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DISCOVERING THE BEAUTIFUL AND REMOTE SHIMSHAL VALLEY [PART 1]
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70 THINGS TO KNOW BEFORE TRAVELING TO PAKISTAN
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PAKISTAN TRAVEL GUIDE – THE ULTIMATE BACKPACKING ITINERARY
SNEAKING INTO AN AFGHAN VILLAGE IN PAKISTAN
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PAKISTAN – CHINA BORDER CROSSING AT KHUNJERAB PASS
FAIRY MEADOWS TREK & NANGA PARBAT BASE CAMP – A COMPLETE GUIDE
THE ASTORE VALLEY: A HISTORICAL PARADISE IN PAKISTAN

Chipurson

Travel & Culture: Chiporsun valley is a remote valley in the northern most region of Pakistan

 

 

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Sibérie: la mine perdue de Batagol et le pays secret des Soyots

A la différence de leurs confrères étrangers, les découvreurs français ont peu participé à l’exploration de la Sibérie. Pourtant, il en existe un, aujourd’hui méconnu, qui mériterait, tant en France qu’en Russie, d’être étudié. Au milieu du dix-neuvième siècle, l’aventure romanesque mais bien réelle, de Jean-Pierre Alibert a laissé, localement, d’importants souvenirs qui ne demandent qu’à être partagés.

Caravane de traineaux transportant les provisions, près du poste Kanginsky, aux frontières de la Chine, 18 mars 1849. Album : Souvenirs de Sibérie, 1840-1862 Jean-Pierre Alibert, 1820-1905 Géologue, découvreur et exploitant de mines de graphite en Sibérie. Gouache signée Carl. Wolff Expédition scientifique / Paysage
Caravane de traîneaux transportant les provisions, près du poste Khanginsky, aux frontières de la Chine, 18 mars 1849. – Album : Souvenirs de Sibérie, 1840-1862 Jean-Pierre Alibert – Gouache signée Carl. Wolff  © Musée des arts et métiers-Cnam, Paris / photo M. Favareille  (Note: à cette époque, la Mongolie faisait partie de l’empire chinois)

Batagol, une mine perdue au fond des monts Saïan orientaux

Intérieur de la mine de graphite de Batougol (monts Saïan, Sibérie), découverte en 1847 et exploitée par Jean-Pierre Alibert. Planche tirée de La mine de graphite de Sibérie découverte en 1847 par M. J.-P. Alibert, Paris, Poitevin, 1865.
Intérieur de la mine de graphite de Batagol (monts Saïan, Sibérie), découverte en 1847 et exploitée par Jean-Pierre Alibert. Planche tirée de La mine de graphite de Sibérie découverte en 1847 par M. J.-P. Alibert, Paris, Poitevin, 1865. CC Hadrianus13

En Sibérie, près de la frontière mongole, sur le plateau de l’Oka (Okinksy Rayon), au cœur de la solitude des monts Saïans orientaux, le temps ne s’est pas arrêté. Mais, au cours de nos pérégrinations, dans le pays secret des Soyots je n’ai pas croisé un seul habitant, connaissant ma nationalité, sans qu’il ne mentionne la mine de Batagol fondée par le Français, Jean-Pierre Alibert, en 1847. On n’oubliait pas non plus de me rappeler qu’un des descendants de ce découvreur a cherché la mine, sans succès.

Sans même connaitre cet épisode historique, voilà plus de deux ans que je souhaitais aller dans l’Okinsky Rayon, le « petit Tibet russe ». On le disait ignoré des touristes et des Occidentaux. Aucun de mes amis et contacts russes, y compris ceux d’Irkoutsk, n’y avait jamais posé les pieds. Sans réseau, en Russie, le voyageur étranger n’est rien. A l’inverse, un bon tissu relationnel y ouvre des horizons insoupçonnés.  A force d’écrire et d’en parler, j’ai été recommandé à Andreiy Bezlepkin, un photographe de Tver, qui, en juillet 2008, pour la deuxième fois consécutive, retournait dans ce lieu étonnant. J’ai donc eu la chance de rejoindre son équipe russe mais j’étais loin d’imaginer ce que j’allais y apprendre. Continuer à lire … « Sibérie: la mine perdue de Batagol et le pays secret des Soyots »

Qui est Taras Beniakh, l’Otaman de la tchaïka cosaque « Presviata Pokrova »?

