Comment Zine El Abidine Belhareth زين العابدين بلحارث, président de l’ association جمعية تراثنا Tourathna, a-t-il approuvé et encouragé les attentats de l’automne 2020?

Zine El Abidine Belhareth زين العابدين بلحارث, président de l’ association جمعية تراثنا Tourathna a, de façon déterminée, participé à la campagne d’opinion ayant approuvé et encouragé les attentats islamiste qui ont frappé la France à l’automne 2020. Il a largement relayé, sur Facebook, auprès de ses milliers jeunes contacts tunisiens une propagande extrémiste mortifère appuyée sur le revisionnisme, les fake-news, les théories complotistes, les injures, le discours de haine et les appels à la violence.

L’association tunisienne جمعية تراثنا Tourathna, de Zine El Abidine Belhareth, زين العابدين بلحارث, peut-elle être un foyer de radicalisation et de francophobie?

Voyant fleurir sur mon fil Facebook des publications extrémistes exprimant une dangereuse rage francophobe de la part de MM Houssem Lokki et Zine El Abidine Belharet, deux « amis » tunisiens de l’association culturelle Tourathna, جمعية تراثنا, j’ai tenté d’initier un dialogue afin d’en comprendre les motivations.

La Tunisie, Macron et l’Islam: réponse à une amie kerkennienne.

Voici un message privé avec sa réponse qui peuvent contribuer utilement à notre discussion entamée par « La France et l’Islamisme: lettre à mes amis tunisiens ». L’initiative en émane d’une chère amie, que j’avais identifiée avec plus de 40 autres proches, lorsque j’ai partagé mon article sur Facebook. Madame F*** appartient à une large et généreuse famille de Kerkennah, que je connais bien, pour laquelle j’ai une grande estime et beaucoup d’affection.

La France et l’Islamisme: lettre à mes amis tunisiens.

Un individu tel que le salafiste Abdelhakim Sefrioui ne serait pas toléré en terre d’Islam. Ce qu’a fait le salafiste imam de Pantin ne serait pas plus admis. Alors, pourquoi la France n’aurait-elle pas le devoir de se protéger contre ce genre d’extrémistes ? Pourquoi nos amis musulmans étrangers ne pourraient pas comprendre que le combat qu’ils doivent mener, pied à pied, chez eux n’aurait pas lieu d’être chez nous ?

Harcèlement pakistanais islamiste à Nantes, nouvelle demande d’aide et de protection à la municipalité

Monsieur Bassem Asseh, premier adjoint au maire de Nantes, et Madame Aicha Bassal, adjointe personnel et relation sociale ont été destinataires, ces derniers jours, de tweets de dénonciation calomnieuse envoyés par la radicalisée pakistanaise, Ramla Akhtar. Cet article reprend le fil twitter des publications qui ont été adressées à ces deux adjoints par Bernard Grua afin de demander, une nouvelle fois, assistance et protection aux autorités nantaises, singulièrement indifférentes à une haineuse campagne de harcèlement, dont elles ont pourtant été témoins à de très nombreuses reprises depuis près d’un an.