’ont pas encore disparu. Mais l’air est tellement pur qu’ une multitude d’étoiles est déjà visible .
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La Karakoram Highway, prototype des nouvelles Routes de la Soie?

La «Belt and Road Initiative» (BRI) chinoise, appelée aussi la Nouvelle Route de la Soie, est une réalisation en devenir suscitant de nombreuses interrogations. Pourtant, au Pakistan, la Karakoram Highway mise en service en 1979 pourrait fournir quelques éléments de réponse. Dans ce pays, parallèlement à une souveraineté vulnérabilisée, on y observait, jusqu’à ces derniers mois, un discours religio-nationaliste à géométrie variable et un coûteux état de guerre ouverte ou larvée semblant assurer, à ce jour, une forme de cohésion nationale. Ce discours et cet état de guerre ont, néanmoins, accru l’isolement international du Pakistan et renforcé sa dépendance vis a vis du parrain chinois ainsi qu’indirectement posé les racines de potentielles fractures entre le Nord et le Sud du territoire.

Cartes du Pakistan (source: MAE France) et de la Karakoram Highway (source: Wikipedia)
Cartes du Pakistan (source: MAE France) et de la Karakoram Highway (source: Wikipedia)

Sommaire

1. La Karakoram Highway est un lien indispensable pour les établissements pakistanais de haute altitude mais aussi une importante et prometteuse artère économique pour l’économie chinoise.
2. Le support attentif et «amical» de la Chine assure le bon fonctionnement de la KKH en l’absence d’un Etat Pakistanais défaillant.
3. Dans le Nord, sur le tracé de la KHH, Islamabad abandonne nombre d’autres de tâches de service public normalement à la charge d’un Etat. Sa légitimité s’en trouve fragilisée.
4. Islamabad conserve une certaine unité nationale grâce à un discours islamique et tourné contre Israël ainsi que grâce à un état de guerre justifié par l’entretien du conflit cachemiri.
5. Les outils, spécifiques et limités, de la cohésion nationale pakistanaise peuvent, à terme, avoir des conséquences contraires au but poursuivi.
6. Conclusion : le Pakistan et le nouvel ordre centre-asiatique ?
7. Remerciements.

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Sibérie: les radiotélescopes de Badary dans la vallée rurale, thermale et bouddhique de la Tounka

A l’Ouest du Baikal, s’étend un couloir sibérien qui fut, autrefois, un lieu de passage entre l’Asie du sud et l’Asie du nord. Aujourd’hui, cette enclave est un petit monde rural, traditionnel et bouddhiste. Si la vallée de la Tounka est célèbre pour ses montagnes, sa beauté et ses sources bienfaisantes, elle est aussi en relation avec les astres grâce aux moins connus radiotélescopes de Badary dont la remarquable technologie se marrie heureusement avec cet environnement préservé si particulier.

La Tounka, vallée rurale et asiatique

Une dépression large d’une trentaine de kilomètres et longue de 200 kilomètres relie la rive méridionale du Baïkal [1] à la Mongolie.

Vallée de la Tounka entre le lac Baikal (est) et le lac lac Khövsgöll (ouest) bordée par les massifs des Saïans orientaux et du Khamar Daban

En partant de Koultouk, situé sur le bord de la « perle de Sibérie», on arrive, 34 km plus loin, dans le village de Tibel’ti, où se dresse un large et haut tertre tellement régulier qu’il semble être dû à la main de l’homme. Peut-être s’agit-il d’un kourgane [2]? Il se dit qu’il pourrait correspondre à la sépulture d’un chef de l’armée de Gengis Khan [3]. Guère éloigné, le stūpa « Dachi Gama » [4] marque l’entrée du parc national de la Tounka. C’est ainsi que débute cette superbe vallée rurale (Tunkinskaia Dolina), selon une orientation Est-Ouest.

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Croisière Blanche sur les réseaux ferroviaire de l’Albula, de la Bernina, du Gotthard et du Matterhorn – Partie 4/4: construire son itinéraire et choisir le meilleur billet

Compagnies ferroviaires, horaires détaillés et formules tarifaires pour construire un périple sur le parcours du Bernina Express et du Glacier Express par les Chemins de fer rhétiques et par le Matterhorn Gotthard Bahn

Paysages sur l'itinéraire du Bernina Express et du Glacier Express en hiver Bernard Grua

Recherche des horaires des trains parcourant l’itinéraire des Bernina et Glacier Express

On peut parfaitement trouver des horaires pour un voyage de Zurich à Tirano et de Tirano à Visp sur les CFF, la compagnie nationale. Attention, toutefois, à bien passer par THUSIS en changeant à Chur plutôt qu’à Lanquart afin de choisir le trajet le plus spectaculaire. On fera donc une requête Zurich-Chur, puis une autre Chur-Tirano. On prendra la même précaution pour un itinéraire St Moritz ou Pontresina vers Zermatt.

En cas d’arrêts souhaités pendant le trajet, l’usage préalable de ce type de requête devient fastidieux. De plus, les résultats sont trop succincts pour donner une bonne visibilité sur les régions traversées en cours de voyage. On préférera donc le téléchargement de fiches détaillées.

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Croisière blanche sur les réseaux ferroviaire de l’Albula, de la Bernina, du Gotthard et du Matterhorn – Partie 3/4: comment réussir son voyage?

Recommandations pratiques pour ceux qui envisagent de réaliser un itinéraire photographique, en hiver, sur le parcours du Bernina Express et du Glacier Express de Tirano à Zermatt via St Moritz et les cols de la Bernina ainsi que de l’Oberalp

Trains sur l'itinéraire du Bernina Express et du Glacier Express en hiver Bernard Grua

Privilégier le Bernina Express ou le Glacier Express?

Itinéraires du Bernina Express et du Glacier Express sur la voie de la Rhätische Bahn (RhB) puis sur celle de la Matterhorn Gotthard Bahn (MGB)
Itinéraires du Bernina Express (de Tirano à Chur) et du Glacier Express (de St Moritz-Pontresina à Zermatt) sur la voie de la Rhätische Bahn (RhB), puis sur celle de la Matterhorn Gotthard Bahn (MGB)

Faut-il choisir entre le Bernina Express ou le Glacier Express? La réponse est évidemment en faveur du Bernina Express ou, tout au moins, en faveur de son parcours.
Si l’on souhaite contempler particulièrement le Matterhorn (Cervin) il ne faut probablement pas s’imposer tout le trajet par le Glacier Express au risque d’y arriver par temps bouché. Le mieux est de se rendre directement, par un autre moyen, à Zermatt, après avoir validé les conditions météorologiques garantissant un ciel parfaitement dégagé. On peut planifier de passer une nuit sur place, voire choisir un hébergement plus abordable dans un village sur la voie Visp -Täsch, pour en maximiser les chances. En hiver, il existe suffisamment de trains avant le lever de soleil ou après son coucher pour en avoir l’opportunité.

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