Taras Beniakh s’intéresse aux autres. Quand il parle, il s’agit généralement de l’Ukraine, de création artistique, de la tchaïka (appelée la « galère ukrainienne, à Pont-Aven), de son équipe, re-devenue équipage, ou de nombreux lieux et connaissances, qui lui sont chers. Cet homme, grand par l’esprit et petit par la taille, court toujours et partout. Il ne prend pas le temps de donner de détails sur lui-même. Communiquant chaleureux et extraverti mais personnalité discrète, peut-être ne le juge-t-il pas nécessaire? Pourtant, aujourd’hui, cet « étonnant voyageur » a accepté de répondre aux questions que nous sommes nombreux à nous poser.

Taras halant sur l'étai pour le mâtage de la tchaïka (appelée la "galère ukrainienne" à Pont-Aven ) 19/08/2017
Taras halant sur l’étai pour le mâtage de la tchaïka, Pont-Aven 19/08/2017

Le Ruthène d’Europe centrale, familier des forêts et des montagnes, devenu loup de mer, constructeur naval reconnu par ses pairs ainsi que Breton de cœur, nous raconte sa genèse de citoyen du monde. Il nous décrit son intégration dans une grande communauté maritime, qui n’a pas de frontière. L’Otaman nous fait entrer dans l’intimité humaine d’un chantier mené à des milliers de kilomètres de son foyer, dans ce Finis Terrae pontavénien, où il retrouve une partie de ses racines. Il nous fait part des difficultés qu’il lui reste à surmonter avant de pouvoir accomplir la vision qu’il a pour « Presviata Pokrova », armée par une sotnia de Cosaques, ambassadrice marine du pays héritier de la noble et ancienne Rous’ Kiévienne, gardienne de la route des Varègues aux Grecs.

Continuer à lire … « Qui est Taras Beniakh, l’Otaman de la tchaïka cosaque « Presviata Pokrova »? »

Open letter to DSNEWS.UA

This is a pro-Ukraine French activist’s reaction about the misleading and unfair interview, regarding France, given by Anna Jaillard-Chesanovska to M. Aleksei Kaftan on DSNEWS about the condamnation for defamation against Paul Moreira.

Request for clarifications about: « У ФРАНЦІЇ РЕТРАНСЛЮЮТЬ ПУТІНСЬКУ ПРОПАГАНДУ, БО ДОСІ НЕ ЗМИРИЛИСЯ ЗІ СВОЇМ МИНУЛИМ »

Dear Madam, dear Sir,

I have read the interview of Ms Jaillard-Chesanovska by M. Aleksei Kaftan. I would like to express, here, the way I understand it.

Like Moreira’s movie, this interview gives just one partial aspect of the issue and leads to confusing generalisations. First of all, we have to remember that it was not the trial of Moreira’s movie. It was a personal case between M. Moreira and Ms. Jaillard-Chesanovska. The court did not pronounce itself about Moreira’s movie. It was not the question. It was not the goal. It is not a question of freedom of speech. It is a question of defamation from Ms. Jaillard-Chesanovska. It is the reason why Moreira sued Ms Jaillard-Chesanovska. The court decision is only about this defamation..

Readers of this article have to know that a very large number of respected actual journalists and researchers from France took documented positions against M. Moreira’s movie. They made it on a professional way and not only emotional positions. They relied on facts and not personal animosity, frustrations and assumptions. These professional journalists and researchers have been heard. They sunk Moreira’s credibility. They have not been sued.
Moreira’s is one of the French Putinists, like you have also Putinists in Ukraine. What thinks Moreira is not what the majority of French people think. More than 80% of French people do not trust Putin. Assuming a popular support of Putin’s thesis thru Moreira based on a foggy re-writing of French history is not only out of scope. It is insulting.

Request for clarifications from Bernard Grua
Bashing French justice, instrumenting Ukraine-France relations

I am a French pro-Ukraine activist since more than 3 years. I was on Maidan. I communicated about Maidan with my compatriots (photo exhibitions, articles, interviews press & TV, see some examples below). I attended and attends pro-Ukraine demonstrations. I was one of the two cofounders and the spoke person of the international movement « No mistrals for Putin ». I continue to be involved in actions to make our two nations closer. I am surprised by the way the interviewer states oriented questions and by the lack of knowledge Ms Jaillard-Chesanovska expresses about French history and society. I have the feeling to read a mix of soviet/putinist « clichés ». This is not the reality. These are not the French culture and values. This is not France. This is not Ukraine. This is « Russian kasha » to stay polite.

Bernard Grua disagrees with Lazareva's way of playing the game
Needs a comment?

The result of this article is unfair for France and not an help for Ukraine. It leads to francophobia and anti-French hysteria for personal conveniences, at a time we have to be united against Kremlin.
I am ready to be interviewed by the author of the article or by anyone else from « DSNEWS » to give a more complete vision of the situation. I hope this could help.

Sincerely yours

Slava Ukraini! Vive la France!

Bernard Grua, Nantes, Bretagne, France

Notes, some examples of Bernard Grua’s activism for Ukraine:

Maidan:

Mistrals

Sanctions

Ukraine’s promotion in France

Pêche aux poulpes à Kerkennah

Tunisie, petite pêche côtière, à la drina, sur le plateau sous-marin des Kerkennah. Un métier en évolution d’où disparaissent les outils traditionnels dans un environnement fragilisé.

Une voûte bleue, des étoiles filantes plongeant dans la brume

Il est cinq heures et demi du matin ce vendredi 30 septembre 2016. Le Raïs kerkennien Fathi Djebel, d’El Attaya, est en route depuis plus d’une heure sur sa felouque motorisée.Dès le départ, son premier geste a été d’allumer son canoun, avec du charbon de bois, sur lequel il préparera en permanence un thé très sucré. Outre son charbon, il a l’essentiel a porté de main: eau, biscuits, cigarettes. Son téléphone portable lui sert de lampe de poche. Dans une heure et demi, il sera sur les lieux où il a placé ses centaines de « drinas » (nasses) en plastique qui ont remplacé les gargoulettes en terre cuite de Djerba pour piéger le poulpe. Des étoiles filantes chutent du ciel constellé mais une brume basse mouille le bateau. Fathi n’a pas de carte, pas de compas de route. Pour l’instant il fait cap plein Est. Il retrouvera ses pièges grâce à un petit GPS de voiture indiquant que son diesel le propulse à une vitesse de 8 km/h. Continuer à lire … « Pêche aux poulpes à Kerkennah »

A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis?

Comme la majorité du monde arabe, la Tunisie est silencieuse sur le drame d’Alep. La société civile tunisienne, qui a montré à quel point elle savait se mobiliser, est absolument passive à l’exception d’une banderole, « Save Aleppo », quelquefois exhibée sur l’Avenue Bourguiba de la capitale. La justification invoquée est généralement celle-ci: « Les Salafistes ont fait beaucoup de mal. Nous ne pouvons pas prendre position pour Alep car nous passerions pour des Salafistes ». Continuer à lire … « A mes amis tunisiens: après Alep, Tunis? »

Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise en eau

English Summary  (Article en français, ci-dessous)
According to Taras Beniakh, 70% of the reconstruction work was carried out between the middle of June 2016 and the end of July 2016. The 30% last part should be performed on March 2017 if the team can obtain the mandatory visas from the French Embassy in Kyiv, which is hardly eager, even reluctant, to do so, despite the encouraging tweet posted on August, 4, 2016. It should be added that 60 000 Grivnas (or 2 100 Euros) are required to cover the last costs. The main part of theses expenditures concerns the cost of the crane to put back the chaïka on to the water. Gifts can be done, here (in Ukrainian): https://biggggidea.com/p…/kozatska-chajka-presvyata-pokrova/
If the last issues are lifted, then the Cossacks reconstruction work can be completed during the spring of 2017, so that the tchaika « Presviata Pokrova » will be able to sail off shore during next summer and to attend maritime festivals in Ireland, one of the only two countries (the other one being Estonia), which she did not already visit as of today. Ukraine friends from Ireland, can you please share this information to Irish sailors aware of the maritime festivals schedule in their country next summer? Any information is welcome. Continuer à lire … « Tchaïka, travaux nécessaires et contraintes rencontrées avant une remise en eau »